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  Kaeso Tarquinii Celer - Un petit câlin pour se réchauffer ?Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Kaeso C. Tarquinii
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+ face and credits : Tom Holland - pinterest

Kaeso Tarquinii Celer
ft. Tom Holland
↘ carte d'identité
Nom : Tarquinii + Prénom(s) : Kaeso, Celer + Surnom(s) : Aucun + Âge : 19 ans + Nationalité et Origines: Apatride, Italie + Date et Lieu de naissance : 17 Mars 60, Pompéi + Orientation sexuelle : Aucune + Statut Civil : Célibataire + Occupation : Palefrenier à l'écurie des Pégases. Au moins c'est une chose qu'il sait faire, qui n'a pas trop changé et qui ne demande pas trop de responsabilités + Groupe : Camp Half Blood – Apollon

Parent Divin : Apollon + Pouvoir(s) :
Impact : Celer envoie un éclat lumineux dans une zone 4-5 mètres autour de lui. L'attaque est de type contondante. La brutalité dépend de la luminosité ambiante : cela peut aller d'une pichenette dans les endroits sombres, à un gros coup de poing (taille d'un buste) qui projette hors de la zone.
Barrière : Celer crée des barrières lumineuses. De tailles et de formes variables, elles sont toutes basées sur un assemblage de triangles. Il visualise dans sa tête une constellation de points et la barrière se crée en diffusant un doux halo solaire. Celer les perçoit mentalement (comme si les points étaient collés à sa rétine) et les contacts qu'il y a avec. La portée est la même que précédemment : 4-5 mètres environ. Une barrière ne peut pas traverser des éléments organiques. Elles sont ancrées dans l'espace et disparaissent si en se déplaçant Celer se trouve hors de la zone d'effet. Selon la luminosité, la solidité baisse. De dur, cela devient mou et élastique. Jusqu'à avoir une consistance fantomatique que l'on traverse sans peine dans les endroits sombres. + Arme de prédilection : Gladius + Particularité : Vision des connexions Au contact de deux entités, Kaeso peut avoir une vision du lien qui les relie, quand bien même elles ne le savent pas. Ces visions sont partagées avec les entités intéressées si ce ne sont pas des objets.

↘ Caractère
Malum est mulier, sed necessarium malum. La Femme est un mal, mais un mal nécessaire. Cela résume plutôt bien la façon de penser de Kaeso. Il pense que les femmes n'ont pas autant de valeurs que les hommes, loin de là. Elles ne servent presque qu'à se reproduire selon la théorie. Même s'il les voit quand même comme des êtres humains, ce sont des choses à protéger, qui doivent rester cachées et s'occuper des tâches domestiques. Ce n'est pas pour rien qu'on ne parle que des demi-dieux célèbres ! Les hommes de couleur ne sont pas mieux. Pour ne pas dire pire. L'esclavagisme et le statut de « sous-homme » est quelque chose qui est ancré profondément en lui. On ne lui a pas seulement ancré dans le crâne qu'il faisait parti d'une élite bénie des Dieux : on le lui a prouvé.
Kaeso est une personne qui a du mal à intégrer les choses. Il possède une mémoire kinesthésique qui rend l'apprentissage particulièrement difficile. Sa dyslexie n'arrange rien à l'histoire. Il a toujours besoin d'expérimenter, de ressentir, de comprendre le mécanisme, de toucher afin de s'approprier les choses.
En parlant avec lui, on se rend très vite compte qu'il est assez naïf et manipulable. Ce ne serait guère difficile que de lui faire croire qu'un vulgaire caillou vient de la Lune. Il suffit de lui faire des yeux de cocker pour qu'il cède sa part. Un tendre au fond comme à la surface.
C'est quelqu'un d'authentique, de simple, de naturel. Il n'y va pas par quatre chemin en général, surtout que le mensonge ce n'est pas son fort. Ses interactions sociales carburent à l'intuition, advienne que pourra ! Cela peut lui arriver de venir simplement vers quelqu'un en lui proposant de partager une pomme. Une étrange chaleur l'entoure. Une atmosphère de confiance. N'importe qui peut l'aborder en lui demandant un service, il ne saura pas dire non. Une bonne poire, dévouée, volontaire et avenante. Kaeso sait trouver les mots et les gestes pour encourager et rassurer ceux qui dépendent de lui. Même si cela coince des fois, il fait juste de son mieux.
Mine de rien, Celer est loin d'être calme. Au contrainte, son hyperactivité l'empêche d'avoir des activité reposante. Jouer de la harpe ? Bien sûr ! Pour deux minutes avant d'arracher chacune des cordes parce qu'il ne supporte pas de rester immobile ! Non, au niveau artistique, c'est pour la danse qu'il est le plus doué. Même si on ne le fera pas danser pour n'importe quelle occasion en public ! C'est un téméraire, un impulsif casse-cou au sang chaud qui aime bouger. Il lui faut du dynamisme, du sport et une effervescence autour de lui pour qu'il se sente à l'aise. Bien sûr, cela lui joue des tours car il est facilement irritable, pour ne pas dire caractériel et colérique quand quelque chose ne lui convient pas.
Même si rien ne l'oppose réellement aux autres, une de ses principales tendance est la jalousie. C'est assez facile de voir les avantages à ne pas être soi et à être quelqu'un d'autre. Au point de ne pas souhaiter être soi.
C'est également une personne assez boudeuse quand on le contrarie. Il fait souvent la moue, mais il suffit de se moquer un peu en imitant sa façon de bouder pour le faire rire et effacer l'ardoise.
Une bonne dose de débrouillardise, un trop plein d'énergie et une attitude pétillante. C'est tout ce dont il a besoin pour être à sa place à peu près n'importe où. Pourtant, même si les interactions sociales ne le mettent pas mal à l'aise, une certaine difficulté persiste lorsqu'il doit aller vers les gens. Si ceux-ci n'ont pas besoin de lui pour monter un chapiteau ou pour servir à manger, il a du mal à s'insérer dans un groupe. Cela lui donne un air parfois un peu solitaire et provoque des instants de calme dans son hyperactivité.
Maintenant que les fioritures sont passées, les choses sérieuses arrivent. Les principaux traits de caractères de Celer sont plus... rigides. Au sens propre. C'est quelqu'un de très droit. Ponctuel, responsable. C'est un idéaliste opiniâtre. On ne le fera pas bouger d'un iota sur ses valeurs, ce qui peut être frustrant pour les autres.
Si les enjeux l'imposent, il fait preuve d'un sérieux effrayant, méconnaissable par rapport à son caractère désinvolte habituel. L'échec ne doit pas exister, surtout pour lui-même. Il a cette tendance dérangeante à vouloir tout accomplir par ses propres moyens. Ce qui le rend plutôt médiocre dans le travail d'équipe. Certains le voient comme présomptueux sur ses capacités, d'autres le pensent simplement fou.
En réalité, Kaeso fait preuve d'abnégation. Il a le sacrifice facile et ne montre aucun instinct de préservation. Tant que les autres survivent, cela ne le gêne pas de se sacrifier pour les protéger. Au contraire, il a été éduqué avec cette valeur sacrée qu'est le Sacrifice. Bien évidemment, pour les gens qui se retrouvent derrière lui et qui ne partagent pas cette valeur, cela devient très vite frustrant.
De manière générale, Kaeso a peur de noir. En tout cas, dormir sans lumière lui donne d'horribles cauchemars. Être éveillé dans l'obscurité ne le gêne pas. Du moins pas plus qu'une personne normale qui s'inquiéterait de ne pas pouvoir voir à volonté.
Par ailleurs le sang ne lui convient pas. Ni la vue, encore moins l'odeur, et par-dessus tout le goût. Cela lui donne de violents haut-le-cœur. Il sursaute aussi quand les gens le touchent sans s'y attendre. Le contact physique imprévu le met assez mal à l'aise, même s'il n'est pas déplaisant, car tout cela lui rappelle un mauvais souvenir.
Kaeso dégage une atmosphère sereine, qui attire les gens comme l'âtre crépitant par une froide nuit d'hiver. Une douce chaleur réconfortante. On a facilement envie de se laisser aller à ses côtés, s'endormant paisiblement dans l'herbe fraîche durant une belle journée de printemps ensoleillée. Selon certains il aurait parfois l'odeur nostalgique d'un bon feu de bois.

