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Baalthazar S. Andersson
+ messages : 53
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Baalthazar Svefn Télémaque Andersson
ft. Michael Fassbender
↘️ carte d'identité
nom : ANDERSSON. Nom d'origine suédoise. Faisant référence aux origines de ma mère. Seulement, je suis né sous le nom de Scheele. À la mort de ma génitrice, je décidais de changer d'identité. Du moins de nom de famille. Beaucoup plus facile. Je devais me fondre dans la masse. Donc non. Aucun lien de parenté avec la grande blonde sauveteur en mer.  + prénom(s) : BAALTHAZAR SVEFN TÉLÉMAQUE. Baalthazar (à prononcer tout simplement [baltazaʁ]). Si l’on décompose mon premier prénom, il fait bien évidemment référence au prince de Babylone dans la bible. Mais en même temps la première partie ‘Baal’ fait référence au dieu sémitique, cananéen puis phénicien. Svefn. Provient de l’islandais. Cela veut dire sommeil. Télémaque. Référence à peine cachée au fils d'Ulysse. Je pense que ma mère s'est toujours vu comme Pénélope. Attendant toujours que son amant, revienne un jour  . + surnom(s) : On a plutôt l’habitude de m’appeler par mon nom de famille. Ou encore Doc. Les intimes s'essayent avec Baal. + âge : 33 ans. + nationalité et origines: Je possède la double nationalité américano-suédoise de part ma naissance (mais ma mère possède également des origines islandaises). Mais j'ai très vite décidé d'abandonner ma nationalité suédoise, afin de m'engager pour défendre mon pays, les États-Unis d'Amérique. + date et lieu de naissance : Je suis né dans une clinique privée un soir de lune au stade de dernier croissant (avec une visibilité de 4,49%), dans le centre de New York, le 29 février 1984. + orientation sexuelle : Hétérosexuel. Seulement j’ai déjà eu des expériences avec des hommes par le passé, tout comme avec des créatures autrement qu’humaine. Mes préférences et mes dominances sexuelles sont hétérosexuelles, mais certains pourraient me qualifier de pansexuel. + statut civil : Célibataire. Pendant de nombreuses années, il se définissait comme « serial polygamous ». Mais il comprenait que cette attitude n'était pas saine. Aujourd'hui, il est amoureux. Mais il n'a pas encore déclaré sa flamme. + occupation : Médecin anesthésiste-réanimateur et psychiatre, ancien militaire de l'armée de terre. Il travaille dans un hôpital à plein temps.+ groupe : Le troisième camp (maison une). Depuis son retour de la guerre, il fut pendant un certain temps après son retour d'Afghanistan, quelque peu « livré à lui-même ». Ce n'était pas pour lui déplaire. La guerre, la guerre humaine, lui avait fait prendre conscience également de la priorité de certains Dieux. Et surtout de l'importance, toute relative, de l'existence des enfants de l'Olympe. Il n'a pas vraiment quelque chose « contre » les Dieux. Mais bon… Et puis une rencontre à soudainement, dernièrement tout changer. Ce que cette rencontre a pu laisser transparaitre chez lui, lui a permis de choisir de venir s'installer dans le troisième camp.  

