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Ophelia Shaw
+ messages : 88
+ face and credits : chloe bennet. (sassenach.)

ophelia daisy shaw
ft. chloe bennet.
↘️ carte d'identité
nom : shaw. + prénom(s) : ophelia, daisy. + surnom(s) : elle n'en a pas de spécifique - en fait, chacun fait ce qu'il veut, elle, ça la fait rire. + âge : vingt-cinq ans. + date et lieu de naissance : elle est née à la nouvelle rome, un cinq août. + orientation sexuelle : hétérosexuelle. + statut civil : célibataire. + occupation : elle tient une boutique de bande dessinées, de dvd, et de tout un tas de marchandise dérivées de films, bouquins, etc. en dehors de ça, elle est réserviste pour la quatrième cohorte. (enfin, elle saute sur la moindre mission, mais bref.) + groupe : camp jupiter.

parent divin : fille de cérès, et son père est lui-même le fils d'un mortel et de bellone. + pouvoir(s) : contrôle des vibrations, et guérison par les plantes. + arme de prédilection : un râteau. oui, comme pour le jardinage. sauf qu'il est en or impérial et que, manié par ophelia, il fait mal. et il se rétracte en un râteau miniature, une broche qu'elle épingle généralement à ses vêtements. + particularité : quand elle touche quelqu'un, elle peut faire apparaître une couronne de fleurs dans ses cheveux. alors, oui, ça sert à rien, mais c'est joli. puis essayez de vous mettre en colère avec des fleurs dans les cheveux : im-po-ssi-ble. ou ridicule.

↘️ caractère
elle s'est un peu couronnée elle-même la reine du sarcasme + absolument obsédée par harry potter, star wars, les marvel, entre autres + féministe convaincue et convaincante + passionnée, dans ce qu'elle entreprend, dans ce dont elle parle, dans tout ce qu'elle fait + attentionnée avec ceux dont elle est proche + pleine d'humour + pratiquement impossible à vexer + adepte des sensations fortes : si elle pouvait passer sa vie dans les fêtes foraines et autres parcs d'attractions, elle le ferait + honnête : elle ment très rarement + sociable, ouverte, chaleureuse, tout ce que vous voudrez, elle est toujours prête à accueillir n'importe qui avec le sourire et les bras ouverts + parfois effrontée, elle a du mal à savoir où se trouvent les limites + elle a beaucoup de mal avec le concept d'autorité, de respect, sans retour derrière, même si son temps à la légion a apaisé cette part de sa personnalité + toujours prête à partir en mission, surtout si de la baston s'annonce + elle est du genre à faire des sacrifices dramatiques. c'est arrivé qu'elle se prenne des coups pour des camarades de mission, et qu'elle s'effondre en chuchotant dramatiquement des choses du style "dis à mon père que je l'aime et à mon colocataire qu'il fasse la vaisselle." + en réalité, elle est prête à mourir pour ses camarades, sans se poser de questions + espiègle et blagueuse, elle est toujours prête à faire les 400 coups (sauf si y'a un marathon star wars, là, non, elle est occupée) + elle a un jardin à la nouvelle rome, et elle en prend soin comme de ses enfants. en fait, chaque plante a son petit prénom + bonne actrice, quand il le faut + terriblement loyale.


↘️ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Depuis toujours. Quand on est la fille d'un demi-dieu et qu'on vit à la Nouvelle Rome, c'est un chouïa compliqué de ne pas savoir. Ou alors faut vraiment avoir été bercé très près du mur, ou enfermé dans une cave : ce n'est pas le cas d'Ophelia, qui a été élevée avec son père, sa petite soeur, et leur golden retriever. Elle a toujours connu ses origines, et a toujours attendu l'apparition de ses pouvoirs avec une impatience folle - un peu comme les sorciers dans Harry Potter, les sang-mêlés ou les sang-purs. Ce qui a été un choc, c'est d'apprendre que les mortels existent, ceux qui ne savent rien des dieux et ne possèdent rien de leur ADN. Les moldus de son monde.
Alors oui, elle a grandi à la Nouvelle Rome, où se mêlent vie ordinaire et esprits, statues parlantes et dieux qui se manifestent lorsqu'ils le souhaitent. Une vie normale à ses yeux, alors que chaque jour débarquaient de nouveaux demi-dieux aux yeux écarquillés de surprise et d'émerveillement. Ce qu'elle considère comme une vie normale est extraordinaire pour d'autres - et de la même manière qu'un Arthur Weasley hystérique, elle les a toujours bombardés de questions au sujet des mortels et de la vie dans le reste du monde. Et de la même manière qu'un Ron Weasley qui trimballe son Harry, elle a toujours tenu à faire découvrir aux autres le monde dans lequel elle a grandi, à commencer par les trucs les plus funs.