↘ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Après 1945 longues années, Kaeso s'avère plutôt conscient de son statut de demi-dieu. Concrètement, de son point de vue, cela fait environ quatre ans que ses capacités se sont manifestées. À l'époque, ce n'était pas comme aujourd'hui, tout n'était pas confiné dans un secret total et absolu isolant le monde de l'Olympe et celui du commun des mortels. Bien au contraire. Les Dieux se manifestaient régulièrement pour de simples mortels, chacun les adorait. On érigeait des statuts, des temples. Des cérémonies impressionnantes montraient leur puissance au monde. Son ascendance Olympienne n'était pas un secret dans la famille, mais jusqu'à son éveil, cela restait un peu un sorte de conte de fée que l'on racontait. Comme une vieille légende familiale. En y repensant, c'est étrange que son père ne l'ait pas renié. Peut-être n'osait-il pas abandonner le fils d'un Dieu, ou peut-être avait-il participé à la conception à sa façon. Quoi qu'il en soit, ce ne fut pas une surprise totale et Kaeso y avait été correctement préparé.
Certains diront sans aucun doute qu'il était taillé pour les batailles. Comme la plupart des Demi-Dieux, son hyperactivité était palpable, même si ce terme n'existait pas à l'époque. Il débordait toujours d'énergie, surtout pendant la journée. Le faire s'asseoir pendant des heures pour des leçons relevait du miracle. Son corps se remémore encore amèrement les châtiments corporels subis à cause de l'hyperactivité et la dyslexie. Car oui, son cerveau avait du mal à se calibrer sur le latin. La raison apparaît très simple maintenant au deuxième millénaire. Bien que faisant partie de la Rome Antique, son parent divin était dans sa version grecque. Ses parents s'en étaient-ils jamais rendu compte ? Personne ne le saurait jamais.
En tout cas en l'an 73, Kaeso commença à manifester ce que l'on appelait « la radiance d'Apollon ». S'ensuivit le schéma habituel : un entraînement militaire d'élite parmi ses pairs. C'était sans le moindre doute plus guerrier et primitif. Chacun voulait son nom dans la Légende. Ce n'était pas une colonie, il n'y avait aucune division. Seule la force primait. L'avantage étant que la puissance des Dieux à l'époque permettait un mode de vie assez serein en dehors d'une barrière magique. Certes, les accidents et morts tragiques restaient nombreuses, mais les héros étaient constamment en mouvement contre les monstres à chaque signalement.
Et pourtant, après 1938 années, il se dirige vers une place forte capable de l'abriter du dangereux monde qui essaie de le happer : La Colonie des Sang-Mêlés.

↘ As-tu pris part à la bataille de Manhattan/du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
Non. C'est tout.

