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A fucking punch for your fucking last night project
EXORDIUM.


La rage parcourait mes veines. Je ne pouvais pas me détendre. Je ne pouvais pas faire face à ce qui venait de m'arriver. Je ne pouvais pas simplement pas... Pourquoi diable avait-elle fait ça? Qu'est-ce qui tournait pas rond dans sa putain de tête bordel! Poussant un cri de rage, je donnai un coup dans mon matelas alors que je jurai à voix haute en latin. Espèce de connasse sans classe! Je me levai d'un bond pour bien entendu voir une place vide, comme elle l'était quelques minutes auparavant et je secouai la tête de rage. Me passant une main dans les cheveux, je tirai les mèches et lançai le drap loin de moi. Regardant au sol, j'aperçu mes vêtements et je jurai à nouveau.

Putain de salope!

Alors que je faisais le chemin jusqu'à la sortie, la soirée de la veille me revenait par flash. Encore une putain de mémoire défaillante O'Brian, t'es une merde connard! Je m'arrêtai un moment, le temps de chercher mon anneau et de l'enfiler à mon doigt avant de dévaler les marches comme s'il s'agissait d'un éléphant qui les descendait. Je n'avais pas perdu pied, loin de là. J'étais juste simplement tellement en colère que je ne pouvais pas faire une sourdine sur le son que je pouvais produire. J'étais juste... je n'avais jamais été autant en colère depuis.... Souviens-toi..... Je n'arrivais plus à me rappeler à dire vrai. Juste... la première grosse colère... je ne me souvenais plus, je n'étais plus pareil. J'étais perdu maintenant. Et elle avait abusé de ça... elle avait pris ça pour de l'acquis et faire ce qu'elle voulait....


Serrant les dents en enfilant ma veste, je secouai la tête encore une fois. Que faire maintenant? Il n'y avait qu'un seul moyen de rejoindre rapidement la colonie.  Cette porte. Un coin dans ma tête rigolait du fait qu'elle avait eu le culot d'aller prendre cette porte qui était dans les toilettes des hommes, mais en même temps, il s'agissait de Kenna. Qu'est-ce qui pouvait bien l'arrêter? Marchant d'un pas décidé, je pris le chemin de la ville, laissant la Nouvelle-Rome et la camp Jupiter derrière moi. Les mains dans les poches, je fis le chemin à pied pour tenter de me calmer. Comment dire que ce n'était pas effectif ? Ça ne faisait que décupler ma colère encore et encore. Je savais que trop bien que je n'étais pas le mec parfait, je le savais trop bien, je n'étais pas l'ami parfait non plus. Mais jamais au grand jamais j'irai trahir quelqu'un comme elle l'avait fait.

Entrant dans le Mcdo sans vraiment faire attention aux autres autour, je me dirigeais vers les toilettes et me concentrai sur ma destination. Elle allait morfler. Elle allait payer. Arrivant directement à New York, derrière cette petite librairie, je sortis de l'ombre pour héler un taxi et lui ordonner de me conduire à la colonie, lui donnant une adresse non loin. Le restant du trajet, je le fis en silence, serrant les poings si fort que mes ongles perforaient ma peau et laissaient le sang, ce liquide rouge et carmin couler lentement entre mes mains.

Une fois à destination, je payais sans vraiment broncher, sans vraiment me rendre compte et je me dépêchai de grimper la colline de la colonie. Attrapant le premier grec que je trouvais, je laissais entendre un Dis-moi où est Kenna Malone avant que je ne te frappe! Le pauvre me regardait sans comprendre et il m'indiqua qu'elle devait être dans les parages sans vraiment savoir. Pestant contre ce manque d'efficacité, je lui décochai un crochet à la mâchoire qui l'envoyait bouler au sol et me dépêchait de me rendre à ce stupide bungalow. Je cognai trois coups avant de me faire ouvrir. Le regard noir que je décochai à la personne en face de moi suivi d'un grognement qui signifiait Malone, ici, tout de suite. eut raison de la personne et elle détala pour aller la chercher. Et une fois qu'elle fut devant moi, je ne lésinais pas sur les coups et lui fit grâce d'un coup de poing dans le ventre pour la plier en deux et d'un autre sur la mâchoire. Mes mains me faisaient mal, je voyais la couleur des sons que je faisais sur son corps et un sourire malsain s'étira sur mes lèvres. « T'es rien qu'une connasse Malone! T'as profité et tu t'es fait plaisir!