↘️ As-tu pris part à la bataille du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
Evidemment. Elle était présente aux deux batailles, râteau en main et prête à en découvre. Petite-fille de Bellone, elle tenait à la rendre fière. Et même si quelques faux pas ont seulement décoré ses adversaires de couronnes de pâquerettes, elle s'est bien défendue. La bataille du Mont Othrys l'a vue défendre les romains corps et âme, et elle a eu la chance de ne pas être blessée, physiquement en tous cas. Les images qui se sont gravées dans son esprit ont eu un effet différent, mais elle s'est efforcée de passer au-dessus. La bataille contre Gaïa n'a pas été aussi clémente avec elle. Dès les premières minutes, elle a été gravement blessée et envoyée en arrière, en compagnie des infirmiers et autres guérisseurs. Et, un peu sous l'effet des médicaments, elle déclamait qu'elle pouvait retourner sur le terrain alors qu'elle était incapable de tenir debout. Elle a longtemps mal vécu cette impression de n'avoir servi rien, de n'avoir rien pu faire alors que de nombreux habitants de la Nouvelle Rome périssaient sous les attaques et les coups, certains d'entre eux étant des connaissances depuis de nombreuses années. Inutile, incapable, elle s'est traitée de tous les noms. Encore aujourd'hui, c'est un sujet sensible, qui se rappelle à elle sous la forme d'une cicatrice pâle le long de sa cuisse.

↘️ Et maintenant, que deviens-tu ?
C'est la routine, à vrai dire. Les missions, la boutique, la maison. La vie continue. Ophelia n'est pas du genre à s'arrêter sur des échecs ou à jour la carte de la nostalgie, encore moins du genre à s'appitoyer sur son sort. Alors elle vit sa vie, et même si parfois, c'est difficile, parce qu'elle s'en veut encore d'avoir été si inutile, parce que sa cicatrice lui rappelle ses erreurs, parce que l'absence de certains est terriblement évidente et présente, elle essaie de passer à autre chose. Et d'aider les autres à faire de même, à sa manière.
derrière l'écran
sixty. | lea
âge : I DON'T KNOW ABOUT YOU BUT I'M FEELING TWENTY TWOOOOOO (plus pour longtemps naon.). + présence : tout le temps, hé oui. + personnage inventé ou scénario/pv : inventé. + un dernier mot ? cc c'est encore moi (dit-elle alors que ses partiels sont dans un mois). ET JE VIENS GROSSIR LES RANGS ROMAINS.  :wa:
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Ophelia Shaw
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fight like a girl
Sur le mur des toilettes, quelqu’un a écrit « I LOVE YOU » au marqueur noir. J’imagine que ça en dit long sur mon état mental, de trouver ça un peu mignon alors que je suis en équilibre au-dessus des toilettes pour faire pipi sans toucher à la cuvette. (Toutes les filles ont vécu ça, me regardez pas comme ça.) (En plus, ça fait les cuisses.) Comme toute personne sensée, je suis loin d’apprécier les toilettes publiques. On va pas se mentir, ça pue la mort (entre autres), c’est sale, on a une chance sur trois de croiser le regard des gens qui sortent des toilettes où tu vas entrer, et quand tu ressors, t’as ce moment gênant où t’as envie de dire à la personne suivante, juré, c’est pas moi qui ai fait partout à côté, c’était là avant, mais ça te donnerait l’air encore plus coupable alors tu la boucles et t’espères que tu te seras lavé les mains et que tu seras partie avant que l’autre sorte et puisse t’accuser du regard. Je suis loin d’apprécier les toilettes publiques, mais s’il y a quelque chose que j’aime bien, c’est les inscriptions sur les murs. Déjà, ça me distrais de la douleur cuisante de mes cuisses qui ne sont absolument pas pour faire des squats dans un trois mètres carré, et en plus, ça me fascine. Y’a quand même des gens qui ont pris le temps de noter leur numéro de téléphone ou de faire une déclaration à quelqu’un qui ne le verra jamais, ou même de retranscrire une citation à la con juste pour le plaisir. Ca m’est déjà arrivé de recopier les numéros de téléphone et de les appeler depuis des cabines téléphoniques. En fait, c’est comme ça que j’ai rencontré mon ex. C’était mon mec numéro trois, qui avait suivi ses potes dans une boîte pourrie de San Francisco, et n’était absolument pas au courant du fait que ses potes avaient noté son numéro au marqueur doré sur la porte des toilettes de la troisième cabine en partant de la gauche. Au lieu de le chambrer pendant vingt minutes, je me suis retrouvée à discuter avec. On est restés ensemble deux ans. Mais c’était un mortel, et je suis pas une mortelle, et du coup, ça n’a pas marché. C’est la vie. J’en suis ressortie grandie, avec sa collection de comics (bah ouais, il peut pas vraiment les récupérer à la Nouvelle Rome) et ma figurine de Medusa en moins. Ce sale voleur.