↘ Et maintenant, que deviens-tu ?
Celer n'a pas vécu la guerre avec Gaïa. Pour le meilleur ou pour le pire, il s'est réveillé durant les affrontements. Quand exactement, il ne saurait le dire. Son réveil a été mouvementé et tout est arrivé tellement vite que ses repères temporels ont été complètement chamboulé.
Il est arrivé à la Colonie des Sang-Mêlés il y a peu, après sa petite guerre personnelle. Perdu, plongé dans un monde qui lui est inconnu. Que ce soient les valeurs ou les langues, Celer ne comprend rien mais continue d'avancer le cœur lourd. Il n'a pas vraiment le choix.
derrière l'écran
Jordan
Âge : 24. + Présence : Régulièrement. + Personnage inventé ou scénario/pv : Inventé. + Un dernier mot ? Merci beaucoup d'avoir créé ce forum et de le faire vivre ! Sinon ça aurait été dur de s'y inscrire. Et je sais que ça fait plus d'un mot !
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Kaeso C. Tarquinii
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Don't judge me 'cause I'm no good... I've got a lot to catch up !
Vous voulez connaître mon histoire ? Que je vous conte les jeux de mon enfance et les songes de mes nuits ? Vous voulez me connaître de ces petites anecdotes inutiles ?
Je peux vous les donner. Vous dire que l'on m'a nommé Kaeso, que mon patronyme est Tarquinii. Que ma famille était un bon foyer romain où je fus bien traité malgré l'infidélité qu'avait forcément commise ma mère. Je peux vous dire que mon cognomem est Celer, pour dire Rapide. Je l'ai eu à cause de mon empressement à bouger et la rapidité avec laquelle je distançais les autres enfants. Les mortels.
Vous voulez que je vous donne ma date de naissance ? Vous trouveriez ça amusant que, avec mon physique d'adolescent, je m'avère presque vieux de deux millénaires ? Vous pensez que mon éducation est intéressante ? Et tous les coups que l'on prenait, toutes les plaies que l'on pansait ? Vous pensez que c'était facile ? Vous pensez que c'était difficile ?
Vous vous trompez.
C'était ma vie, ma civilisation. Ma famille, mes amis, mes tuteurs et mes camarades. Nous nous entraînions, nous nous battions avec toujours le même objectif : permettre à d'autres de vivre leurs vies dorées. Ce n'est ni bien ni mal, nous étions des légendes. Ou peut-être aurions-nous pu l'être.
Mais qui se soucie de cela ? En quoi est-ce que cela à la moindre importance ? Cela fait deux millénaires que tous se sont éteints.
Finalement, tout cela importe peu. Je sais que cela n'est pas dénué d'intérêt pour vous et que vous aimeriez bien que je vous narre la façon dont on se prélassait des les bains, ou comment était la politique à l'époque. Peut-être voudriez-vous un ou deux petits cours de latin ou de grec en prime. Je pourrais vous dire ce que l'on étudiait, comment on l'étudiait. Vous exposer nos rites et nos valeurs de la manière la plus authentique possible.
Mais avouez-le : tout ce qui vous intéresse vraiment, c'est de savoir ce que je fais là...

Soit, je vais vous le dire très simplement : je suis censé être mort. Si vous avez fait attention aux dates, vous devriez savoir que ce qui s'est produit concerne l'année 79. Normalement, par une simple recherche si vous avez eu le temps, ou plus simplement si vous avez les connaissances, vous trouverez le simple nom d'une ville, dont l'Histoire fait encore frissonner d'horreur.
Pompéi. Ma ville, ma patrie.
Maintenant, vous devez avoir une plutôt bonne idée de ce qui a pu se passer. Dans les grandes lignes du moins. Alors, laissez-moi juste combler les vides et vous présenter le plus grand bouleversement de ma vie.
À cause de ma vie de Demi-Dieu, ou peut-être grâce à l'activité des Dieux et Héros de l'époque, je pouvais vivre tranquillement. Aucune attache de mariage après avoir passé quatorze an. J'y songeais vaguement. Même beaucoup pour être honnête. Mais l'entraînement était assez rigoureux, les missions fréquentes et j'allais devoir faire mon service militaire sous peu. En bref, le temps n'était pas encore venu.
Pourtant, je passais quelques temps à la Domus familiale. Histoire de passer un peu le temps avec mes parents -même si mon père n'était pas mon père. J'avais un frère et une sœur, chacun en âge de se marier. Quinze pour mon petit frère, treize pour ma petite sœur. Elle serait bientôt mariée à n'en point douter.
Ils préparaient des célébrations en l'honneur de diverses divinités. Chacune avait droit à quelque chose chaque jour. Et croyez-moi, avec toutes les divinités mineures, cela commençait à faire beaucoup d'offrandes pour en plus passer nos vies au service des Dieux.
Surtout que ce jour-là, un Dieu devait être en colère contre nous. Qu'avions-nous fait ? Je ne sais pas. Je ne le saurai sans doute jamais.
Le monde a tremblé, le ciel s'est voilé. En un claquement de doigt il n'y avait que la panique. Chacun avait déjà réalisé que l'on nous punissait. Combien avait fauté importait peu à la divinité, il fallait juste rappeler aux Hommes que chacun était coupable de laisser d'autres sévir.
Un air toxique s'est abattu sur nous, une pluie de cendre qui nous étouffait. Est-ce que certains ont tenté de fuir ? Je ne saurais dire, cela ne m'était pas venu à l'esprit. Quand on fait face à un châtiment divin, la lucidité veut que l'on sache qu'il n'y a pas d'échappatoire.
Mon cœur se serra dans ma poitrine à la pensée de ma promise. Loin d'ici, elle apprendrait la tragédie de Pompéi et la colère des Dieux. Peut-être m'attendrait-elle des jours et des mois avant de se résigner à ma disparition. Je suis désolé Nona... Peut-être en serait-elle heureuse. Ce mariage n'était pas de son choix de toute façon. Ni réellement du mien.
La vie de demi-Dieu était un fait étrange. En général, les soldats ne se mariaient pas. Du moins, pas avant de quitter l'armée s'ils étaient encore en vie. On ne combattait que la moitié de l'année, quand on était citoyen ordinaire. Pour les demi-Dieux, les affectations dépassaient le cadre selon les monstres présents. L'avantage, c'est que l'on nous encourageait beaucoup plus à nous marier et avoir des enfants.
Cela faisait trois ans que je vouais ma vie à l'Empire Romain et à nos Dieux. En récompense, l'on m'avait offert Nona. La plus belle et la plus douce des créatures de l'Empire. Enfin, de mon point de vue. Même si ce n'était que par miettes entre des déplacements, elle me donnait un sentiment d'accomplissement. Bien sûr, comme la majorité des romains, j'avais perdu ma virginité bien avant avec une prostituée expérimentée. Au cours de mes services, j'avais connu d'autres hommes et femmes, violés des vaincus comme c'était coutume. Pourtant, le plaisir était différent. Celle-ci m'appartenait entièrement. Ce serait un jour la mère de mes enfants. Enfin, ç'aurait du. J'avais été son premier, et soudain je me rendais compte que je ne serais pas le dernier. Que jamais je ne la reverrais.
Alors je fis comme tout bon romain. Certainement la moitié de la ville suivait le même chemin : j'ai prié les Dieux pour un peu de clémence. Une toux violente douloureuse me secouait, saccadant ma prière.

