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  « No need to run and hide, It’s a wonderful wonderful life » - DickVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Dickens F. Lamacchia
+ messages : 20
+ face and credits : Eddie Redmayne (pinterest et tumblr)

Dickens Fatum Lamacchia-Stan
ft. Eddie Redmayne
↘ carte d'identité
nom : Lamacchia-Stan + prénom(s) : Dickens, prénom choisi dans l’urgence à ma naissance. Maman voulait me nommer « Dick », trouvant ce nom à la fois mignon et amusant. Après tout, une « queue », c’était tout doux, tout… bref papa était pas vraiment d’accord, alors ils ont décidé de me nommer Dickens… Au moins, comme ça, je peux dire que mon prénom a été choisi par l’amour que portaient mes parents à la littérature… même si je préfères la raison de maman, elle est plus amusante Quant à mon deuxième prénom, Fatum, celui-là vient de mon grand-père paternel… le pauvre, je le pleins vraiment d’avoir un prénom aussi pourrie + surnom(s) : J’en ai plusieurs… en fait, vous pouvez me donner tous les surnoms que vous voulez… Dick, Charlie (en l’honneur de Charles Dickens), Fat, Stan,… + âge : 24 ans (en vrai j’en ai 31, mais comme mon corps à été en stase pendant 7ans…) + nationalité et origines: je suis américain mais j’ai également des origines italiennes du côté de son père+ date et lieu de naissance : 11 juin 1986 à la Nouvelle Rome. + orientation sexuelle : pansexuel + statut civil : célibataire + occupation : ingénieur, gérant d’un casino à la Nouvelle-Rome (par intérim, juste pour qu’il s’exerce au métier) + groupe : le camp Jupiter, réserviste de la première cohorte

parent divin : leg de vulcain et Fortuna + pouvoir(s) : donner vie aux objets. Ce pouvoir lui vient de Vulcain. En effet, il est la divinité qui arrive à percevoir la vie dans les objets inanimés, à les préférer, même, aux humains. Eh bien Dick aussi arrive à percevoir cette vie, c’est pourquoi il attache autant d’importance à nommer les objets, même s’il leur donne des noms pourrie parce qu’il manque souvent d’imagination. Grâce à ce pouvoir, il arrive instinctivement à savoir si un objet est heureux ou non, à connaître son caractère,… Et il peut également leur insuffler la vie dans le sens où les humains l’entendent. Les faire parler, les faire agir. S’il fait de gros efforts, il peut même les contrôler, mais il se contente souvent de leur donner vie et un libre-arbitre. Et cela pour tout objet, allant d’une épée à une machine, d’un porte-clef à un vase, etc. Mais lorsqu’il les construits en utilisant ce pouvoir, les objets restent alors animés, ils sont réellement vivant. Cependant, la construction demande plus de temps, plus d’énergie, etc. Il ne peut animer que 3 objets simultanément, en dehors de ceux à qui il a insuffler la vie en les fabriquant. Aura de fortune. Ce pouvoir, par contre, lui vient de Fortuna. En fait, il n’a pas conscience de le posséder et c’est tant mieux. En effet, cette aura lui permet d’accroître sa chance. Cela peut prendre différentes formes. Ses lancées de dès seront toujours bénéfiques, s’il joue, il est pratiquement sûr de gagner, il peut atteindre plus facilement ses cibles,… Mais c’est aussi un petit quelque chose qui fait qu’on a pas envie de lui chercher d’ennuie, un petit quelque chose qui fait qu’on le laisse faire quand il fait une bêtise, ce petit quelque chose qui fait qu’on ne le soupçonne pas, ou alors qu’on a pas envie de le punir, etc. Bref, ce pouvoir peut prendre des formes bien variées. Mais ce n’est pas un bouclier, en bataille, il ne peut pas l’utiliser comme tel. Au mieux, il détournera les coups pour éviter les organes vitaux. Et autre gros inconvénients… il agit moins bien lorsque Dick cherche à avoir de la chance. Parce que la chance de ne se décide pas, elle arrive au hasard. On ne dirige pas la chance, on la chevauche, on surf sur elle, on se laisse guider par elle.+ arme de prédilection : un boomerang dont l’arrondi est tranchant qu’il utilise aussi bien comme arme à distance ou comme arme pour le combat au corps à corps. Ce boomerang se transforme en un bracelet « no stress » qui lui vient de sa mère. Ou plutôt de sa grand-mère maternelle, quand elle est allée au Cap Vert, où c’est la devise du pays. + particularité : création porte bonheur/objet fétiche. Cette particularité, c’est un peu la rencontre de Vulcain et de Fortuna. Il préfère largement créer des objets mécaniques, même s’il a appris les bases pour créer des objets en argiles, des bracelets, etc. Il n’empêche, ce qu’il préfère, c’est le métal. Bref, il peut trouver l’objet, le symbole fétiche d’une personne. Il peut alors construire cet objet en souhaitant que cette personne est de la chance, qu’elle soit heureuse, que le mal se porte loin d’elle, etc. Et cet objet sera alors comme le porte bonheur de la personne. Pas assez puissant pour être considéré comme un pouvoir, c’est plus un objet qui aide la personne à se souvenir qu’elle doit être heureuse. Un petit coup de pouce quasi-invisible. Il accroit simplement la chance d’une personne, sans la provoquer. Il veille sur elle du mieux qu’il le peut.