Ah, ouais. J’suis pas une mortelle. Je suis une demi-déesse, moitié mortelle, moitié dieu. Enfin, pour ma part, c’est un peu compliqué de calculer le pourcentage, parce que mon père est un demi-dieu et que ma mère est une déesse. J’suis quoi, trois quart déesse ? J’en sais rien, mais ça m’étonnerait pas. J’veux dire, regardez-moi. Eh, faites pas cette tête, je déconne. Mais ouais, je suis une demi-déesse. Née à la Nouvelle Rome, au Camp Jupiter, élevée parmi les statues qui parlent et les fantômes qui errent, à jouer avec des dagues en plastique et à combattre des monstres imaginaires mais pas si imaginaires que ça. J’peux vous dire que, quand on sait que les monstres existent, c’est difficile d’être convaincue que les monstres sous le lit ne sont pas là. Les parents de la Nouvelle Rome ont dû bien ramer, et continuent sûrement encore. J’admire mon père pour ça. Enfin, pas que pour ça, mais pour m’avoir élevée tout seul, et avoir élevé ma soeur, aussi. Pour la petite histoire, je suis le résultat d’une courte relation entre mon père et Cérès. Il y a vingt-cinq ans, mon père, fils de Bellone supposé être badass, s’est rendu aux portes ouvertes d’une serre qui présentait de nouvelles espèces de roses (on dit espèces, pour des fleurs ? j’en sais rien, moi). Mon père a une drôle d’obsession pour les roses. Moi, je trouve ça banal. Mais je juge pas, j’ai toujours eu un truc pour les pâquerettes, et on peut pas dire que c’est original. Bref. Je suis née, mon père a continué sa vie, a rencontré une fille de Vénus avec qui il a passé cinq ans. Ils ont eu une fille, ma soeur, Melody. Puis, la copine de mon père a décidé qu’il était temps de découvrir le monde, et elle s’est barrée en laissant deux gamines (nous) sur les bras de mon père. Pas cool. Dans tous les cas, mon père s’est retrouvé à devoir élever deux gamines hyperactives, l’une d’elles obsédée par les paillettes, les fringues et la Seconde Guerre Mondiale (va savoir), l’autre obsédée par les super héros, les trucs mécaniques et la Légion romaine (ça, c’est moi). Donc ouais, je l’admire. Bon, il a eu de l’aide, hein, il est pas fou. Il tient un bar-café juste en face de l’université de la Nouvelle Rome, alors il demandait souvent au voisin de nous garder. Le voisin, c’était Ollie, qui a dû supporter des années de paillettes et de combats imaginaires contre des monstres ou avait le bon coeur de faire semblant de se figer quand je lui balançais des Stupéfix. Lui aussi, je l’admire. Même encore maintenant. Parce que le pauvre garçon, même après tant d’années, même après avoir déménagé, c’est encore mon voisin. Au moins, j’ai arrêté de lui lancer des Stupéfix (c’est faux).

« Eh, tu campes là-dedans ou quoi ? » Je me redresse en grimaçant - mes cuisses, aoutch. Le « I LOVE YOU » me fixe en me jugeant. Ouais, ouais, je sais, je dois faire plus de sport. On cogne à la porte, qui tremble. Je remonte mon jean, adresse un sourire à ma culotte Groot (ah, si j’étais un mec, les blagues vaseuses à coup de morning wood que je pourrais sortir...), et remonte ma braguette. « Ouais, je campe, ouais. » Je ne sors pas tout de suite, parce que quelqu’un a écrit un pavé sur le mur à gauche. Il me faut bien cinq lignes pour me rendre compte que ce sont les paroles d’une chanson des Spice Girl. Ah. Je pousse la porte avec une grimace dégoûtée, croise le regard de la fille qui a frappé à la porte, et lui adresse un sourire. « Ca va ? » Elle ne prend même pas la peine de me répondre et fonce à ma place. Bon courage à tes cuisses, jeune inconnue. Ou bonjour les mycoses, j’sais pas. Face au miroir décoré de dessins et d’inscriptions, je m’observe en me lavant les mains. Aujourd’hui, j’ai vingt-cinq ans. Y’a quatre jours, on se battait tous pour sauver le monde. Dur, hein ? Je pensais sérieusement pas voir l’intérieur d’une cabine de toilettes de bar pourri de sitôt. Je pensais plutôt être morte et enterrée, en fait. Eh, si on m’enterre, est-ce que ça veut dire que Gaïa m’a avalée ? Berk. Mais je suis là pour éviter d’y penser - et fêter mon anniversaire, mais ça, on s’en fout. Comme une brune pulpeuse retouche son rouge à lèvres à côté de moi, je me sens obligée de faire pareil, et je checke mon eyeliner, rajoute une touche de gloss, et plisse le nez. J’ai l’air d’une gamine de cinq ans. Alors que j’ai quand même un décolleté de dingue. J’en ai marre.