« Ô Hestia, toi qui protège mon foyer et ma famille depuis si longtemps, aie pitié. Prends ma vie mais sauve celles de mon frère et de ma sœur. Laisse-les grandir. Laisse-les mûrir. Laisse-les se souvenir chaque jour de ta miséricorde. »

Le temps passa, seconde après seconde. Un défi pour la foi devant la flamme protectrice crépitante. Personne ne nous répondait, mais les Dieux fonctionnaient de cette manière depuis des siècles. Si Hestia nous venait en aide, ce serait pas un moyen détourné, un indice, une issue.
Ce fut alors, que sous le reflet de la flamme dans un cristal irisé, je vis un semblant d'arc-en-ciel commencer à se former.
J'eux l'impression d'avaler la pierre qui me pesait sur le cœur. Les larmes montantes durent être refoulées tellement je me sentis soulagé de ce cadeau providentiel. Nous pouvions partir. Je pouvais les envoyer loin de ce carnage et de la colère des Dieux. En échange d'une offrande, la Déesse Iris répondait à l'appel de demi-dieux en les transportant eux ou leurs messages à destination.
Je soulevai le reste de ma fratrie d'une poigne forte par les bras.
Le seul problème était la lumière. Le monde était devenu noir en plein jour. Je pouvais créer de la lumière en tant que fils d'Apollon, mais pourrais-je en rassembler suffisamment pour les envoyer tous les deux loin d'ici ? Non. Je ne pouvais tout simplement pas échouer.

« Je vais invoquer la lumière d'Apollon pour créer un arc-en-ciel. Faites une offrande à la déesse Iris pour qu'elle vous ouvre un sauf-conduit hors de la ville. »

La soudaineté de cette solution les prit de court. Ils avaient tant arrêté de tousser que Kaeso se demanda s'ils respiraient toujours. Il les secoua, les arrachant brusquement à leur torpeur.

« Mais... Et toi ? »

Je posais mon front contre celui de mon frère, tenant sa tête d'une main et son bras de l'autre.

« Ne t'en fais pas pour moi. Je vais juste aider quelques autres personnes à partir, puis je vous rejoindrai. »

Je le laissais partir et m'éloignais un peu avec le cristal qu'Hestia m'avait montré. Mon corps semblait soudain si léger. La cendre qui brûlait l'air et mes poumons ne me gênait plus. J'avais peut-être un pincement au cœur de leur mentir ainsi. Il m'était impossible de partir, peu importait ma volonté : je ne pouvais me trouver à l'origine de l'arc-en-ciel et dans sa course en même temps.
Je crois qu'ils le comprirent au dernier moment, quand leurs yeux ronds me fixèrent avec stupeur. Peut-être étaient-ce mes larmes qui les alertèrent. Ou peut-être comprirent-ils quand la course de l'arc-en-ciel s'éloigna de moi pour les rejoindre. Dans cette obscurité, aucune lumière ne viendrait pour moi, c'était ma lumière qui viendrait aux autres.
Quand ils disparurent, toute la lumière partit avec eux. Je me retrouvai soudain ébloui dans la pénombre du foyer. Dehors, une neige de cendre épaisse tombait. D'un revers, je chassais les larmes qui me brisaient presque la voix d'un cri de trahison. Ils m'en voudraient sans doute toute leurs vies de la lâcheté à laquelle je les avais contraints.
En me redressant, mes doigts lissèrent les plis de ma tunique. Ce n'était pas vraiment la tenue la plus respectable pour sortir, mais quand la colère des Dieux vous tombait dessus, c'était sans doute le cadet de vos soucis. Il fallait encore que je trouve mes parents, et que j'aide le plus de personnes possibles à passer. Alors je réprimais l'angoisse qui me serrait le cœur, celle qui me chuchotait : « Tu vas mourir seul ici, fils d'Apollon. Personne ne sera là pour te tenir la main quand la Terreur consumera ton âme comme les cendres brûlantes consument ta chair. »