parent divin : Hypnos + pouvoir(s) : Anesthésie. Je suis en mesure d’avoir un pouvoir sur les nerfs d’autrui. Je suis capable de couper l’influx nerveux, rendant alors complètement et totalement inutile ce fameux nerf. Je peux atteindre n’importe quel nerf du corps, afin de l’anesthésier et de l’endormir complètement. Il s’agit d’une capacité très utile, qui me permet de soulager des personnes douloureuses. Mais cela me permet également, si je dois me battre de pouvoir rendre les jambes de mon adversaire aussi inutilisable qu’un paraplégique, mais également de le rendre aveugle, sourd, etc. Mon imagination est ma seule limite. Pousser à l’extrême et en touchant le système nerveux central, je suis en mesure d’endormir totalement la personne. Cette capacité ne peux être utilisée que sur deux personnes en même temps, dans un rayon d'un kilomètre (s'il y a une anesthésie totale et complète du système nerveux). Plus il y a de fibres nerveuses à anesthésier, plus cela demande de la concentration. Contrôle et création des souvenirs. Le domaine de mon père, traversé par l'obscur et brumeux fleuve de l'oubli, Léthé, est l'une des raisons de ce don. En effet, par un « simple » touché de la personne, j'ai accès à ses souvenirs, même les plus ancrés. Je suis alors en mesure de les faire « réapparaitre », c'est-à-dire que les faire passer de l'inconscient de la personne à la conscience. Mais je peux également faire en sorte qu'un souvenir oublié ne le soit plus. De plus, j'ai également cette capacité, toujours par le biais d'un travail, sur l'inconscient de la personne et toujours par le toucher, d'implanter de faux souvenirs ou de faire disparaître des souvenirs. Qu'ils soient heureux ou malheureux. Avec ses connaissances en thérapie et psychiatrie, il sait comment manipuler l'esprit des gens. Mais bien évidemment un souvenirs (a l'instar d'invention), plus il est important, complexe, plus il faut des détails et cela peut demander beaucoup de temps. C'est pourquoi un souvenir simple est bien évidemment plus facile à implanter ou à extraire. Pour ce qui est de l'implantation ou de l'extraction sur le champ de bataille pour déstabiliser ses adversaires, toujours en fonction de la complexité du souvenir, cela peut durer entre une trentaine de Minutes et plusieurs heures (une fois, meme, cela a durer trois jours. Mais il faut dire que la personne était aussi bête qu'une huître).    + arme de prédilection : Je possède un bracelet en bronze céleste, qui est magnétique (aimanté). Toujours à mon poignet gauche, si jamais je le retire, alors il se transforme en un long et large katana édenté à double lame (une lame de part et d’autre de la crosse, c’est-à-dire de la prise en main de l’arme) appelée « Æquo pulsat pede » qui signifie « La mort frappe d’un pied différent » + particularité : Asomnie. Mon père étant le dieu du sommeil, il a besoin de personne et de guerrier pour protéger les personnes pénétrants dans son royaume. Je ne suis pas insomniaque, car il s'agit d'une pathologie, impliquant une diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l'atteinte de la qualité de ce dernier avec un retentissement sur la qualité de vie et de veille. Pour ma part, je suis asomniaque, c'est-à-dire que je ne dors jamais et que je ne ressens aucunement le besoin de dormir. Je suis parfaitement éveillé, sans aucun retentissement sur ma vie, mes capacités mentales (cognitives, mémorielles, attentionnelles, etc.). Bref, depuis le jour où je suis né, je n'ai jamais dormi, je ne sais pas ce que cela fait. Et je dois dire que cela à beaucoup d'avantages. Je profite pleinement des 86400 secondes que chaque jour m'offre.

↘️ caractère
Il est toujours très compliqué de parler de soi et surtout de son caractère. Je suis psychiatre et pour arriver à cela j'ai bien évidemment dû passer par l'étape de la psychothérapie et de la psychanalyse. On ne peut pas dire que je me connaisse par cœur. Qui pourrait affirmer une chose pareille ? Seulement, je pense être assez objectif et lucide sur les différents points qui composent mon psyché et donc mon caractère.


Intelligent ✖️ Observateur ✖️ Manipulateur ✖️ Empathique ✖️ Généreux ✖️ À l'écoute ✖️ Intransigeant ✖️ Attentif ✖️ Combattif ✖️ Loyal ✖️ Persévérant ✖️ Prétentieux ✖️ Sincère ✖️ Altruiste ✖️ Rigoureux ✖️ Honnête ✖️ Perfectionniste ✖️ Volonté de toujours faire mieux ou de tendre vers… ✖️ Équilibré ✖️ Tolérant ✖️ Compréhensif ✖️ Jovial ✖️ Séducteur ✖️ Compétiteur ✖️ Daltonien ✖️ Possède un côté sombre ✖️ Peut être arrogant ✖️ Ne supporte pas la médiocrité et l'ignorance ✖️ Calculateur ✖️ Peut parfois paraître insensible ✖️ Vindicatif ✖️ Se positionne en tant que sauveur et cela l'aide à soigner ses névroses, mais il peut aussi, parfois être un véritable cœur de pierre ✖️ Indomptable ✖️ Surprenant ✖️

↘️ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Ma nature de sang-mêlé n'a, dans le fond, jamais été un véritable secret. Ma mère ayant fait fortune sur son histoire – et donc la mienne – notre vie a toujours tourné autour de cela. Seulement, je ne la croyais pas. J'ai toujours pensé qu'elle était hystérique avec des tendances borderlines. Son histoire, je faisais semblant d'y croire et de jouer le jeu pour que le business marche. Je n'ai, finalement, prit conscience de la vérité qu'aux alentours de 13/14 ans, lorsqu'un satyre était apparu sur « le chemin de ma vie ». Vous connaissez la suite. Ma mère est décédée quelques temps plus tard d'un cancer foudroyant. Je me retrouvais à la tête d'une fortune et d'une histoire bien trop grande pour moi. C'est à ce moment, que j'ai décidé de fuir et de changer d'identité. Je n'étais qu'un fils d'un « dieu mineur » m'avait-on dit, alors je ne risquais pas grand-chose .