Quand j’étais gamine, je ne jurais que par la Légion. (On va pas se mentir, c’est encore le cas, même si je prétends que non.) Je voulais y entrer, je voulais démonter du monstre, je voulais avoir la gloire et les victoires, et je voulais surtout être aussi badass que Black Widow ou Captain Marvel. Je sais pas, être badass, quoi. Et sexy, au passage.  Quand je suis entrée à la Légion à l’âge de neuf ans, j’ai saoulé tout le quartier avec ça. Tout le monde a eu droit à des replay en ralenti avec son et image de chaque entraînement (une fois, j’ai accidentellement cogné Ollie sous le menton en faisant ça, et après, tout le monde avait le réflexe de faire un genre de cercle de distance de sécurité quand je me lançais dans mes histoires). Quand j’ai découvert mes pouvoirs, c’était encore pire. Enfin, surtout le premier. Contrôle des vibrations. Ok, concentrez-vous, vous aviez, quoi, quatorze ans, cours de science, tout émet une vibration gnagna. Voilà, j’peux les contrôler. Autrement dit, j’peux vous faire vibrer comme un portable sur silencieux. Ou vous éjecter à l’autre bout de la pièce. Ou faire office de sex toy. Chacun son délire. Imaginez un pouvoir pareil avec une gamine de neuf ans. J’ai déjà fait exploser trois fois le micro ondes, fait des trous dans le mur de la maison, envoyé Melody à quinze mètres sans le faire exprès, bref : un désastre. Et c’était quand je faisais pas exprès. Quand je faisais exprès, j’étais un monstre. Et j’étais dingue, parce que j’avais des pouvoirs ! Pas aussi stylés qu’Harry Potter, j’étais pas aussi douée qu’Hermione pour les gérer, mais j’avais des pouvoirs. La grande classe. Bon, c’est un peu le cas de tout le monde à la Nouvelle Rome, mais quand même. J’étais un peu comme un super héro, ou du moins, je m’en rapprochais un peu plus.
Je suis restée dans la Légion douze ans. Puis, sur un coup de tête, j’ai décidé d’ouvrir ma boutique. Je la tiens toujours, et comme c’est la mienne, j’ouvre quand je veux, je fais ce que je veux, et surtout, je me donne des congés quand je veux pour rejoindre les missions de ma cohorte (la quatrième, la meilleure, les rageux peuvent maigrir). Et, franchement, ma vie est plutôt cool, comme ça. J’ai ma maison, que je partage avec mon colocataire (qui ne sait pas faire la vaisselle) et ma soeur (qui sait la faire). Je vais souvent embêter Ollie, qui habite juste à côté (je suis amoureuse de ses aigles, que voulez-vous). Je rejoins les missions, parce que même à vingt-cinq ans, je veux toujours démonter des méchants (et oui, ça m’arrive de faire des bruits de sabre lasers en combat, et alors ?). Et surtout, j’essaie de me rattraper pour mes conneries. Parce que j’en ai fait beaucoup. A la Légion, déjà. Je veux pas me rabaisser, mais j’ai toujours eu du mal avec l’autorité. La Légion a arrangé ça, on va dire, mais il fut un temps où j’étais une petite peste qui n’en faisait qu’à sa tête (bon, d’accord, encore un peu). J’ai merdé, en clair. J’ai pas suivi les ordres, on s’est retrouvés dans la merde, je me suis fait engueuler et punir, bref. C’était loin d’être joyeux, j’ai risqué la vie de toute la cohorte, je m’en suis pris plein la tronche, et ça m’a bien calmée. Ca, c’était la première fois. La deuxième, c’était à la bataille contre Gaïa. Y’a quatre jours. J’ai été blessée. J’ai été inutile tout le long de cette bataille. J’ai pas servi mon camp comme je le devais. Je m’en veux. C’est la version courte, sans les insultes et les baffes mentales.