Dehors, c'était l'Apocalypse. Des gravats gros comme des poings tombaient des ciel. Des gens blessés ou morts étaient déjà étalés partout dans les rues. Ceux qui se trouvaient chez eux asphyxiaient lentement.
Je ne pouvais rien pour les morts et les mourants.
Sous cette pluie mortelle, mes jambes me portaient comme jamais. De temps en temps, je m'arrêtais pour aider quelqu'un, l'envoyer loin d'ici quand il n'était pas trop tard. En peu de temps, je me retrouvais au temple de mon père, entouré par une foule grandissante qui cherchait une issue.
Mais dans cette sinistre nuit, rassembler de la lumière était difficile. Seules quelques flammes me donnaient une source d'énergie. Et la mienne s'épuisait trop rapidement.
Après seulement une dizaine de personnes, je me rendis compte que l'ampleur de la tâche me dépassait complètement. Des centaines de voix suppliantes m'assaillaient.
« Sauvez-moi... »
« Je vous en supplie, aidez mon bébé. »
« Je vous donnerai toute ma fortune ! »
« Les Dieux te récompenseront d'avoir sauvé leurs prêtres ! »
« Pitié ! »

Je m'écroulai au milieu de cercle implorant, épuisé. Mon corps tout entier tremblait, mes poumons et mes yeux me brûlaient. Je ne me sentais même pas capable de me relever.

« Je suis désolé... Je ne peux plus rien faire. »

Ma gorge était si sèche que ma voix en sonnait terriblement rauque. Comme si je couvais une très mauvaise grippe. Je levais vers eux un regard embué de larmes et de compassion.
Le choc me glaça le sang. Les yeux qui me fixaient étaient emprunt d'une haine si forte que ma poitrine en fut comme comprimé dans un étau.
Un homme s'approcha d'un pas. Faible, assis par terre, je fixais avec horreur la lame dans sa main. Il va me tuer, pensais-je à cet instant. La mort ne me faisait pas peur. Cela faisait des heures que je l'attendais déjà comme une vieille amie. Ce qui me paralysait littéralement, c'était que ce soit un de mes pairs qui se charge de le faire et non pas la rage des Dieux.
Et puis, à ma grande surprise, il ne me planta pas. J'en fus presque soulagé. Jusqu'à ce que tout mon être se glace d'un effroi pire encore.
L'homme passa la lame sur la paume de sa main, laissant une horrible plaie sanglante. Une lueur de folie embrasait son regard déjà rougeoyant de haine. Il s'accroupit près de moi, de sorte que je pus voir chaque détail de son visage, ses traits creux, malades et fatigués. Et ce sourire dément...
« Sois maudis. »
Sa main se posa sur ma poitrine, tâchant ma tunique. Blanche à l'origine, elle avait pris la couleur noir de la suie pour maintenant être teintée du sang rouge de mes pairs.
Une silence pesant se fit sur l'assemblée. Le cercle ne bougea pas, tandis que l'homme se retirait en silence. J'avais l'impression d'avoir pris un coup de l'estomac : le souffle coupé, aucun mot ne me venait.
Une autre main se posa sur mon omoplate, me faisait sursauter comme si Zeus m'avait frappé de sa foudre.
« Sois maudis. »
Je me redressais vivement, me sentant soudain plus en danger que jamais dans ma vie. Mon vêtement collait à la peau là où le sang me marquait comme une bête infernale. Par réflexe, je posais la main sur le manche de mon gladius pour me défendre. Mais la seule pensée d'attaquer ces gens me cloua sur place. Je n'avais ni l'énergie pour les massacrer tous, ni le cœur de le faire.
Mon hésitation fut immédiatement fatale. Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, le cercle se referma sur moi comme un piège sur un animal trop insouciant. Des mains par dizaines se posaient sur chaque partie de mon corps. Le plus horrifiant étant qu'il n'y mettait aucune violence, comme si leurs âmes s'étaient résignées à me faire souffrir mille fois la douleur physique qu'ils auraient pu m'infliger : ils ne feraient pas ce cadeau.
Bientôt, je fus complètement immobilisé, couvert du sang de mes ennemis et de leurs malédictions. Tandis qu'ils me maintenaient à genoux, fermement maintenu au cas où j'aurais eu la force de me battre, une femme s'avança, sous nourrisson dans les bras.
Je la vis passer la lame dans sa main avant de la poser dans un geste presque tendre sur ma joue.
« Sois maudis. »
Puis, sous mon regard horrifié, elle brandit la lame sur son propre enfant. C'est à ce moment que je me rendis compte que ses gens n'étaient plus humains. Ils n'y avaient plus que de la haine, de la rancœur et de la folie.
« C'est toi qui l'a tué. »
Il n'y eu pas un cri venant du bébé. Peut-être était-il déjà mort. En tout cas, son sang était encore chaud. La femme plaqua le corps inanimé de son enfant contre mon visage jusqu'à ce que son sang coule dans ma gorge.
Ce goût métallique dans ma bouche me révulsait. Je voulais hurler. Je voulais vomir. Je voulais juste mourir et me plonger dans le Léthée, en priant pour que son eau efface aussi bien ce souvenir que les tâches sur mon corps.
Et puis, je sentis son poids. Le poids de cette malédiction et le poids de ce sacrifice.
Mon corps se figeait lentement, dans une douleur brûlante. Non. Ils ne pouvaient pas me faire ça ! Je me rendis compte qu'il y avait pire que la mort. Ces gens ne me laisseraient pas mourir. La mort m'enverrait juste à l'Elysée, vivre une mort paisible de demi-Dieu. Leur folie ne me permettrait pas d'avoir cette chance. Mon corps tout entier se figeait lentement. Je le sentais s'alourdir tandis que ce sang infect m'étouffait.
Tout devint noir.

