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  fuck that, and fuck anyone that had anything to do with it. (charlie)Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Ronan Byrne
+ messages : 116
+ face and credits : brandon flynn (c) honeybadger.
15 juillet 2017 - Mais.quelle.idée.magnifique.putain. Il balance sa bouteille dans les buissons, et forcément, y’a des lianes qui s’agrippent à ses chevilles, le font tomber en avant et forcent son bras vers la bouteille. Il la récupère en grommelant, et les lianes le libèrent. « Putain mais niquez-vous. » Ces dieux à fond sur la pollution, ça commence à le saouler. Tout comme ce labyrinthe où il tourne en rond depuis… peut-être pas une heure, mais presque. Tout, en fait. Le mois de juillet, l’été, les plantes, Déméter, Coney Island, lui-même. C’était bien parti ce matin, puis il s’est retrouvé dans ce labyrinthe, et tout a basculé. Comme d’hab’, quoi. À croire que le labyrinthe entend ses pensées, un passage se referme une nouvelle fois au moment où il veut passer, et ça l’énerve davantage. Il resserre ses doigts autour de sa bouteille, prend une longue gorgée dédaigneuse avant de se rappeler que sa bouteille est vide putain et fait volte-face pour partir dans le sens opposé et continuer sa route.
Gamin, on lui avait dit que pour sortir d’un labyrinthe, faut toujours longer du même côté. Bien sûr, ça, ça ne marche que dans des labyrinthes normaux, pas des labyrinthes qui semblent avoir une vie, avec des plantes mouvantes qui vous bloquent le passage à tout bout de champ et qui vous forcent à ramasser vos déchets. Le monde mythologique, c’est vraiment de la merde, croyez-moi.
Ma foi, s’il crève ici, ça sera peut-être mieux. Il veut pas traverser cet été (enfin, concrètement, il veut, mais il n’est pas sûr de pouvoir), il veut juste… Dormir deux mois et se réveiller après. Ou jamais se réveiller, ça peut être cool aussi. Les dieux, ils n’vous écoutent jamais. Personne n’vous écoute jamais. Ça le saoule, Ronan, tout le saoule, plus que de normale, c’est toujours comme ça à l’approche de l’été. Mais en attendant, même s’il a envie de s’étaler par terre comme une grosse merde (ce qu’il est), il continue à avancer.
Cela dit, il ne cache pas son état d’exaspération intense en croisant Charlie. C’est vrai que ça fait encore de longs mois qu’ils ne se sont plus vus, mais c’est toujours le même effet - oh non pas elle. Mais ça peut pas être pire qu’Alice, ou que Cassio, ou que bien d’autres (aujourd’hui, il mettrait sûrement la planète entière dans la catégorie des gens qui l’énervent même s’ils n’interagissent pas avec lui). « Sérieux ? Putain. » Il balance encore deux-trois jurons pour la forme, à lui, à Charlie et au labyrinthe. Il soupire dramatiquement et offre une tape sur l’épaule de Charlie. « T’es venue me sortir d’ici ? Trop aimable, fallait pas. Tiens, tiens ça. » Il accompagne ses paroles en lui fourrant la bouteille vide dans les mains, parce qu’il en a marre de se la trimballer partout. Puis il dévisage la jeune femme, plisse un peu les yeux, et a un sourire carnassier au coin des lèvres. « À moins que tu sois toi aussi perdue… » Et l’air de rien, ça le remet un peu de bonne humeur (cynique, certes, ironique, aussi), de savoir que Charlie-Qui-Veut-Paraître-Parfaite est aussi perdue dans ce labyrinthe de merde. Tous dans la même galère, meuf, c’est ça la vie.

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Dans la nuit, j’ai la foule, les liquides bleus fluo qui me protègent de moi. Dans la nuit, j’ai les néons, les courants de chaleur qui me protègent de mes démons.
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Charlie J. Keystone
+ messages : 363
+ face and credits : Ira Chernova - Psychotic Kid
15 juillet 2017. En vérité, ça devait être la troisième ou quatrième fois qu'elle se rendait à Coney Island. Trop de monde, trop de bruit, trop d'éclats de rire qui te donnent l'impression croissante que tu n'es pas normal. Parce que toi, tu ne rigoles pas, tu ne sautes pas partout. Et rester allongé sur du putain d'sable à ne rien foutre ? Pitié, autant se pendre avec la toge de Mister D. Charlie se frotte le visage, fatiguée, et fronce de nouveau les sourcils parce que le soleil l'empêche de voir correctement. Si ça avait été le cas, elle aurait probablement grillé que le chemin qu'elle prenait ne menait pas vers de tranquilles jardins, mais un bordel de feuillages plus fourbes les uns que les autres. Où était Noah quand on avait besoin de lui ? Après un moment à errer comme une sorte de pixie éthérée, elle aurait donné une roue en parfaite état pour apercevoir le visage de son camarade grec. Mais non, à la place, elle se retrouvait face à Ronan. Qui parle, qui raille, qui grogne. Et elle, elle n'a pas la patience. Alors la bouteille à la con qu'il lui colle entre les mains ? Elle la fait s'envoler d'un seul coup, direction la poubelle en métal la plus proche. Avec un bouchon en alliage métallique, voilà au moins quelque chose qu'elle peut faire pour se défouler.

« Je vais tout cramer... » qu'elle murmure quand elle l'entend. S'il se fout de sa gueule encore une fois, elle ne répond plus de rien. Être coincée n'a jamais été une bonne chose pour la jeune femme. Voire, ça se plaçait facilement dans le top trois des merdes qu'elle ne supportait absolument pas. Si on rajoutait la voix mélodieuse de Ronan, elle en venait à se demander quel dieu elle avait contrarié pour avoir un aller direct pour les enfers.

Il fallut qu'elle lève lentement le visage en direction du garçon pour s'obliger à calmer ses pulsions. Inspirer longuement. Se concentrer sur l'air qui glisse dans ses poumons, et éclaircit un peu ses idées. Son regard est toujours sombre, sa bouche sèche, et le soleil tape encore et toujours, mais elle peut y arriver. « Fous toi de ma gueule, mais t'es autant paumé que moi, crétin. » Voix dure, et regard ferme, agacé. Au temps pour le calme, il fallait que ça sorte. Au moins, il était toujours entier, c'était déjà ça. Et s'il voulait se plaindre ? Ah ah, à qui le ferait-il ? Il était per-du, alors bonne chance.

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The giants of the world crashing down. The end is near I hear the trumpets sound
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