↘ caractère
protecteur - richissime - shopping addict - inébranlable - dépensier - bon vivant - je m’en foutiste - manuel - généreux - a l’esprit de contradiction - joueur - pas du tout rancunier - aime expérimenter - toujours partant - croit en sa bonne étoile - n’a pas peur de se salir les mains - indépendant - insaisissable - honnête - parle sans filtre - les critiques, insultes, etc. glissent sur lui, il s’en fout tout simplement - indomptable - force tranquille - paranoïaque - n’aime pas perdre le contrôle de son corps - dans sa bulle - souriant - difficile à suivre - à l’air toujours perdu - n’a aucun sens de l’orientation - déteste tout ce qui prend la tête -


À passé 7 ans enfermé dans un monde d’illusion, une sorte de super illusion où il avait l’impression qu’il se trouvait dans le monde actuel (enfin celui de son époque c’est-à-dire le monde d’il y a 7 ans)  sauf qu’il était tout seul avec son équipe : Bailey et Robin - N’a pas fini totalement fou seulement grâce à sa volonté - est pris de crise de panique d’un seul coup, sans prévenir, même si tout semble aller bien - a eu l’habitude de faire toujours ce qu’il voulait sur le coup, même les trucs les plus fou puisque de toute façon il n’y avait personne qui pouvait le lui empêcher - indomptable - a l’air souvent perdu, comme un peu déphasé, mais c’est qu’il a eu tellement l’habitude d’être seul avec ses pensées pendant ces dernières années qu’il n’arrive pas à ne pas se laisser submerger par elles - a son franc parlé, quand quelque chose le fait chier, il le dit tout de suite - en fait, il est trop honnête, il ne ment pratiquement jamais tout simplement parce qu’il n’en voit pas l’intérêt, il n’a pas de filtre - il a peut-être l’air super calme, posé, voire timide, mais il est le premier pour faire du grand n’importe quoi, encore plus depuis qu’il est sorti de l’illusion - en fait, c’est une sorte d’auto-défense, un moyen de se montrer et de montrer au reste du monde que tout va bien et qu’il a le contrôle de la situation, que s’il veut quelque chose, comme s’amuser, eh bien il peut tout à fait le faire - il a toujours peur d’être encore piégé dans l’illusion et éprouve le besoin de tester que ce n’est pas le cas (en s’amusant avec du monde, en bravant les limites, en se faisant mal parfois,…) - un peu paranoïaque sur les bords, il relève la moindre anomalie ou ce qu’il juge être une anomalie et se focalise dessus, croyant que c’est un signe qu’il est encore piégé dans l’illusion - pour autant, il essaie d’être naturel, il cherche même encore plus à s’amuser, histoire de montrer qu’il garde le contrôle - c’est aussi parce qu’il a rapidement compris que le seul moyen de survivre dans cette illusion, c’était d’essayer de rester positif - bricole beaucoup, une habitude qu’il a pris également dans l’illusion pour rester actif - aime tout contrôler, il peut faire semblant d’être sous l’emprise de drogue ou d’alcool pour le fun, mais jamais il ne risquerait de perdre le contrôle - difficile à cerner, sûrement parce que lui-même ne sait pas vraiment qui il est… on se construit par rapport aux autres et pendant 7 ans, il n’a eu personne à part sa camarade pour lui tenir compagnie - à la Nouvelle-Rome, il a toujours été le gars dans son coin, qu’on aimait bien mais qui restait assez isolé, celui qui savait s’amuser, mais qui surprenait tout le monde quand il le faisait - est entré assez tôt dans la légion simplement parce que ses parents ne le voulaient pas - a un esprit de contradiction assez prononcé, ça l’amuse de faire exactement l’inverse de ce que l’on veut de lui - cela lui a posé parfois des ennuis à la légion - en vrai, il n’a jamais bien su qui il était, il avait l’impression de survoler le monde sans que ça l’atteigne, se sentant intouchable et à la fois très seul - peut paraître froid dans le sens où sa réaction, quand on s’en prend à lui, qu’on le critique, etc. c’est de dire qu’il s’en fout - en fait, il s’en fout vraiment mais ça lui fait peur, il ne trouve pas ça normal et c’est pour ça qu’il culpabilise - On peut le qualifier d’inébranlable, il est toujours debout quoi qu’il arrive, tout simplement parce qu’il n’imagine même pas faire autrement - n’a pas du tout l’esprit de revanche - protecteur, il n’accepte par contre pas que l’on s’en prenne à ceux qu’il aime - son expression favorite est « carpe diem » -  a eu une enfance plutôt heureuse - indépendant - toute sa famille du côté de son père, les Lamacchia, sont riches, c’est l’une des plus ancienne familles, présente à la Nouvelle-Rome dès le  Moyen-Age, qui a réussit a passer toutes les embûches grâce à la politique du « on ne prend pas parti, on soutient tout le monde, on sert d’arbitre, et on laisse courir » - passe pour une famille à la fois frivole et digne de confiance - ne s’habille qu’en haute couture, il en a eu l’habitude dès son plus jeune âge - arrive à prendre du recul sur sa richesse, sa mère s’en étant toujours moqué - a réussi à être dans la première cohorte grâce à la famille de son père -  depuis son retour, on lui apprend à participer aux activités des Lamacchia, pour le moment, il s’est essentiellement concentré sur la gestion des nombreux casinos que sa famille possède