↘️ As-tu pris part à la bataille de Manhattan/du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
 Je n'ai pas pris part à ses deux batailles. Dès l'âge de 16 ans et alors que j'étais déjà en avance (d'un point de vue scolaire) de deux ans par rapport aux autres, je décidais de poursuivre mes études de psychologie afin d'intégrer la faculté de médecine. Mon QI, ainsi que mes très bons résultats à mon « Bachelor's degree » en psychologie. Après avoir passé le « Médical College Admission Test » haut la main, j'ai intégré la faculté de médecine de New York. Après quatre années d'études, sanctionnées par le titre de « Doctor of Medecin », j'ai passé deux ans dans une formation pratique post-universitaire, me permettant l'exercice de la médecine générale. J'avais alors 26 ans, nous étions en 2010. Je me suis à ce moment engagé dans l'armée. J'ai pu alors suivre en parallèle des études d'anesthésiste réanimateur et de psychiatre (en effet, après de nombreux tests, mon intelligence ultra-développée permettait cet aménagement en double cursus). Que j'ai, par ailleurs, pu mettre directement en pratique. En effet, je fus déployé durant une année en Irak auprès des soldats pour des suivis psychologiques/psychiatriques, ainsi que des aides lors d'interventions chirurgicales d'urgence. Lorsque la guerre d'Irak prenait fin le 18 décembre 2011, j'étais alors promis à un très bel avenir dans l'armée et un atout majeur et efficace pour nos troupes au front. C'est pourquoi, durant quatre années je parfaisais mes connaissances dans mes deux domaines médicaux, à la suite de quoi, j'ai obtenu le titre de « Philosophiae doctor » ou PhD en psychiatrie et anesthésie-réanimation. À la suite de quoi, je fus envoyé en mars 2015 en Afghanistan et y suis resté jusqu'en novembre 2016. Gradé Lieutenant-colonel, je pouvais alors, après six années au service de mon pays, retourner à la vie civile.
Je n’ai donc pas participé à la bataille de Manhattan, ni à la bataille contre Gaïa. Je n’ai pu que constater avec effroi les dégâts de ces guerres. Si j’avais eu la possibilité, je me serai bien évidemment battu auprès de la colonie, jusque-là mort s’il le fallait. C’est pourquoi, aujourd’hui, j’essaye de mettre mes connaissances et mes services de médecin et de psychiatre à ceux qui le demande où qui sont dans le besoin.


↘️ Et maintenant, que deviens-tu ?
Aujourd’hui, je suis titulaire dans un hôpital de Portland (le Mercy Hospital), mais aussi professeur à l’université de New York de temps à autre. Je passe le plus clair de mon temps avec mes patients et mes étudiants (que cela soit en cours ou en stage). Je suis aussi dans une volonté d’aide auprès des demi-dieux. Je refuserai très rarement, lorsqu’un demi-dieux en difficulté me demandera de l’aide. Je suis également médecin. Et apporte donc mes connaissances et mes qualités au troisième camp.  

derrière l'écran
F. | Fanch
âge : To old for you, again. + présence : Un max + personnage inventé ou scénario/pv : Inventé. + un dernier mot ?  :bwa:  
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Baalthazar S. Andersson
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Une histoire à dormir debout…


Novembre 1983. Le salon était typique. Les murs revêtaient des tapisseries marron. Les canapés étaient en cuir blanc. Couleur crème. Les cadres photos, étaient parfaitement installés. Pas la moindre poussière nulle part. L'endroit était parfait. Comme une vitrine. Comme sans vie. Le monde s'affairait dans la pièce. Une jeune femme blonde, avec les cheveux raides, se laissait remaquiller. Il y avait quelques retouchent à faire apparemment. Une seconde femme, tailleur noir, chemisier blanc lui faisait face. Les yeux bleus des deux jeunes femmes se regardaient. C'était le prélude d'une discussion qui se voulait intéressante. Quelqu'un jouait avec la lumière. Les deux femmes étaient sous les feux des projecteurs. Deux caméras se faisaient face, mais orientaient leur objectif en diagonales de façon à faire en sorte que seul, les deux jeunes femmes soient visibles. Ambiance intimiste. Ambiance confession entre copine auprès d'un feu de cheminée. Leurs sourires de façade l'une pour l'autre, n'étaient là que pour le spectacle. Elles ne se connaissaient que depuis une vingtaine de minutes et n'avaient échangé que quelques banalités. Rien de bien sérieux.

