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RONAN & LYALL
How a cup of coffee could hurt someone?.

Depuis cette soirée au bar avec ce garçon Ronan, je m'étais fait apprendre à la dure que je devais cesser de trop boire. Visiblement, ça ne donnait rien de bien intéressant, simplement un goujat, un playboy, un fuckboy qui n'en avait qu'avec le cul, qui se faisait intrusif, qui tentait simplement de se la secouer tranquillement pour tirer son coup et foutre le camp. Et il était où le charme italien et espagnol Lyall hein? Il était où? Pauvre tâche. Soupirant comme à chaque fois que je pensais à ça, je me fixai dans le miroir. Et  dire que je devais faire un défilé à Chicago maintenant, enfin jouer les porte-parole... Je relevai les yeux et croisai le regard de ma maquilleuse qui m'offrit un regard compatissant.... Ouais c'est ça, fait ton petit chien battu peut-être que je vais mordre à l'hameçon. Arrachant l'espèce de bavoir qu'elle m'Avait glissé autour du coup, je me levai d'un bon et quittai la salle pour aller respirer un peu. Ça faisait un moment que je n'avais pas couché avec personne, chose étonnante parce que c'était comme ma balle anti-stress hein et là avec ces pensées.... Je roulai les yeux et je secouai vivement la tête. Rester ici serait simplement une erreur, il s'agirait d'un truc con comme j'en faisais souvent et il ne fallait plus que j'en fasse. Alors, tout simplement, la solution que je devais choisir était de faire autre chose. Deux heures avant la conférence et tout le tralala qui venait avec. Disparaître du set pour aller faire des courses, parce que oui, les courses étaient mon exutoire quand je ne pouvais pas coucher avec quelqu'un. Et comme l'abstinence me collait au cul, bah tiens, qu'est-ce que l'on pouvait faire avec ça hein?

Armé de mon costume Gucci qui ne comportait aucune imperfection, le visage maquillé pour cacher toute imperfection mais le regard ô combien triste, triste comme un pingouin sur une banquise qui se fond et qui se meurt avec un caddie dans un super-marché. Tu sens l'ambiance de merde dans tout ça. Et en plus à Chicago. Pff. Je poussai le caddie dans les rangées, regardant un peu partout sans vraiment m'attarder à ce que je voulais réellement. Juste me changer les idées, me trouver autre chose à faire parce que je ne savais clairement pas ce que je devais faire maintenant. Et comme si j'avais besoin de biscottes avant d'aller parler pour les grands noms de la mode.  Attrapant quelques trucs au hasard, je les mettais avec l'intention de les acheter plus tard ce qui donnait que j'avais maintenant un oeuf en chocolat, de l'eau en bouteille et un poisson. C'était une bonne pêche si je pouvais me permettre. Continuant encore et encore, je cherchai ce que je pourrais bien rajouter. Arrivant l'espace du prêt à manger, je trouvai la machine à café. Décidant de sortir une pièce pour m'en payer un , ça ne pouvait pas faire de mal et puis de toute manière, j'avais ma brosse à dent dans ma loge de toute manière. Si je peux nommer ça une loge.

Étant dans la section des produits congelés, je lorgnai sur les portes pour voir ce qu'il y avait à l'intérieur et puis sans avertissement, je percutai quelqu'un. Mon café présent dans ma main gauche se retrouva écrasé entre moi et la personne et aussitôt ,je me mis à jurer. « Cazzo. Merda, ma il mio vestito!» Je bougonnai, mécontent parce que bon, c'était mon costume pour parler devant public hein! « Say, could you not stop in the middle of the alley? You didn't have your fucking license?»Je relevai les yeux avec la ferme intention de lui faire comprendre que je n'avais pas le temps d'aller m'en racheter un autre avant de remarquer de qui il s'agissait réellement. « Fuck.. I mean... I know you... I saw you at the bar and at that other party... » Juste en parlant, mon visage devenait plus noir, plus sombre. Comme cette tâche que j'avais désormais sur mon costard. « I mean... Well, it's the first time I don't have the words to speak... Sorry for being an asshole when I'm drunk... I guess? I dunno...»
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Ronan Byrne
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RONAN & LYALL