↘ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Vous me posez sérieusement la question ? Vous êtes lent d’esprit ou quoi ? Je viens de vous dire que j’étais né à la Nouvelle-Rome… disons qu’il aurait fallut que je sois le dernier des idiots pour ne pas me rendre compte de ma nature divine. Surtout que mes parents ne s’en cachaient pas. Alors je suis au courant depuis belle lurette. Comme tous les enfants qui sont nés à la Nouvelle-Rome. Comme tout ceux avec qui je suis allé à l’école, suivant un enseignement adapté à notre hyperactivité et à notre dyslexie, dieu merci. Déjà qu’avoir le cul posé sur une chaise était très long, mais au moins, nos profs prenaient en compte le fait que l’on était hyperactif. Eh oui, dès mon plus jeune âge, j’ai été bercé dans le monde mythologique, on avait même des cours à ce sujet. La seule question, c’était de savoir quels seraient mes pouvoirs et mes aptitudes. Enfin, c’était surtout ce qui intéressait la famille de mon père, histoire de réfléchir à la manière d’exploiter mon potentiel. Ouais, les affaires avant tout. Ils avaient été clair dès le début, ils nous faisaient pas chier tant qu’on apportait notre pierre à la puissance de Lamacchia, peu importe la manière. Et franchement, par rapport à d’autres vieilles familles romaines, ils étaient pas chiants. Pas trop ivre de pouvoir. Donc ouais, on pouvait dire que j’avais de la chance… Après tout, j’étais pas le descendant de Fortuna pour rien. Je restais persuadé que c’était parce que les Lamacchia étaient issus de cette déesse qu’ils avaient acquis cette puissance et qu’elle a duré aussi longtemps. Bref, je sais pas trop ce qu’ils espéraient pour moi, aujourd’hui encore, ils m’en disent pas trop. Et franchement, je préfère ça… Au moins ils me foutent la paix. D’un autre côté, le seul pouvoir que j’ai à ma connaissance, celui d’animer les objets, est peut-être cool, mais bon, c’est pas non plus le pouvoir le plus utile au monde. Après, je semble avoir de la chance, mais ça, c’est l’avantage d’être un enfant de la Fortune, c’est une caractéristique de la plupart des Lamacchia… La seule chose qui peut leur être utile, ce sont mes dons d’ingénieurs, même si je reste persuadé que ma mère est bien plus douée que moi à ce niveau. Voilà le genre de question que je me suis posé quand j’étais petit et que je continue à me poser. Mais je n’ai jamais douté que j’étais un demi-dieu.

↘ As-tu pris part à la bataille de Manhattan/du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
Je n’étais à aucune de ces batailles… Bah non, j’étais enfermé dans une super illusion. Trop cool. Pour dire vrai, je ne sais pas ce que j’aurais préféré si j’avais eu le choix. Je me suis réveillé pour voir les séquelles que la guerre a causé à la plupart des romains. Même mes parents, que je considérais comme des rocs, Il y avait les séquelles visibles et le reste. Je n’ai peut-être pas fait la guerre, mais cette illusion a eu les mêmes résultats. Physiquement, mes muscles se sont atrophiés, à tel point que je ne pouvais même pas rejoindre la légion autrement qu’en tant que réserviste, et encore, seulement parce que j’ai réussi à me construire un exo-squelette assez performant pour me donner une mobilité quasi-normale et limiter les dégâts occasionnés par l’atrophie. Et mentalement… Passer 7 ans dans une illusion ne peut que vous faire douter de la réalité. Je suis toujours sur le qui-vive, même si je n’en ai pas l’air, toujours à chercher la moindre incohérence, le moindre signe que je ne suis pas dans la réalité. Cela joue également sur mon sommeil, même si je n’en ai pas conscience. Enfin, c’est mon psy qui me le dit, vu que lui a fait des études sur le sujet, je veux bien le croire. Mais c’est pas comme si je pouvais y changer quelque chose. Je fais comme d’habitude… avec. C’est pareil, j’ai tellement eu peu l’habitude de me retrouver entouré de monde durant ces 7 ans que sans crier garde, je peux me mettre à avoir une crise de panique… moi-même je ne les sens pas arriver. Pour mon psy, c’est parce que je refuse de reconnaître que j’ai vécu quelque chose de dur et de grave. Mais sérieusement, il y a pire que de vivre dans une illusion pendant 7 ans. C’était même assez cool par moment… Le truc c’était de faire comme si tout était normal. Et je reste persuadé que c’est ce qu’il faut que je fasse pareil aujourd’hui. Voilà, voilà, tu sais tout de mes petits problèmes. Enfin, non, puisque apparement je me voile la face. Tu sais tout de ce que je sais de mes petits problèmes, pour le reste, va voir mon psy… quant au secret médical… je lui ai dit du départ que ça m’était égal qu’il divulgue nos petites séances. après tout, j’ai rien à cacher.