« Molly, on est à l'antenne dans vingt secondes » la brune avec le tailleur hochait la tête en signe d'approbation et toisait du regard la jolie blonde qui lui faisait face. Les maquilleuses disparaissaient du champ des caméras. Les retouches étaient faites et bien faite. Elles étaient toutes les deux resplendissantes. Tout simplement sublimes. Celui qui avait interpellé Molly venait de mettre sa main, tendue devant lui, les cinq doigts en éventail. Il abaissait un doigt, toutes les secondes. « Ici Molly Walkers, pour BBC news. Ce soir j'ai l'immense chance et honneur d'être en compagnie de la magnifique et sublime auteure du best-seller « J'ai couché avec Dieu », Natali Scheele. Tout d'abord, bonsoir Natali et bienvenue parmi nous. » « Merci beaucoup à vous Molly de me recevoir dans votre Talk-show. C'est vraiment un plaisir. » « Entrons directement dans le vif du sujet, si vous le voulez bien Natali. Votre livre, dont je rappelle le titre « J'ai couché avec Dieu » est un véritable best-seller. Un raz-de-marée littéraire. Ma toute première question est assez simple. Est-ce que vous vous attendiez à un tel succès en aussi peu de temps ? Parce que je le rappelle pour les téléspectateurs qui ont la chance de nous regarder ce soir, votre livre s'est retrouvé dans le top des vente en seulement trois semaines.» «Pour être totalement franche, je ne m'attendais effectivement pas à un tel engouement pour mon histoire. C'est toujours une surprise vous savez. D'autant plus que ce n'est pas le premier livre que j'écris. Mais, contrairement aux autres, dont je n'étais pas forcément fière, celui-là est une marque. Une sorte de trace que je laisse. » « Justement, comment est-ce que vous expliquez cette frénésie autour de votre livre ? Cela fait bien longtemps, maintenant que l'on n'a pas observé ce genre de phénomène. De nombreuses librairies se retrouvent même en rupture de stock. Comment expliquez-vous un tel succès  ? » «Et bien écoutez Molly. Comme je vous l'expliquais tout à l'heure, hors antenne, je pense que les gens ont besoin d'authenticité, de sincérité et de profondeur. Nous sommes dans une société vide de sens et je pense sincèrement que cela ne va pas aller en s'améliorant. Mon livre, à contrario, est la quintessence même de la vérité, de la sincérité et du vécu. D'une histoire. Mon histoire. Nous n'avons pas besoin de vraiment expliquer le contenu du livre. Je pense que le titre parle de lui-même, ainsi que mon état de santé actuel. Après, je laisse au public, au lecteur la surprise de découvrir, les tenants et aboutissants de cette histoire qui est tout sauf banale » Alors que Natali prononçait ces mots, le caméraman qui l'avait dans sa ligne de mire, faisait alors un plan large sur la jolie blonde, laissant découvrir au téléspectateur un ventre bien rond. Celui d'une femme enceinte, arrivant presque au bout de sa grossesse. «D'ailleurs, nous ne pouvons que vous, féliciter pour l'heureux événement que vous attendez. Mais revenons un peu sur le livre et cette histoire rocambolesque. Sans effectivement dévoiler la trame et ce qui peut se passer. Comment vous est-il venu l'idée d'une histoire aussi intrigante, qu'épique ? Avez-vous toujours eu une imagination aussi débordante ? » « Comme je vous l'ai dit tout à l'heure Molly. Tout ce qui est écrit dans ce bouquin est autobiographique est m'est véritablement arrivé. Rien n'a été inventé. Aucun détail n'a été édulcoré. Je n'ai fait que raconter mon histoire. Afin de partager, cette merveilleuse expérience avec tous mes lecteurs et surtout pour que mon fils, sache et comprenne son histoire. Parce qu'il s'agit également de la sienne. » «Ce que vous essayez de nous dire, ce soir Natali, si je résume bien, c'est que ce livre n'est aucunement une fiction ? » « Vous avez parfaitement comprît Molly. J'ai rencontré Dieu. Il m'a fait ressentir un amour fou. Et de cet amour va naitre ce petit être qui grandit en moi. » « Seulement vous abordez également cette notion de rencontre chimérique. Ce Dieu, que vous prétendez avoir rencontré et avec qui vous prétendez également avoir eu des rapports sexuels ayant mené à votre grossesse, vous ne l'avez rencontré que durant vos nuits. Durant vos rêves. N'est-ce pas-là, simplement le signe que tout ceci n'est que le fruit d'une imagination débordante et d'un sommeil riche en image et en doux rêves érotiques ? » «Écoutez Molly. Je ne suis pas présente ce soir pour vous convaincre que mon histoire est vraie. J'ai l'impression que cela serait, comme essayer de convaincre, un poisson qu'il peut voler. Seulement, je vous invite à lire attentivement mon livre et vous ressentirez au fond de vous, la sincérité et l'honnêteté des mots, des sensations, des prémices et de l'avancée de cet amour inconditionnel que Dieu m'a donné et m'a porté. Je souhaite à tout le monde de vivre un jour cette expérience, si exceptionnelle et magique. » « J'ai lu votre livre effectivement. Il s'agit là d'une œuvre littéraire qui se lit facilement et qui donne de l'espoir en l'amour. Seulement n'avez-vous pas peur, que cela envoie l'image d'un amour purement onirique et donc platonique. Inaccessible en somme ? » « Vous exagérez Molly. Je crois que ma grossesse est bel et bien la preuve que cet amour n'est pas qu'un fantasme. Observez, regardez, touchez mon ventre. C'est du concret tout cela. » «Je vous remercie, mais sans façon. Notre interview s'arrête ici. Je vous remercie Natali Scheele d'avoir accepté notre invitation. À noter que le bouquin de Natali Scheele « J'ai couché avec Dieu » est accessible dans de nombreuses librairies. Et surtout n'hésitez pas à le commander, si jamais votre libraire se retrouve en rupture. Ce qui est fort probable. Merci Natali. C'était Molly Walkers pour BBC News. Au revoir. » La jeune femme au tailleur faisait un sourire de contenance à la jolie blonde qui se trouvait face à elle, lui serrant la main et la remerciant une nouvelle fois pour le temps qu'elle lui avait consacré, elle se retirait auprès de son équipe technique, après avoir bien évidemment souhaité bon courage à la future maman. «La prochaine fois les gars, essayez de me dégotter une vraie interview littéraire. Et non pas l'interview d'une fanatique, complètement délurée qui a très certainement dû avaler un truc pas nette et ne pas se rendre compte qu'elle s'est faite violé et qui aujourd'hui, trouve n'importe quel mécanisme de défense pour ne pas affronter la réalité. Non, mais qu'est-ce qu'elle croit. Elle a couché avec Dieu. Et puis quoi encore ? Comme si on avait besoin d'une deuxième Vierge Marie, avec son enfant prodigue, apportant la paix et sérénité. Il ne manquerait plus qu'elle appelle son fils Jésus et là, on atteindrait des sommets. » Tout le monde rigolait à cette dernière remarque. Natali qui était restée assise avait tout entendu de la scène. Et bien que triste de cette situation, elle se levait du fauteuil. Regardait fièrement l'ensemble de l'équipe télévision, les remerciant du regard, elle partait en direction de la salle de bain, afin de se « repoudrer le nez ».