La première chose dont je me souvins après cela, c'est d'avoir tremblé. Une secousse forte qui parcourait tout mon corps. La coquille qui me maintenait prisonnier se fissura. L'air entra dans mes poumons.
Mon premier fut de vomir. Le goût infect du sang de ce bébé imbibait encore ma bouffe. Mais ce qui sortit ne fut même pas liquide. Ce n'était que cendres. Je continuais d'éructer, mon corps prit de spasme incontrôlable. Ce fut si horrible que les larmes me montèrent aux yeux. Je ne pouvais pas résister à ma propre faiblesse.
Autour de moi, tout n'était que ruines. Sombres, sales et dangereusement vétustes. D'un moment à l'autre, tout pouvait s'écrouler. Même si le tremblement avait cessé, on pouvait toujours entendre de petites pierres tomber.
J'ignorais pourquoi je pouvais respirer. Dans l'horrible instant où mon corps se solidifiait, j'étais persuadé d'être damné à jamais. Cet endroit m'était totalement inconnu, et après avoir attendu dans l'obscurité pendant quelques minutes à me calmer, j'essayais de me redresser.
Mon corps était d'une faiblesse sidérante. Une simple tape sur l'épaule m'aurait mis à terre. Chancelant, malade, je suivais le maigre courant d'air que je sentais caresser mon visage. On aurait dit les ailes d'un petit ange.
J’eus quelques difficultés à sortir de ce monde souterrain. La couche était épaisse. À mains nues, me blessant les doigts et les ongles, je me dégageais tant bien que mal un passage vers l'extérieur.
Ce fut une véritable agression pour mes sens. La lumière du jour était tellement éblouissante que je ne pouvais garder les yeux ouverts. Ironique pour un fils d'Apollon. Une chaleur étouffante me souleva le cœur, mais elle était bien loin d'égaler celle qui avait brûlé mes poumons à Pompéi. Le pire, c'était le bruit. Il y en avait tant que mon cerveau n'arrivait pas à suivre. Tout était si fort et inconnu que je sentis la panique m'envahir. Peut-être avais-je tord de me croire sauvé. Peut-être la malédiction de ces gens m'avaient-elle envoyé bien loin de chez moi.
Pourtant, rien que sentir la présence du Soleil sur ma peau me rassura. Il y avait dans chaque rayon un peu de mon père, et je m'en sentais plus fort. Il me caressait pour la première fois depuis près de deux milles ans. Je ressentais un tel manque à l'intérieur qu'inconsciemment je devais le savoir : ce temps n'était plus le mien depuis longtemps.

Toutefois, le guerrier ne connaît pas le repos. Il ne fallut guère plus de quelques minutes avant que le premier Griffon ne me tombe dessus. Ne hâtez pas votre jugement. Ce n'est pas parce que j'aurais l'âge d'être un de vos illustres aïeuls en faisant des dizaines d'« arrière » que je ne savais plus manier mon Gladius pour autant. Combattre une créature ailée a toujours été difficile quand elle ne se met pas à porter. Il suffit juste d'être patient car tôt ou tard -si elle veut vous dévorer- c'est elle qui viendra à vous. Et au moment où elle attaque, il faut juste être le plus rapide. Et Celer, c'était mon nom !