↘ Et maintenant, que deviens-tu ?
Aujourd’hui, je vis, je profites, je m’éclate, je fais toutes les folies possibles et inimaginables. Je fais tout pour retrouver le contact avec des personnes, parce que c’est bien plus marrant que des se retrouver à deux coincés dans un monde. Il y a une presse à scandale au camp, au fait ? Parce que si oui, j’étais sûr de m’y retrouver et plus d’une fois. En même temps la famille Lamacchia a décidé de remédier aux 7 ans d’absence et de commencer à me faire entrer dans les affaires de la famille… ou plutôt elle a commencé à vérifier que j’avais assez la tête sur les épaules pour y participer. Alors pour le moment, ils m’initient à la gestion des casino, notamment de celui qu’ils ont à la Nouvelle-Rome. Et je dois dire que je kiffe assez… J’ai l’impression d’être dans cette série un peu vieillotte mais qui est cool pour passer le temps… comment elle s’appelle déjà ? Ah oui ! Las Vegas. Bref, je m’éclate et j’avance.
derrière l'écran
Cam'  | Camille
âge : 20 ans + présence : 5/7 approximativement. + personnage inventé ou scénario/pv : inventé. + un dernier mot ?  :luv:  :luv:  :luv:  :luv:  :luv:  
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Dickens F. Lamacchia
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« Some call it faith, some call it love. Some call it guidance from above. »

Assis sur le jardin d’une maison à plusieurs millions d’euros, au beau milieu d’Hollywood, j’étais en train de bricoler tranquillement, une cigarette au bec, lorsque je fus interrompu par un cri, unique bruit raisonnant dans cette ville vide. Ne m’inquiétant pas plus que d’habitude, c’est-à-dire ne m’inquiétant pas du tout, je finis la construction de mon mini automate, un petit oiseau qui voletait partout en pépiant des chansons ringardes, un petit objet pour rendre notre quotidien plus agréable, plus vivant. Je savais que si c’était important, Robin me rejoindra. Et bientôt, une petite silhouette brune arriva en courant, un grand sourire sur les lèvres. « J’AI TROUVÉ !!! J’AI TROUVÉ !! Dick, cette fois, c’est la bonne, j’en suis sûre, on va pouvoir sortir d’ici ! » J’allumais le petit automate, un robin, qui voleta jusqu’à elle. Parce que c’était pour elle que je l’avais construit, pour qu’il veille sur elle, pour qu’il lui apporte un peu plus de joie, de quiétude, de bonheur, de pensées positives. « Je savais que tu y arriverais Pulli, tu vois, il n’y avait aucune raison de douter. Tiens, c’est pour toi… Il s’appelle « Song’s eagle », mais tu peux lui trouver un surnom si tu préfères. » Parce que oui, il fallait nommer les objets. Les gens oubliaient trop souvent qu’ils avaient une âme eux aussi. Mais je devais bien avouer que j’étais nul pour trouver des noms. D’ailleurs, le regard dubitatif de Robin me le confirma à nouveau. Rigolant, je la serrais dans mes bras, heureux de quitter cette prison, lui faisant entièrement confiance. « Allez viens, dis-moi de quoi tu vas avoir besoin, que l’on fasse nos dernières courses ici. » Avec un grand sourire, je saisis un bloc note afin de noter ce qu’elle allait me dicter, heureux que ce jour soit enfin arrivé. Je n’en doutais, mais je me lassais de l’attente.