Jeudi 1 mars 1984. Une magnifique métisse aux yeux brun et cheveux lisse était assise derrière son fauteuil. Prenant sa bouteille d'eau dans la main et buvant une gorgée, elle s'apprêtait à intervenir. Ce n'était pas sa première fois, mais à chaque fois, elle avait le trac. Cela se voyait à la ride qui apparaissait le long de sa carotide gauche. Répétant les exercices de méditation et d'autohypnose qu'elle essayait de mettre en pratique tous les jours pour se calmer, le régisseur, lui indiquait que dans trois secondes, elle était à l'antenne. Déposant sa bouteille d'eau au sol et affichant, son plus beau sourire, elle commençait naturellement et de façon complètement décontractée. « Bonjour. Nous sommes le jeudi 1 mars, il est 13h00 et vous être bien, sur BBC News. Voici les titres de votre actualité. Mais avant toute chose, nous voulions vous annoncer une très bonne nouvelle. L'auteure Natali Scheele, écrivain du best-seller « J'ai couché avec Dieu », a donné naissance à un beau garçon, cette nuit, aux alentours de 22H30, hier, mercredi 29 février. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et surtout beaucoup de bonheur et d’amour pour cette nouvelle vie de maman qui débute. Dans le reste de l’actualité, le film de John Cassavetes, « Love Streams », reçoit la plus haute distinction du festival de Berlin. Un reportage signé Lindsay Jones et Grabiel Novak. »



Août 1994. Le jeune garçon est là. Sur sa chaise. Bougeant frénétiquement les jambes, il essaye de se concentrer. Tant bien que mal. La tête entre ses deux mains, il se force. Il sert les dents. Il n'a jamais compris ce qui lui arrivait. Pourquoi ça lui arrivait. Il lutte. Il essaye de combattre tout cela, mais rien n'y fait. Les lettres dansent devant ses yeux. Pourtant, sa capacité d'apprentissage, d'écoute, de mémorisation est importante, mais quand il s'agit de lire, c'est une toute autre paire de manche. Il arrivait facilement à berner avant. Apprenant, par cœur. Mais là… Il ne se trouvait pas bête ou stupide. Du moins il l'espérait. Seulement l'anglais où le suédois, étaient des langues compliquées à lire. Des langues compliquées à retranscrire. Il n'avait pourtant jamais eu de mal à comprendre les travaux philosophiques de Socrate ou encore d'Hippocrate dans leur version originale. Mais ce fichu et satané devoir de rédaction sur un sujet inventé était une véritable torture pour lui. Comment pouvait-il aspirer à devenir médecin, comme il l'avait toujours voulu s'il n'était même pas capable de rendre ce satané devoir. Se levant, soufflant un grand coup, ses jambes le brûlaient. C'était comme ça, depuis toujours, aussi. Il n'arrivait que difficilement à tenir en place. Comme si un syndrome des jambes sans repos se manifestait chez lui. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Il ne savait pas vraiment ce qui lui arrivait. Et sa mère qui n'arrêtait pas de lui répéter que peut importe. Elle était fière de lui. Que de toute façon, il ferait de très grande chose, vu qu'il était l'enfant du divin. Elle lui racontait ce ramassis de connerie depuis des années. Et depuis des années, il devait esquisser un sourire et lui dire qu'il la croyait. Elle était complètement folle. Observant la lune au travers de son velux, la ville était plongée dans le noir, depuis maintenant plusieurs heures. Et tandis que ceux qui travaillent la journée, allaient se coucher, ceux qui faisaient vivre la grande pomme la nuit, s'activaient. Lui, il ne dormait jamais. C'était son petit secret. Il en était fier. Il faisait semblant pour que sa mère le laisse tranquille, mais d'aussi loin où il avait souvenir, il n'avait jamais dormi. Il ne savait pas ce que cela faisait. Mais ce n'était pas un problème. Il n'était pas fatigué. C'était comme être un super-héros. Ça ne servait peut-être pas à sauver le monde, mais au moins il pouvait faire beaucoup plus de choses que n'importe qui. C'était d'ailleurs comme cela qu'il avait sauté deux classes. Malgré ses quelques soucis linguistiques, il avait cette intelligence peu commune. Il en était plutôt fier et c'était d'ailleurs pour cela, qu'il continuait encore et toujours à travailler, plus. Toujours plus. Il n'avait pas peur des épreuves. Et il avait l'impression que ces soucis s'arrangeait. Plus il se forçait et mieux c'était. Les lettres bougeaient toujours, mais quelques fois, de plus en plus souvent, elles arrivaient à se stabiliser. À force de temps et de concentration. C'était cela aussi l'avantage de ne pas dormir. Se rasseyant sur sa chaise en bois, derrière son bureau, il reprenait son crayon. Il pouvait maintenant continuer son travail. Les lettres ne bougeaient plus pour l'instant.