« Ophe, qu’est-ce que tu fous, sérieux ? » Melody vient d’apparaître derrière moi dans le miroir, et je viens de faire une mini-crise cardiaque. « Euh. Je. Rien. » Je suis très éloquente quand je veux. Melody fronce les sourcils dans le miroir. Elle est tellement belle que même quand elle grimace on dirait qu’elle est photoshoppée. « Qu’est-ce que t’as fichu, tes cheveux, regarde-moi ça. » Et elle passe ses mains dans ses cheveux, et j’avais fait exactement la même chose cinq minutes auparavant, mais quand elle me lâche, je ressemble un peu plus à une adulte. Elle me saoule, à faire ça. Ces fichus gosses de Vénus. « Tu viens, ou quoi ? » Je me demande si rester aux chiottes à lire toutes les inscriptions est une option. Puis, je me rappelle que le coloc a commandé de la bière et que je suis censée être joie de fêter mon anniversaire. Ma blessure à la cuisse me lance encore un peu, en plus. C’est les squats aux chiottes, ça. « Mh, non, je resterais bien ici, j’envisage de m’y installer. » Je réponds quand même histoire de voir Melody afficher une moue dégoûtée. Elle me pousse jusqu’à la porte. « Fais pas la gamine, t’as vingt-cinq ans, on a sauvé le monde, on va fêter ça. »
Ouaip, j’ai vingt-cinq ans, on a sauvé le monde. Faut bien fêter ça.

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©️ Frimelda
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Alycia E. Ginger
+ messages : 49
+ face and credits : Shelley Hennig - Ice
Re welc ! Je surplussoie le vava (ouioui j'invente des mots *-*)

Le parent divin je valide, et ce que je valide par dessus tout : arme de prédilection (tu m'offres la même je m'en fou :hmmm: )

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But love doesn’t make sense.
Tu ne vois que ce que tu veux voir. Creuse, creuse encore... Tu verras qu'au plus profond de toi il y a plus que cela. Les grecs avaient raison. Connaîs toi toi même et tu connaîtras le monde et les dieux.
credit.wildheart
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Ronan Byrne
+ messages : 116
+ face and credits : brandon flynn (c) honeybadger.
si mignonne. :aw:
rebienvenue par ici, courage pour le reste, puis j'veux des liens, allez slt. :style:

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Dans la nuit, j’ai la foule, les liquides bleus fluo qui me protègent de moi. Dans la nuit, j’ai les néons, les courants de chaleur qui me protègent de mes démons.
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Nixie S. Waters
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rebienvenue et bonne rédaction :keur2:

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under the sea
......
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Oliver K. Özkan
+ messages : 104
+ face and credits : tate ellington, reveneyes.
romaine + bennet comment j'suis charmée meuf Arrow
et puis la capacité est trooop mignonne I love you
j'aime trop ophe, j'ai trop hâte de voir ce qu'elle va donner ! :zad:

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art is the only way to run away without leaving home. — lions' tear.
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Ophelia Shaw
+ messages : 88
+ face and credits : chloe bennet. (sassenach.)
moh merci les bb :keur:

alycia, faudra dire s'il te plaît :héé:

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Luca M. Carnstairs
+ messages : 237
+ face and credits : odeya rush (moony.) + astra (signa)
YEAAAAAAH UNE ROMAINE :nya: à chaque fois que tu fais un DC je tombe sous le charme, c'est ouf comment tous tes persos sont géniaux (chuis jalouse :rip:)

bref vraiment une violette, Cérès, les pouvoirs, ce caractère, cette arme, CETTE PARTICULARITÉ :wa: rebienvenue parmi nous, j'crois qu'il y a plus besoin de le dire :hmmm:

_________________

   
Who will fix me now?
what doesn't destroy you, leaves you broken instead. got a hole in my soul growing deeper and deeper. and i can't take one more moment of this silence. the loneliness is haunting me and the weight of the world's getting harder to hold up.
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Ophelia Shaw
+ messages : 88
+ face and credits : chloe bennet. (sassenach.)
roh t'es trop mims :keur: :faints: t'as rien à jalouser vu les persos que tu nous ponds, ceci dit :haa:
en tous cas sache que je viendrais te harceler pour des liens :wa:

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Alice Hunter
+ messages : 134
+ face and credits : Lindsay Perry - .cranberry
Héhé, une romaine :miguel:
Rebienvenue par ici, et bon courage pour le reste de la fiche. Le caractère envoie déjà du lourd, et je sens qu'on va bien rire avec cette demoiselle (a)

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Elise for the win:
 
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