Seulement, pour comprendre ce que nous cherchions à quitter, il fallait revenir en arrière. Il fallait revenir au moment où l’on confia une mission qualifiée de très dangereuse à un groupe de demi-dieux. Il faut revenir 7 ans en arrière, à la Nouvelle-Rome. La Nouvelle-Rome… Ma maison depuis toujours. Là où je suis né, création de l’alliance entre un descendant de Fortuna et une fille de Vulcain. Pas le mariage idéal pour la famille de mon père, mais comme d’habitude, ils n’ont rien fait pour aller à l’encontre de sa décision. Chaque chose avait une raison. Une famille assez stoïcienne, assez philosophique. Qui ne semblait pas machiavélique et qui pourtant prenait part aux jeux politiques de la Nouvelle-Rome depuis le Moyen-Age. Une famille qui avait su franchir les différents obstacles qui se sont présentés devant elle, une famille des plus puissante. Une famille qui faisait semblant de ne s’intéresser à rien et qui pourtant avait son nez partout. Une famille dont les membres semblaient insouciants et qui pourtant maniaient les ficelles politiques d’une manière experte. Une famille qui se contentait d’attendre, de voir ce que cette alliance allait donner. Une famille qui avait fait comprendre à ma mère qu’elle faisait désormais partie des leurs, avec tous les droits et devoirs que cela entraînait. Bref, je suis né à la Nouvelle-Rome. Le petit Dick. Dickens pour sauver les apparences, mais ma mère m’a toujours nommé « Dick » et mon père a fini par prendre l’habitude de faire de même. Le petit Dick, toujours la tête en l’air, qui semble tellement absent et qui, pourtant, est bel et bien là. Le petit Dick qui a toujours eu tout ce qu’il voulait. Le petit Dick qui en a conscience et qui, en même temps, se sent incroyablement vide, dépossédé de quelque chose. Peut-on être dépossédé de la difficulté ? Le petit Dick qui est toujours tout seul et qui pourtant connaît tout le monde. Le petit Dick qui semble si fragile et que l’on ose pourtant pas embêté, sans que l’on se l’explique. Le petit Dick qui peut être à la fois si brillant et si décevant. Le petit Dick qui avance, inlassablement, en se demandant ce que va lui réserver le monde. Le petit Dick qui attend une épreuve et qui pourtant fuit la difficulté. Le petit Dick qui entre dans la légion parce qu’on lui a dit de ne pas le faire, d’attendre d’avoir au moins 10 ans. Le petit Dick qui semble encore plus petit, âgé de 8 ans à peine, au milieu de tout ces soldats. Le petit Dick qui n’arrive à se battre correctement qu’une fois sur deux. Le petit Dick qui progresse et qui devient grand. Le petit Dick qui découvre son pouvoir. Le petit Dick qui n’est pas à la hauteur de la première cohorte mais auquel on pardonne, on ne sait pas pourquoi. Son sourire, peut-être. Sa famille, sûrement. Le petit Dick qui est dans tous les coups foireux alors qu’on le croyait trop timide pour ça. Le petit Dick qui s’en sort toujours. Le petit Dick qui se concentre sur l’ingénierie pour compenser son manque de talent au combat. Le petit Dick qui parle aux objets et leur donne des noms bizarres. Le petit Dick n’est plus si petit alors qu’il se présente devant le Sénat avec Robin et Bailey. Un sourire niais sur le visage, je me contentais d’attendre, comme toujours. Eh oui, cette mission, j’étais sûr qu’elle allait passer vite, qu’elle allait se passer bien, comme toute ma vie. C’était légèrement ennuyant toute cette réussite. Et je dis ça sans me vanter. Mais en même temps, je n’étais pas impatient de partir en mission. Parce que les missions, ça pouvait être prise de tête. Et que je ne voulais pas me prendre la tête. En fait, je ne savais pas ce que je voulais. Je ne sais pas ce que je veux. Une chose qui n’a pas changé. Alors j’écoutais le Sénat nous indiquer la démarche à suivre pour récupérer l’artefact, une coupe rituelle pour les enchantements ayant appartenue à Hécate. Un moyen d’accroître la défense de la Nouvelle-Rome. Elle accroit les pouvoirs d’illusions. Elle en crée même, des petites, trop petites pour coincer quelqu’un, mais assez puissantes pour déstabiliser. Pourquoi cet artefact en particulier ? Pourquoi maintenant ? Je ne savais pas et ne voulais pas particulièrement savoir. Je souriais et attendais de pouvoir sortir. Peut-être que je pourrais m’amuser au casino avant de partir… Ou sortir en boite… Ou les deux. Bailey a pris la parole. C’est lui qui nous dirigeait. Un enfant de Cérès. Plus jeune que moi. Plus vieux que Robin. Un bon guerrier. Un bon médecin. Robin, c’était celle qui était chargée de s’occuper de l’artefact, de ses possibles effets. Au moins de nous avertir en cas de danger et nous aider à comprendre. Elle est jeune, 16 ans, mais c’est une descendante d’une grande famille de Trivia. Elle est utile. Elle est forte. Et il y a moi. 24 ans, toujours dans la légion alors que j’ai déjà fini mon service militaire. Moi-même je ne sais pas pourquoi… ça m’amuse. On va dire ça. J’y ai trouvé ma place aussi… et je l’aime bien cette place. Même si je n’arrive pas très bien à la décrire. Ingénieur, j’avais fini par acquérir une véritable réputation. Mais je n’étais pas que ça. J’étais là pour accueillir les nouveaux, détendre l’atmosphère, calmer les nerfs de chacun, aider à relativiser. Bref, une équipe bizarre pour une quête. Pas forcément l’équipe attendu. Et on est parti à la recherche de cet artefact.

Rien de bien inhabituel. De même que le début de la mission. Monstres. Pistes. Énigmes. Voilà, rien de bien surprenant. Ce qui le fut un peu plus, ce fut de comprendre que c’étaient des demi-dieux qui le gardaient. Qui ? On ne savait pas vraiment. On ne l’a su que trop tard. La famille de Robin. Voilà qui l’avait caché. Un artefact qui augmentait le pouvoir de la famille. Et uniquement de la famille. Protégé par les mercenaires de cette même famille. Ceux qui nous avaient donné la piste pour faire croire à la Nouvelle-Rome qu’ils collaboraient. Pour faire croire qu’ils n’avaient pas l’artefact. Alors qu’ils savaient parfaitement qu’il était gardé par la branche de la famille qui oeuvrait dans l’ombre, hors de la Nouvelle-Rome. Des mercenaires. Ceux chargé d’accroitre la puissance de la famille à l’extérieur pendant que les autres l’accroissaient à l’intérieur. Ce qu’ils voulaient ? avoir un empire. Rien de moins. Un empire qui serait plus puissant que celui qu’ils avaient déjà. Bref, ils en voulaient toujours plus. Des cons. Il faut être idiot pour chercher ça. La roue tourne. Si c’est une chose que j’ai appris grâce à ma famille, c’était bien ça. Il ne sert à rien de la freiner. Non, il valait mieux la laisser dans son élan. Ce qui fut reviendra et ce qui est disparaîtra. Ainsi ce fut, ainsi ce sera. Oui, tout à fait le genre de grandes phrases que les Lamacchia adorent. Mais la famille de Robin ne semblait pas au courant. Tant pis pour eux, ils l’apprendront bien assez vite.