27 Mai 2000. Cela faisait bientôt un peu plus de deux ans qu'il était à la colonie. De façon périodique. Il savait maintenant que même si sa mère, n'avait pas compris toute l'étendue de l'affaire et de l'histoire, cette dernière n'avait pas tort. Il était le fils d'un Dieu. Il était le fils d'un Dieu que les autres appelaient mineurs, mais qui était majeur dans l'esprit du jeune homme. Il comprenait à présent tout. Et beaucoup de ses questions avaient maintenant des réponses.  Et puis, comme le super-héros qu'il se pensait être depuis qu'il était jeune, il avait découvert de nombreux autres champs d'actions. Il savait qu'il avait des capacités. Il n'était pas commun. Et c'était peut-être cela que sa mère avait voulu lui transmettre. Cette fois-ci pendant les vacances, il n'était pas allé à la colonie. Sa mère était hospitalisée depuis quelques semaines déjà. Les médecins avaient découvert une tumeur pancréatique, sans réellement comprendre son origine. Ils avaient essayé de mettre en place un protocole de traitement, mais ils s'étaient très vite rendu compte que la découverte, bien que fortuite de cette tumeur maligne, était bien trop tard. Des métastases étaient déjà situées au niveau de ses poumons et envahissement de certains ganglions lymphatiques. Les médecins savaient très bien, que c'était trop tard. L'adolescent aussi le savait très bien, mais sa tante et son oncle qui étaient venus pour l'occasion s'occuper du fils de la très grande auteure, voulaient toujours y croire. Ce jour-là, ils étaient venus la voir. Chambre 437. La jolie blonde d'autrefois, n'était plus que le fantôme d'elle-même. Ses cheveux étaient déjà tous tombés – dans une attitude veine d'essayer de combattre le cancer – et ses yeux n'exprimaient plus aucune joie. Les poches, qu'elle avait sous les yeux, trahissaient sa fragilité et sa fatigue, mais elle essayait tout de même de sourire lorsqu'elle voyait son fils. Il pensait peut-être qu'elle était folle, mais elle avait été une bonne mère malgré tout. Aimante. Et même si elle était passée à côté de nombreuses choses, elle aimait plus que tout son fils et dès qu'elle l'apercevait passer le pas de la porte, elle s'efforçait de ne montrer qu'un sourire. Un vrai sourire. Sincère. Elle ne voulait pas l'inquiéter. Elle savait qu'il était intelligent, mais elle ne voulait pas qu'il grandisse trop tôt. Elle avait du mal à parler, mais les échanges qu'elle avait avec son unique fils se transmettaient par le regard et le toucher. Les mains l'une dans l'autre, ils restaient se regarder des heures. Ce jour-là, les médecins étaient venus chercher son oncle et sa tante pour faire un point. Ils n'étaient plus que deux. Cela arrivait parfois. Et habituellement ils restaient silencieux. Toujours dans leur dialogue tactile ou visuel. Mais aujourd'hui, il voyait dans son regard « Tu souffres n'est-ce pas ? » et pour une fois pour seul et unique réponse, une larme perlait le long de sa joue. Habituellement, elle ne voulait rien montrer. Mais cela faisait maintenant de nombreux jours, de nombreuses semaines que plus rien ne l'aidait, que plus rien n'allait. Elle n'était plus que souffrance et rien d'autre. Il savait ce qu'il devait faire. Il l'avait déjà aidé auparavant. Inspirant profondément, il fermait les yeux et se concentrait. Il voulait la soulager. Soulager sa douleur. Il voulait qu'elle puisse de nouveau avoir l'impression d'avoir un espoir. Il voulait… Mais la volonté quelques fois ne permet pas tous ou n'empêche pas tout.  Il ne contrôlait pas encore très bien ses pouvoirs. Et là il n'avait rien contrôlé. Une alarme s'était mise à retentir. Il ouvrait les yeux alors que ceux de sa mère étaient fermés. Deux infirmières pénétraient dans la chambre en furie. Observant le monitoring, les constantes, elles appuyaient sur leurs bippers pour faire appel au médecin. Son oncle et sa tante venaient de réapparaitre dans l'entrebâillement de la chambre immaculée de blanc. La sœur de sa mère se mit à pleurer, tandis que son oncle venait prendre l'adolescent par les épaules pour le faire reculer un peu. Il savait ce qui se passait. Il savait ce qu'il venait de se passer. Incrédule, il ne tressaillait pas. Peut-être que dans le fond ce qui se passait là, était mieux pour elle ? Peut-être que comme cela, elle allait moins souffrir. Le destin était jeté. Ce jour-là, il était devenu orphelin. Ce jour-là, il avait aidé sa mère à mourir, qu'elle puisse enfin dormir éternellement.