S'ensuivit un long périple bien plus éreintant que tout ce à quoi j'avais été préparé. Les monstres pullulaient et m'assaillaient de toute part. Je ne pouvais me reposer tant ils se montraient persistant. Même en me cachant dans des toilettes publiques -pour ma défense je ne savais pas ce que c'était- ils réussissaient à m'atteindre.
Ajoutez à cela que je ne parlais que latin et grec -certainement pas l'italien- pour obtenir le douloureux cocktail que je buvais. Je ne pouvais compter sur personne, pour autant que j'en sache, tous ces gens parlant une langue qui m'était inconnue pouvait très bien être des ennemies à abattre. Ils étaient trop nombreux et de toutes formes. Certaines créatures -des voitures- étaient si rapides que la fuite à pied n'avaient aucun sens. Je réussissais à me désaltérer quelques fois dans des fontaines, avant de fuir devant les gens qui s'approchaient de moi avec un air menaçant.
Je n'en suis pas fier, mais j'ai volé pour me nourrir. Beaucoup de choses ne se mangeaient pas dans ce pays, ou alors elles avaient très mauvais goût. J'ai même du retirer beaucoup de peaux translucides que tous les aliments semblaient avoir développées. J'ignorais si j'en survivrais, mais le choix était vite fait.
Petit à petit, j'ai fait ma route, dans ma tunique de plus en plus sale et déchirée. Quelques fois, je la lavais dans le cours d'une rivière bien fraîche. Cela me laissait l'occasion de me rafraîchir, mais les bains romains me manquaient cruellement. Je pouvais encore sentir mon corps tâché de sang. Quel genre de pays retardé et sauvage pouvait ne pas avoir de thermes ?! À chaque fois bien évidemment, je me retrouvais à devoir affronter des monstres dans une tenue très peu couvrante. Surtout qu'il fallait laisser le temps aux habits de sécher, même si je pouvais accélérer un peu ce processus.
Et puis un jour, peut-être une semaine, peut-être un mois après mon éveil, je l'ai rencontré. Ce faune. Enfin, ce satyre ! Ne lui dites surtout pas que je l'ai appelé « Faune ».
Au départ, je l'ai bien évidemment pris pour un ennemi. Nous avons combattu (férocement). Il me maudissait dans une langue étrange (pour me changer). Les sonorités ne cessaient de changer (comme s'il ne savait pas parler). Ce n'est que plus tard que je compris qu'il essayait de parler une langue que je comprenne. Mon grec antique était bien malgré moi tout de même rouillé.
Après quelques débâcles, nous avons finalement réussi à plus ou moins nous comprendre. Grossièrement, cela se traduisait par : je lui ai mis ma lame sous la gorge et ligoté pendant qu'il répétait « ami, ami, ami ».
Pour finir, je dus bien reconnaître que son aide m'était nécessaire. Il savait visiblement parler aux indigènes. Bien que cela ne me plut guère, je finissais par le laisser m'assister. D'abord sous la menace, mais très rapidement libre de ses mouvements. Quand j'y pense je me trouve d'une naïveté sidérante : il aurait pu m'assassiner que je l'aurais remercié en lui demandant s'il ne voulait pas que je lui offre tous les autres demi-dieux sur un plateau d'or. Mais j'avais besoin d'aide et de repos. Un Dieu l'avait peut-être envoyé pour m'aider à m'en sortir.
Nous avons donc voyagé tous les deux un bon moment -pour ne pas dire qu'il me traînait dans une direction et que je rechignais à l'écouter. Nous nous sommes retrouvé dans des montagnes, au bord d'un torrent où je défiais un bouc de piquer ma place en grognant. Jusqu'à une plage de galet où des méduses m'attendaient joyeusement. Elles ont du être déçu quand j'ai fui leurs brûlures. Le satyre s'est bien moqué de moi quand je suis ressorti rapidement couvert d'algues avec des marques de tentacules douloureuses sur le corps. Étonnamment, les monstres n'étaient pas les créatures les plus redoutables. Ces « voitures » surtout, résistaient étonnamment bien au fil de mon gladius. Fort heureusement, je réussissais à chaque fois à les faire recracher les mortels tombés entre leurs griffes !
Ainsi, notre joyeux périple passa par la mer (ce pour quoi je protestasse vivement). Du coup, il m’assomma pour me traîner dessus. Un vieux bateau tout ce qu'il y a de douteux du point de vue de l'homme moderne. Mais pour la première fois, je retrouvais quelque chose qui semblait un tant soit peu en accord avec ma civilisation. Avec un peu de chance, le faune me ramenait chez moi. Du moins c'est ce que j'espérais. Les difficultés de communication n'aidaient pas, mais j'étais plutôt certains qu'il n'essayait pas de me dire certaines choses. Grâce à lui, j'apprenais certains mots lorsque l'on faisait une pause. Chacun notre tour, nous montions la garde, parfois en nous racontant des histoires le temps que l'un de nous tombe dans le sommeil. Peu à peu, la langue venait plus facilement. Nous nous adaptions avec des gestes. Alors soit il ne savait pas répondre à mes questions, soit il ne connaissait pas les réponses, soit il ne me comprenait pas. Ou alors, la dernière option : il ne voulait pas. Et peu à peu, sur ce bateau qui nous séparait de mon futur foyer, je gagnais la certitude qu'il ne me disait pas tout.
Sans doute avait-il compris que quelque chose n'allait pas et que des demi-dieux seraient plus à même de me faire comprendre les choses et me maîtriser en cas de problème. À sa place, je n'aurais pas voulu avoir affaire à mon Gladius en m'annonçant que ça faisait longtemps que j'étais censé être mort et que rien de ce que je connaissais jadis n'existait.
Voilà, vous savez maintenant qui je suis et comment je suis arrivé là. Il n'y a rien de plus à savoir que ce simple fait : je suis une relique du passé, envoyé d'Hestia pour accomplir sa volonté.
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Leonard Winston
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Bienvenue par ici I love you Je viens de lire ta fiche, je dois admettre que j'aime beaucoup le personnage. La personnalité est bien tissée et je suis curieuse de voir comment le petit va se développer parce qu'il y a mille possibilités. Tu sembles avoir fini, donc il ne me reste qu'à te souhaiter un bon courage pour la validation :keur: :radis: (et aussi, je salue tous tes choix, du parent divin à l'avatar, que de perfection jpp :faints: :faints: :keur2: )

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Help, I lost myself again, but I remember you. Don't come back, it won't end well, but I wish you'd tell me too.
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R. Lyon Baghar
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j'ai lu Kazoo au départ j'étais extrêmement perplexe :hmmm: ça c'est du joli pseudo en tout cas! What a Face j'aime bien le caractère de ton petit, je vois bien Lyon essayer de lui faire croire n'importe quoi et se marrer comme un débile après :mdr:

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Charlie J. Keystone
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Bienvenuuue ! J'aime beaucoup le caractère, ça promet des sujets riches en émotions (et en actions, on va pas se mentir :zad: ). J'ai pas tout saisi pour les pouvoirs je t'avoue alors je relirai à tête reposée #vieillesse

Amuse toi bien sur le forum, ton perso va être très amusant à lire What a Face

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The giants of the world crashing down. The end is near I hear the trumpets sound
(c) crackle bones
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June L-M. Summers
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+ face and credits : ivana baquero, smoaks.
bonsoir bonsoir, me voilà finalement. I love you
désolée, j'ai mis du temps à passer, mais j'avais la tête prête à exploser. Arrow
alors, il va y avoir quelques modifications à faire sur ta fiche pour être validé, du coup, on va procéder point par point. :keur:

- en ce qui concerne les pouvoirs il va falloir revoir ça. :keur: il est bien précisé que les personnages peuvent avoir jusqu'à deux pouvoirs maximum, et tu as bien dépassé le quota. c'est pareil pour tout le monde, et on met tout le monde sur le même pied d'égalité. I love you de plus, ton pouvoir de "domaine des dieux" est vraiment très puissant, et je ne vois pas de lien avec sa parenté divine. :cute: il en va de même pour tes bénédictions - on n'accepte pas que les personnages aient de liens "privilégiés" avec les dieux - bien sûr, on peut accepter. dans ce cas, tu peux par exemple choisir comme second pouvoir "bénédiction d'apollon" mais cela compterait comme un pouvoir et pas une facette d'un pouvoir, tu me comprends? le pouvoir de régénération est également possible - mais tu ne peux l'utiliser sur autrui, car dans ce cas ça serait un pouvoir de guérison. donc à toi de choisir. I love you et quand tu parles de "ralentir les effets comme le poison", c'est encore un autre pouvoir ça, qu'on pourrait plus qualifier " d'antidote " (je le précise parce que c'est le pouvoir de mon prochain compte Arrow ). donc dans tout ce que tu m'as dit, il va falloir que tu délimites beaucoup mieux les limites des pouvoirs parce que ça fait un peu couteau suisse touche-à-tout. :mdr:

- juste dans la première partie de ta fiche est-ce que tu pourrais ajouter ton année de naissance ? on comprend en lisant ta fiche qu'il est très très vieux et de quelle époque il vient, mais juste pour la précision quoi. :mdr:

- pour ce qui est de l'histoire en soit, elle est plausible - la prière à hestia, tout ça. I love you mais seulement, comme je te l'ai dit, on essaye de mettre tous les personnages sur un pied d'égalité face aux dieux, donc qu'hestia ait ramené kaeso à la vie dans notre époque ne passera pas. :/ dans la chronologie du forum ( ici !) tu peux voir qu'il y a une période où les portes de la mort sont ouvertes ! du coup c'est une alternative (et de toute façon, c'est le seul moyen pour que ton personnage soit aussi vieux Arrow ) et si tu suis bien la chronologie, du coup, il aurait été déjà en vie pendant la guerre contre gaïa. :zad: (après il est pas obligé d'avoir participé mais quasi tous les demi dieux y ont participé vu que bah .. elle voulait les tuer, eux et toute la planète :mdr: ). et j'espère que tu ne seras pas trop limité dans tes liens ou tes rps pour ce qui est de la barrière de la langue ! :/ on pourra trouver une solution si ça devient trop gênant pour toi !

voilà voilà je pense avoir dit le plus gros ! :zad: si j'ai oublié quelque chose je repasserai par ici. :mdr:
bon courage !

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☆☆☆ you are a weapon and weapons don't weep.
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Liana P. Kennedy
+ messages : 107
+ face and credits : Marie Avgeropoulos + bazzart
Plus officiellement bienvenue parmi nous :cute:
J'avoue que le caractère ça promet :mdr: En tout cas bon courage pour est modifs' Very Happy Have fun with us :lov:

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It was Beauty killed the beast
Lyha ☽Like all strong people, she suffered always a measure of loneliness; she was a marginal outsider, a secret infidel of a certain sort.
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Nasha E. Daendels
+ messages : 177
+ face and credits : maggie duran.
Bienvenue parmi nous, de manière un peu plus officielle :zad: J'approuve totalement le prénom, l'avatar, le parent divin, il va être intéressant à croiser en rp, ce petit :cute:
Bon courage pour la suite de ta fiche, en tous cas :zad:

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WHEN NIGHT COMES

i swallowed the night and felt fuller than the moon. ©️ signature by anaëlle.
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Dorian C. Falcoln
+ messages : 14
+ face and credits : ◘ Feat William Higginson / (c) sweet disaster
BIENVENUE !!!! :nya:
Désolé de t'avoir fait faire dodo sur la cb :zad: sans rancune :leche:
En tout cas, je valide le vava et le personnage a l'air bien complexe j'attends de lire ça quand tout sera modifié :lov:

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La musique souvent me prend comme une mer ! Vers ma pâle étoile, sous un plafond de brume ou dans un vaste éther, je mets à la voile ; la poitrine en avant et les poumons gonflés. Comme de la toile, j'escalade le dos des flots amoncelés. Que la nuit me voile ; je sens vibrer en moi toutes les passions. D'un vaisseau qui souffre ; le bon vent, la tempête et ses convulsions. Sur l'immense gouffre. Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir. De mon désespoir !
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June L-M. Summers
+ messages : 48
+ face and credits : ivana baquero, smoaks.
BRAVO
bienvenue, demi-dieu!

en tout cas c'est une idée très originale que tu nous as pondu là ! I love you j'ai beaucoup apprécié te lire, tu as une plume très agréable.  :radis: n'oublie pas de remplir ton profil (pour les pouvoirs et la particularité) maintenant que tu es fixé dessus !  :aw:

En tout cas, bienvenue parmi nous dans le monde mythologique! On espère que tu te plairas ici, parce que tu peux plus nous quitter! Il y a quelques points importants que tu dois effectuer avant d'être membre à part entière :keur2: :

- tu peux commencer par venir te recenser par > là < histoire d'être bien dans les règles comme il faut. :radis:
- tu peux ensuite créer ta fiche de liens > par là <, parce qu'entre nous, c'est toujours mieux d'avoir des potes. Pour organiser tes rps, parler de ta vie dans un journal c'est > ici < que ça se passe.

Ensuite, pense à aller voir les animations ainsi que ce qu'il se passe du côté de ton groupe > ici < et > là < pour ne pas être à la ramasse! Pour finir sur une note un peu fofolle, on a aussi une catégorie de flood > ici < donc dès que t'as un peu de temps libre, n'hésite pas à passer nous faire coucou! :N:


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Kaeso Tarquinii Celer - Un petit câlin pour se réchauffer ?
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