Comment on a su que c’étaient eux ? On a écouté leurs transmissions. Ou plutôt, j’ai demandé à une radio de me le dire. « Grésille-bien ». Ne critiquez pas ce nom, elle l’a adoré. Et vous pouvez pas imaginer tout ce qu’elle avait à me raconter. On aurait pu parler toutes la journée si Bailey ne m’avait pas rappelé à l’ordre. Dommage pour Grésille-bien. J’espère que je la reverrais un jour. En de meilleures mains. Grâce à elle, on a pu déjouer certains des pièges. Mais elle n’était pas au courant de tous. Elle nous avait prévenu que les plus gros pièges se trouvaient avec l’artefact. Mais on a pas pensé qu’il serait immense. On imaginait simplement un truc à la Indiana Jones. À la place, on a eu le droit à un remake d’Inception. Dès qu’on a franchit la porte, le piège s’est enclenché. Seuls ceux qui portaient le bon talisman, un talisman fait exclusivement dans le but de se protéger de ce sortilège, pouvaient y échapper. Ce n’était pas notre cas. Alors on a été prisonnier de l’illusion. Enfin non, pas l’illusion, mais l’Illusion, avec un grand « I ». Au départ, on a pas compris. On a pris l’artefact sans soucis en se disant « trop facile ! ». J’ai pensé qu’être un descendant de Fortuna, vraiment, ça avait du bon. Puis on est sortis. Facilement. Trop facilement. On a croisé personne. Les quelques pièges encore présent, on les a passé sans problème. Puis on a quitté la cachette. Sans croisé personne. Ce qui était tout à fait possible, vu que l’on était perdu dans la campagne du Wyoming. Puis on est arrivé en ville et… personne. Une ville fantôme. Flippante. Et là, on s’est dit qu’il y avait un hic. On a continué. Toujours personne. On est arrivé à la Nouvelle-Rome. Toujours personne. Il fallait se rendre à l’évidence, on avait été piégé. La seule explication que l’on avait, c’était que l’on était dans une illusion ou dans un rêve. Qu’on avait pas bougé de la salle de l’artefact. Mais d’après Robin, aucun sort, aucun pouvoir ne pouvait durer éternellement. Au maximum un jour ou deux. Il suffisait d’attendre. Alors on a attendu. Un jour. Deux jours. Trois jours. Une semaine. Deux semaine. Un mois. Il fallait se rendre à l’évidence, on ne sortirait pas d’ici. On ne mourrait pas non plus. On ne savait pas que notre corps s’était mis dans une sorte de stase, comme en veille, en congélation, en hibernation, tout ce que vous voulez. Mais Robin était formelle. Si nos corps mourraient à l’extérieur, le choc serait tel que notre esprit le réintégrerait. Alors pourquoi ne pas faire l’inverse ? Pourquoi ne pas se tuer dans l’illusion pour retourner dans le réel ? Seulement, on avait aucune idée des réelles conséquences. Et si on mourrait réellement ? Après tout, cette illusion était inhabituelle. L’idée était là, mais personne ne s’y risqua. Pour l’instant. Cependant, elle demeura dans nos esprits. Ou plutôt, elle empoisonna nos esprits. Persistante. Enivrante. On avait tous envie de céder à elle. Enfin, dans mon cas, pas au début. Il était plutôt cool ce monde d’illusion. Le monde réel rien que pour nous. Avec quelques bugs… Une fois, dans une ville, tous les jardins étaient pareils. Une autre fois, un arbre a disparu juste devant moi. D’autres fois, c’était de petites choses insignifiantes au premier abord. Un feu qui déconnait. Un goût bizarre dans la nourriture. Mais il n’y avait personne. Bailey n’arrivait plus à écouter la nature, moi je n’arrivais plus à écouter les objets. Il n’y avait aucune âme dans ce monde à part nous trois. Robin essayait de comprendre. Bailey déprimait. Moi, je faisais comme d’habitude. Je laissais couler. Et je profiter. J’entrainais les autres dans mes périples. Pas d’âme voulait dire pas de monstre. Et nous voilà partit pour un tour du monde. Presque en 80 jours. En tout cas, je chopais avion sur avion. Et on visita toutes les merveilles du monde. Tout ce que l’on jugeait digne de visite. Mais Las Vegas vide était bien déprimant. La Redlight de Montréal sans personne ? Ennuyant. D’un autre côté, le Taj Mahal pour nous tout seul ? Excitant. Les temples d’Ankors ? Épatant. Comme partout, il y avait du bon et du moins bon. Mais rapidement, l’ennuie repris le dessus.