03 Janvier 2017. Le service était calme. Du moins aussi calme que pouvait l'être un service de psychiatrie. Il n'avait pas d'intervention de prévue. Aujourd'hui, il devait voir une demi-douzaine de patient en thérapie. Ils étaient tous atteint de schizophrénie. Un cas d'école. Rien de bien compliqué. Il y avait seulement monsieur James. Il était arrivé depuis trois jours. C'était la première fois qu'ils allaient se parler en tête-à- tête. Un entretien qui allait permettre de créer un premier lien et surtout d'établir le degré de gravité et d'avancement de la maladie. Mais il ne se faisait guère d'illusion. En règle général lorsque les personnes arrivaient ici, ce n'était jamais pour le plaisir. Que ce soit le leur ou celui de leur entourage. Se changeant dans la salle de garde et enfilant sa blouse, son bloc note accroché à sa poche extérieure, il se dirigeait ensuite vers le bureau des infirmières. Avant de commencer les thérapies, il fallait d'abord administrer les doses quotidiennes de chaque patient. Une simple routine. Mais après seulement deux minutes une des infirmières, d'origine porto-ricaine, vu son accent et son teint hâlé venait de lui annoncer qu'il avait une stagiaire pour la journée. Du moins pour commencer. En règle général, les stagiaires, qu'ils soient étudiants en psychologie dans le but d'obtenir leur doctorat ou alors qu'ils soient étudiants en médecines n'appréciaient guère l'ambiance qu'il pouvait y avoir ici. Grâce à son origine, il savait. Dès le premier contact ce qu'il allait en être. Kalista ? Très bien. Avançant d'un pas déterminé, il allait rejoindre sa stagiaire. Une jolie rousse. Un peu jeune. Mais que voulez-vous? « Stendhal de Lioncourt ? » Il allait vraiment devoir lui demander s'il pouvait l'appeler autrement. Les patronymes à rallonge étaient toujours compliqués à utiliser. Il se présentait face à elle et lui tendait la main. Elle était vraiment mignonne. On pouvait apercevoir dans ses yeux la flamme de l'intelligence et de la volonté. Il était surpris. Agréablement surpris. Elle lui tendait également la main. Le contact avait commencé. Ses pouvoirs étaient vraiment très aidant pour ses thérapies. Pour savoir comment orienter les choses. Mais cela l'aidait également dans ses contacts avec les autres. Il avait accès aux souvenirs. À leurs moindres souvenirs. À ses moindres souvenirs. Et surtout à sa véritable nature. Elle était une demi-déesse également. Une fille de la mort. Mais elle était également intelligente. Finalement, très certainement qu'elle allait durer cette petite. Ne lui laissant pas le temps de répondre, il se présentait et lui annonçait le programme de la journée « Je suis le docteur Andersson. Je vais être votre tuteur durant votre stage ici. On va éviter les ronds de jambes si vous le voulez bien. Appelez-moi Baalthazar. » Il continuait de la vouvoyer, mais il voulait que la relation entre-eux soit conviviale. C'était trop formel. « Vous allez m'accompagner et être présente à mes côtés dès que l'on entamera des thérapies avec les patients dans un premier temps. Et si jamais l'envie vous en dit, alors vous pourrez m'assister également lors des choix thérapeutiques médicaux, si cela vous va ? » Il n'attendait pas vraiment de réponse. Elle viendrait d'elle-même avec le temps. Mais cette soudaine intervenue de cette stagiaire, allait vraiment être intéressante.



01 Février 2017. Cela fait maintenant un mois qu'elle est en stage avec moi. Et même si un jeu du chat et de la souris s'est installé – normal entre fin psychologue et psychiatre – elle n'a toujours pas délivré pour autant l'ensemble de ses secrets. Sa nature de demi-déesse est toujours quelque chose qu'elle garde pour elle, malgré quelque relance et perche lancée. Mais ce qui l'intrigue le plus est ce nouveau camp. Ce fameux troisième camp dans lequel elle est. Cela fait maintenant quelques temps qu'il se pose la question s'il doit ou non retourner au camp. Mais quelque chose l'en empêche. Ce troisième camp semble être la bonne solution. Affaire à creuser et à suivre.