28 avril 2017 - Ça fait bien quelques minutes qu’il fixe les surgelés avec un air perplexe. Il ne sait pas trop si c’est parce qu’il ne sait pas quoi prendre (des nuggets ? ça sonne bien, ça, des nuggets, rapide, pas de complications, et ça remplit l’estomac) ou si c’est parce que le froid du rayon fait du bien. Ou juste parce qu’il se sent pas trop de bouger d’ici, en fait. Il œille son panier, rempli de deux packs de bière (faut pas qu’il oublie de reprendre des clopes, aussi), et se demande s’il peut juste ramener ça (avant de se rappeler qu’il devrait manger un truc plus consistant que de l’alcool, assurément, Finn ne serait pas super content d’entendre qu’il se nourrit très mal et qu’en plus il boit beaucoup, ce qui ne compense absolument rien, et que c’est peut-être pour ça qu’il se sent un peu plus fatigué que d’habitude, remarque). Il soupire, se frotte un instant le sourcil comme si ça allait remettre de l’ordre dans sa tête et le faire se décider enfin. Franchement, les corvées ravitaillement, c’est plus marrant quand c’est pour le troisième camp que quand c’est pour lui. Tant pis, il prendra des sandwiches déjà préparés, industriels et dégueulasses, mais qui te calent un temps.
Y’a la fraîcheur du rayon surgelé qui se mêle soudain à une chaleur brûlante au niveau de son flanc droit, et y’a tout une série de pensées qui défilent sans crier garde. C’est d’abord Manhattan et le Holland Tunnel, puis enfin son corps a le réflexe de se bouger presque d’un bond tandis qu’il jure à la fois de surprise et d’exaspération et de colère et d’un peu de tout, il faut dire. Il baisse la tête vers sa veste entrouverte, son tee-shirt maintenant taché de... café ? « What the fuckin’ fuck... » Il écarte le tissu de son haut de son torse parce que ça brûle légèrement, c’est très désagréable, et continue à marmonner des jurons à voix basse.
De l’italien (ou de l’espagnol ? il ne sait jamais). Puis de l’anglais. Il connaît cette voix. « Oh hell no. », qu’il réussit à murmurer. Il baisse la tête, ferme les yeux une seconde, peut-être que quand il les ouvrira, rien de tout ça ne se sera passé ? Il relève la tête. Non. Lyall est toujours là. Lyall, putain. Même à Chicago, Lyall est là. Il est partout.
Ronan darde un regard noir sur lui, mais est obligé de ricaner en dévisageant Lyall. « What the fuck... » Il en perd un peu ses mots (pas que son vocabulaire ne soit pas en fait limité aux injures, mais vous voyez). Parce que qui vient faire ses courses dans un petit supermarché de quartier en costume à trois-mille balles (et des poussières) et qui fait ses courses avec un café en main ? Ronan garde une espèce de rictus tellement il n’en revient pas. Wow. Il a un peu envie de reculer d’un coup en se marrant, mais est tellement choqué qu’il reste planté là et en oublierait presqu’on l’a percuté avec un café brûlant. Ronan plisse les yeux. Putain, c’est du maquillage ? Ouais. Ouais, c’est du fond de teint, ça. Il fout quoi Lyall dans la vie ? Et il va les chercher où ces costumes ? Putain, c’est un putain de riche. Un enfant à papa (ou à maman, Ronan a pas encore décidé). Lyall lui annoncerait qu’il est venu en jet privé, ça l’étonnerait même pas.
Cette richesse l’éblouit tellement (pas dans le bon sens) qu’il peine à mettre en ordre ce que Lyall lui raconte. « What... » Sa voix traîne un peu. Il plisse un peu les yeux aussi. The fuck ? Le fils de Dionysos ferme les yeux et se pince l’arrête du nez. Puis il a un rire. Jaune, mais un rire quand même. Il capte le regard sombre de Lyall, mais il n’en a rien à foutre (toujours, pour toute la vie, éternellement). « An apologize. » Il secoue la tête. « You think I care about your fuckin’ apologize? Holy fuckin’ shit. » Sérieusement ? « You know we live in the same place, right? Third camp and all that shit. » Nouveau rire, plus bref. En vrai, ça le fait pas rire de devoir éviter Lyall au troisième camp (du moins quand il y était, vu qu’il n’est pas encore officiellement rentré). (Peut-être bien qu’il compte jamais rentrer, il n’en a encore aucune idée.) « Drunk after one glass? You weak ass. » Ronan est certain que Lyall était pas tant ivre que ça, à cette soirée au bar en février dernier. C’est un peu son super pouvoir à lui, jauger le niveau d’alcool dans le sang des autres en les touchant (et un coup de poing, ça compte totalement).
Son sourire s’évapore rapidement. Lyall, ici. Ronan attrape le col de son costume, s’applique à le serrer assez pour y laisser des plis, et pousse Lyall en arrière, contre les frigos, avant de le relâcher. « Haven’t you seen? There’s a pancart over there. It says Supermarket for losers only. Careful, Lyall, we may be goin’ to beat ya up. » Bah oui, parce que Lyall, quand même, la première chose qu’il a fait comprendre à Ronan, c’est que c’est un loser (oh, il l’accepte, clairement, loser, loner, lover, y’en a deux de bons), qu’il n’a rien compris à la vie et qu’il devrait ouvrir les yeux. Les leçons de morale, ça va deux secondes, alors Ronan les réutilise avec sarcasme. Il grogne en tirant sur le tissu de sa veste. « Dammit. » Il espère que les tâches de café, ça part facilement. Mais il chasse cette pensée pour se re-concentrer sur Lyall - c’est pas que la présence de ce dernier le met encore mal à l’aise, c’est qu’il est totalement sur ses gardes. Peut-être bien que cette excuse c’est un moyen de se rapprocher de lui. Peut-être bien que c’est du bluff. Ronan regarde rapidement derrière Lyall, estime ses chances d’échappatoire - discrètement ou moins discrètement. C’est pas non plus qu’il se sent entièrement en danger, c’est juste que s’il pouvait être ailleurs, là, tout de suite, il s’y téléporterait.
Alors il se concentre sur autre chose. La moquerie, et la colère aussi. Le fait que Lyall a gâché sa veste et son tee-shirt, mais également qu’il s’excuse comme si ça allait changer quelque chose. Il a cru que Ronan avait une tête à accepter les excuses comme ça ou quoi ? Il a cru qu’il pouvait se pointer ici et faire genre qu’il avait trop bu, qu’il a pas voulu tout ça, qu’il y pensait pas ? Il a cru que Ronan en avait quelque chose à foutre, bordel ?

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Dans la nuit, j’ai la foule, les liquides bleus fluo qui me protègent de moi. Dans la nuit, j’ai les néons, les courants de chaleur qui me protègent de mes démons.
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Io e Te ( Ronan)
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