3 mois. On était coincé dans cette illusion depuis 3 mois. Et ça ne risquait pas de s’arranger. Je ne savais même pas si cette annonce me désespérait ou pas. En tout cas, Robin a été formelle. Il ne fallait pas attendre que l’on vienne nous sauver. Non, il fallait nous sauver nous-même. Ce qui voulait dire que l’on avait notre destin entre nos mains. Et ça, personnellement, je ne trouvais pas ça trop mal. Le problème ? On partait de rien. Enfin non. D’après Robin, ce sort est une sorte de légende, tout droit sortit des contes de bonne fées que l’on raconte aux enfants pour s’endormir. Un conte réservé à leur famille. À une de leur ancêtre. Vous ne devinerez jamais qui… Vivianne. Qui aurait enfermé Merlin à Avalon. Oui, ce conte était connu de tout le monde. Mais cette histoire racontée dans la famille de Robin avait des choses que l’on ne connaissait pas. En fait, c’était l’histoire d’origie. Eh bien, d’après cette histoire, nous sommes à Avalon. Monde d’illusion où tout été possible. Mais on a pas croisé de Merlin. On a croisé personne. Comme d’habitude. Enfin… Pour Robin, un sort d’une telle envergure est impossible à maintenir si on ne l’alimente pas régulièrement. Ce qu’à fait sa famille, me demandez pas pourquoi. Pour nous faire chier, sans doute. Mais au moins, je pourrais dire que je me suis retrouvé à Avalon. Qui peut en dire autant ? Des types morts et légendaires. Bref, on est retourné à la Nouvelle-Rome, histoire de fouiller dans les papiers et les archives de la famille de Robin. Évidemment, ce que l’on cherchait n’était pas là. On était pas con, on se doutait que ce serait long, mais il fallait bien commencer par quelque chose. Alors encore une fois, on a suivit les indices. Enfin, Robin les a relevé, Bailey nous a guidé, et moi j’ai suivi. Sourire aux lèvres, décontracté, j’attendais de voir ce qui allait arriver. Pas de faux espoirs en tête. En fait, pas d’espoir du tout, mais j’acceptais la situation, comme toujours. Seulement trouver le sortilège, sa formule fut bien plus compliqué que ce à quoi Bailey et Robin s’attendait. 9 mois plus tard, on avait toujours rien. Et Bailey n’était devenu plus que l’ombre de lui même. Malgré tous nos efforts. On faisait tout pour égayer notre quotidien. On se comportait comme une famille, on profitait du cinéma, du bowling, de la boîte de nuit, de tout ce en quoi on pouvait profiter. Je bricolais des trucs pour les amuser, Robin nous faisait des démonstrations de sortilèges, Bailey faisait pousser des plantes, créant des jardins extraordinaires. Mais l’on ne pouvait pas oublier où l’on était. Une prison. Et je crois qu’être coupé de la nature, enfin des esprits, des âmes de la nature, a été un gros coup dur pour notre chef. Ça, ajouté à l’idée insidieuse que si l’on se suicidait, on retournerait dans le monde réel, il s’est tiré une balle en pleine tête. Mais son corps d’illusion est resté. Il ne semblait pas avoir intégré la réalité. Alors on l’a enterré, on a essayé de faire en sorte que son corps soit en paix. Et l’idée de se tuer pour échapper à Avalon nous a quitté. Alors on a continué à avancer, s’appuyant l’un sur l’autre, un frère et une soeur, on était tout l’un pour l’autre. On a grandi ensemble. On s’est construit ensemble. On a affronté cet enfer ensemble. Faisant face. N’ayant pas d’autre choix que de faire face. Robin s’est plongée dans la longue touche de trouver le moyen de nous faire sortir d’ici. Et moi, j’étais là pour l’épauler.

Et il nous a fallut 7 ans. 7 longues années pour rassembler toutes les pièces du puzzle. Tout d’abord, il a fallut trouver la vrai formule du sortilège qui a créé l’illusion. Puis il a fallut l’analyser pour en saisir toutes les nuances. C’est là que Robin a compris qu’il nous fallait l’artefact avec lequel Vivianne avait crée ce monde pour pouvoir en sortir. Alors on s’est mis à sa recherche. Il nous a fallut plus de 5 ans pour le retrouver. Pourquoi ? Parce que quelqu’un avait eu la bonne idée de le cacher en pièce détaché. Heureusement, j’étais là et je n’ai pas eu trop de mal à le construire à nouveau. Enfin, il m’a fallut quand même un bon mois. Puis Robin a mis en place la contre-formule. Mais pour cela, elle a tâtonné pendant plus d’un an. Et nous voilà dans ce jardin, en train de noter les derniers éléments nécessaires pour sortir d’ici. Des bougies, de l’encens, des herbes spéciales. Et retours à la case départ, à la salle de l’artefact. J’observais Robin prononcer la formule. Robin qui avait grandit, comme moi. Mais elle, c’était encore plus flagrant. Elle n’était plus une enfant, mais une jeune femme. Comme le temps avait passé… dans l’illusion. Je l’écoutais incanter, distraitement, perdu dans mes pensées. Et le retour à la réalité fut brutal. Retour dans un corps qui n’avait pas vieilli, qui n’avait pas bougé depuis 7 ans. Un corps faible, atrophié. Un corps qui se trouvait à côté de celui sans vie de Bailey. Un corps qui était faible… trop faible. Mais qui a réussi à se relever et à aider celui de Robin à faire de même. Un corps qui se dirigea vers l’artefact. Un corps qui le pris, se baissant juste à temps pour éviter la langue de feu qui s’était déclenché. Un corps qui repartit en direction de la Nouvelle-Rome. Notre seul avantage, la seule raison pour laquelle on a réussi à quitter ce lieu maudit ? Personne ne s’attendait à ce que l’on sorte de l’illusion.