Today. Let the story continue…



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Emy R. Kherin
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Bourdel Fassbender :bave:

Très bon choix :zad: et joli début de fiche. Le caractère est pas mal intéressant, et les pouvoirs sont vraiment bien pensés. Ce personnage m'a l'air sympathique comme tout et je sens le ship d'avance :zad: (comment ça, je stalke ? :noo: )

Bon courage pour la fiche et bien sûr : REBIENVENUE :lov:

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Pressure to break or retreat at every turn. Facing the fear that the truth, I discovered. No telling how, all these will work out. But I've come to far to go back now. I am looking for freedom, looking for freedom. And to find it cost me everything I have.
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Kalista T. S.de Lioncourt
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Toi et moi on va avoir des choses à se dire Honey :zad: bref hâte de te voir validé Wink Tu sais parfaitement ce que je pense de Baal inutile de te lancer encore des fleurs :zad:

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Johanna A. Rivera
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fassbender, ouuuuh, je suis toute chose. :zad:

il m'a l'air bien cool le monsieur, je viendrai sûrement te demander un petit lien. :héé:

rebienvenue par ici en tous cas, et bonne chance pour la suite I love you

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R. Lyon Baghar
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michou :héé:

je plussoie hypnos et les pouvoirs gosh, trop bien trouvés :wa: bien envie de savoir de qui Baalou est amoureux tiens :héé:

rebienvenue parmi nous et bon courage pour la fiche, que t'as bien entamé déjà :urg:

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Baalthazar S. Andersson
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@Emy R. Kherin a écrit:
Bourdel Fassbender :bave:

Très bon choix :zad: et joli début de fiche. Le caractère est pas mal intéressant, et les pouvoirs sont vraiment bien pensés. Ce personnage m'a l'air sympathique comme tout et je sens le ship d'avance :zad: (comment ça, je stalke ? :noo: )

Bon courage pour la fiche et bien sûr : REBIENVENUE :lov:

:cute:  :seksi:  :bwa: Merci pour tout. J'espère que l'histoire plaira tout autant  :nya:  :wa:
De bisous  :leche:


@Kalista T. S.de Lioncourt a écrit:
Baal :lov:

Toi et moi on va avoir des choses à se dire Honey :zad: bref hâte de te voir validé Wink Tu sais parfaitement ce que je pense de Baal inutile de te lancer encore des fleurs :zad:

:seksi: TMTC


@Johanna A. Rivera a écrit:
fassbender, ouuuuh, je suis toute chose. :zad:

il m'a l'air bien cool le monsieur, je viendrai sûrement te demander un petit lien. :héé:

rebienvenue par ici en tous cas, et bonne chance pour la suite I love you

:N: Tout bon docteur à bien besoin de se détendre au bar. Je t'attends pour notre lien  :lalala:

@R. Lyon Baghar a écrit:
michou :héé:

je plussoie hypnos et les pouvoirs gosh, trop bien trouvés :wa: bien envie de savoir de qui Baalou est amoureux tiens :héé:

rebienvenue parmi nous et bon courage pour la fiche, que t'as bien entamé déjà :urg:

:string:  :bed: Merci mon beau  :robin:
Vous saurez ça plus tard  :mwaha:

Gwenn B. Warren a écrit:
Bienvenue ! :cute:

:kai: Merci ma belle ! Borée. J'en reviens toujours pas :panique:

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I'M DARKNESS. DON'T BE AFRAID.
If the prospect of living in a world where trying to respect the basic rights of those around you and valuing each other simply because we exist are such daunting, impossible tasks the what sort of world are we left with ? And what sort of world do you want to live in ? © blasphemy.
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Theodore A. Brennan
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hello :cute:

avant de te valider, j'ai juste quelques précisions à te demander au sujet des pouvoirs. :smart:
les descriptions sont super et c'est très clair, par contre, tu n'y mets pas de limites. il faudrait que tu ajoutes une limite pour celui d'anesthésie (vu qu'il reste un demi-dieu, tout ça tout ça), et une limite de temps pour le contrôle et la création des souvenirs (combien de temps dure la création de souvenirs, surtout, vu que ça ne peut pas être permanent. après, un souvenir minuscule peut durer plus longtemps qu'un souvenir compliqué, par exemple, mais il faudrait tout de même une limite.) :cute:

voilà, après ça, je peux te valider I love you

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how many yous have you been? how many, lined up inside, each killing the last? ☽ but on dark days he likes to walk, beside the heartsick sea. and as the waves begin to howl, he drops down to his knees, and cries for all he's lost and for all he used to be.
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Baalthazar S. Andersson
+ messages : 53
+ face and credits : M. Fassbender - Tumblr & Bazzart (sophy)
Excuse-moi. Je n'ai pas pu me connecter avant :cutie:
J'ai changé. J'espère que ça ira :aw:

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