Et nous voilà arrivé à la Nouvelle-Rome après 7 ans d’absence. On avait été déclaré mort. On nous avait oublié. Mais on a accompli notre mission. Et Robin s’est fait une joie de dénoncer sa famille. Je penses qu’elle n’a pas supporté cet emprisonnement, ce qui n’était pas étonnant, et encore moins les effets qu’il a eu sur nos corps. Il nous faudrait encore des mois de rééducation pour pouvoir à nouveau bouger normalement, retrouver notre condition physique. Sans compter tous les problèmes de santé que l’on va avoir. Mais j’ai travaillé sur deux exo-squelettes. Dès mon arrivé, ce fut ma priorité. Et je crois pouvoir dire que j’ai terminé la première version. Celle qui allait nous permettre de compenser notre faiblesse physique. Celle qui nous permettrait de marcher à nouveau correctement. On ne pourrait pas faire de sport, mais on pourra faire tout le reste à peu près normalement. Je pourrais m’amuser. Rire. Profiter. Essayer d’oublier les conséquences psychologiques. Avancer. Travailler pour la famille (trop cool). Je pourrais vivre comme j’ai toujours vécu. Un sourire niais au visage en disant « carpe diem ».
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Rhydian Walsh
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Wah, ça c'est de la fiche rapide :mdr:
Rebienvenue parmi nous, donc I love you
Et puis Eddie, il est trop cute :wa: et puis, en leg de Vulcain et Fortuna, stylé :héé:

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there's nothing you can do that can't be done. nothing you can sing that can't be sung. nothing you can say but you can learn how to play the game. it's easy. golden slumbers fill your eyes, smiles awake you when you rise. sleep, pretty darling, do not cry, and i will sing a lullaby.

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Dickens F. Lamacchia
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+ face and credits : Eddie Redmayne (pinterest et tumblr)
Ah merci :nya: Oui Eddie est tellement cute :aw: Bref, j'espère que son histoire va aller que je puisse aller réclamer des liens à tout va :zad:
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R. Lyon Baghar
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omg rebienvenue parmi nouuuuuuuus :wa: en plus tu nous as fait un romain, c'est trop bien :wa: avec eddie, je peux qu'approuver (ces tâches de rousseur :faints:) et ces parents divins! trop bon combo :cute:

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romantic in revolt
© minori.
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Skylar P. Lucilius
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+ face and credits : Crystal Reed & en cours
Tu sais déjà tout ce que je pense de Dick :zad: Même si j'avoue avoir une petite préférence pour Grésille-Bien :mdr: Quoi qu'il en soit, hâte que Dick débarque dans le feu de l'action, et inutile de te dire bonne chance pour la validation :lov: Je te réserve un RP bien au chaud :cute: :keur:

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Live fast, die young. Be wild, have fun.
©crack in time
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Nasha E. Daendels
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+ face and credits : maggie duran.
BRAVO
bienvenue, demi-dieu!

rebienvenuuuue :keur: j'approuve ce qui a été dit au-dessus : romain + les parents divins, le combo de la classe :hin: en tous cas j'aime déjà énormément dick et j'ai adoré son histoire, et je réfléchis déjà à un lien avec ophe :zad:

En tout cas, bienvenue parmi nous dans le monde mythologique! On espère que tu te plairas ici, parce que tu peux plus nous quitter! Il y a quelques points importants que tu dois effectuer avant d'être membre à part entière :keur2: :

- tu peux commencer par venir te recenser par > là < histoire d'être bien dans les règles comme il faut. :radis:
- tu peux ensuite créer ta fiche de liens > par là <, parce qu'entre nous, c'est toujours mieux d'avoir des potes. Pour organiser tes rps, parler de ta vie dans un journal c'est > ici < que ça se passe.

Ensuite, pense à aller voir les animations ainsi que ce qu'il se passe du côté de ton groupe > ici < et > là < pour ne pas être à la ramasse! Pour finir sur une note un peu fofolle, on a aussi une catégorie de flood > ici < donc dès que t'as un peu de temps libre, n'hésite pas à passer nous faire coucou! :N:


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WHEN NIGHT COMES

i swallowed the night and felt fuller than the moon. © signature by anaëlle.
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Dickens F. Lamacchia
+ messages : 20
+ face and credits : Eddie Redmayne (pinterest et tumblr)
Lyon -> :aw: Je suis tellement contente que tu approuves ces choix :a: J'ai tellement hâte de voir ce que l'on peut trouver comme lien avec tes romains :cute:

Sky' -> ah merci beaucoup :globul: Et Grésille-Bien il a tellement la classe :a: (promis dès que j'ai les points, je l'achète en objet enchanté :mdr: Et tout le monde pourra papauter avec :zad:)

Nasha -> Tu peux pas savoir à quel point je suis contente que tu apprécies le perso', j'avais vraiment peur de ne pas être validé pour certains point :a: Bref, je veux un lien avec tous tes perso (eh oui, tu n'as pas le choix :nan:)
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Keegan Thompson
+ messages : 31
+ face and credits : Shay Mitchell
haaaaaan, tu l'as fait ** et il est génial bourdel :bave: rebienvenue of course ! amuse toi bien avec ton nouveau joujou :miguel: j'adore les parents, le caractère et tout l'toutim !
il donne envie de suivre les tâches de rousseur du bout des doigts :zad:
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Raven L. Ortiz-Tempton
+ messages : 47
+ face and credits : M. Teixeira - #Sweet Disaster
Oh God **
Un neveu :mdr:

Re-bienvenue parmi nous. J'adore le feat, les grands-parents, les pouvoirs. J'ai pas encore eu le temps de lire l'histoire, mais te connaissant ça doit être un truc qui est ouffissime. Bref **

Je viendrai demander des liens Very Happy

EDIT : En plus on est dans la même cohorte **

_________________

    Some say the world will end in fire, some say in ice. From what I've tasted of desire, I hold with those who favor fire. But if it had to perish twice, I think I know enough of hate to say that for destruction ice is also great and would suffice. © endlesslove.
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