Lui crachant dessus, je retirai mon anneau et la menaçai de mon glaive. « J'arrive pas à croire que celle qui voulait tant m'aider soit tombé encore plus bas que ma propre personne.» Je ne voulais pas l'Entendre. Je voulais juste... je voulais simplement que ce soit un rêve, un truc irréel.

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Kenna Malone
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KENNA & SEBASTIAN
so baby pull me closer
so that i can punch you better

26 mars 2017 - Elle était rentrée très tôt dans la matinée - enfin, par très tôt, entendions plutôt vers six ou sept heures du matin (elle n’avait guère fait attention ; elle avait pris ses clics et ses clacs et était partie). C’était probablement la seconde fois dans sa vie qu’elle empruntait la porte de Janus reliant San Francisco à New-York (la première fois ayant été avec Gleeson Hedge, le seul, l’unique... bref). Il était vrai qu’elle se rendait souvent au camp romain depuis la découverte de ce dernier, mais ça avait été par les transports en commun (elle n’avait jamais craint l’avion, après tout, ni même passé des heures sur la route s’il le fallait, quitte à traverser tout le continent). C’était pour des raisons professionnelles, disons - elle aimait bien aider, alors des fois, elle se proposait pour la thérapie de la légion (son pouvoir de télépathe devait aider).
Elle était donc revenue à la Colonie des Sang-mêlé ce matin, était repartie dormir un moment, et ne s’était réveillée qu’il y a peu, histoire de faire deux-trois corvées et finalement retourner dans le bungalow pour profiter du calme, musique presque à fond dans ses oreilles. C’était comme ça quand elle voulait un peu se couper du monde, ne plus entendre les autres : elle s’allongeait dans son lit, le casque sur la tête, fermait les yeux, et laissait passer le temps jusqu’à ce qu’elle se dise qu’elle pouvait reprendre le cours de sa vie. D’habitude, on la laissait faire, sauf si vraiment elle s’éloignait pendant trop de temps... Là, on vint la déranger pour tout à fait autre chose.
Une de ses plus jeunes sœurs dut lui tirer la manche plusieurs fois avant de la faire réagir, et elle enleva donc le casque d’un coup. « Oui ? » Sa sœur avait une drôle de moue, et lui expliqua qu’un blond en furie l’attendait devant la porte, et lui demanda d’ailleurs si elle voulait qu’ils appellent leurs potes plus costauds (peut-être des gamins d’Athéna ou même d’Arès, voire carrément Héphaïstos s’il le fallait) pour l’éloigner de leur bungalow ou pas. Kenna hocha négativement la tête, posa son téléphone à côté d’elle et se dirigea vers l’entrée pour savoir qui donc voulait la voir, et qui était ce fameux blond en furie. De toute façon, elle était encore à quelques mètres qu’elle pouvait déjà savoir : les pensées du jeune homme était une tempête. Elle allait morfler.
Elle n’y avait pas tellement songé en partant ce matin. Pour tout dire, elle était à mille lieux de s’imaginer cette... violence, ou cette réaction tout du moins.
Elle ne vit pas les coups arriver, sentit juste la douleur et très franchement, il ne lui fallait pas tant pour se retrouver à genoux et en avoir les larmes aux yeux. Mais ce n’était pas ça le pire. Elle ne s’était jamais fait frapper. Peut-être une simple claque, une fois dans sa vie. Mais jamais comme ça. Même sur les champs de bataille, même lors des deux guerres, elle y avait échappé (ce n’était pas une guerrière alors elle finissait souvent à rapatrier les blessés ou, mieux, à s’occuper de ceux-ci). Même aux entraînements, bon sang, qui avaient de toute façon un contexte bien différent.
Sebastian O’Brian était en colère. Non, pas juste en colère, il était furieux.
Elle était au sol, à se faire cracher dessus comme une malpropre, peut-être qu’elle saignait, peut-être pas, peut-être qu’elle avait mal, peut-être qu’elle en avait les larmes à couler sur les joues.
L’adrénaline lui permit de regarder derrière elle et de lancer à ses frères et sœurs, avec toute la conviction qu’elle put rassembler, « C’est bon. » On était soudés, chez la déesse de l’amour, alors dès que Sebastian avait hurlé, tout le monde avait déboulé ou pour voir ce qui se passait ou pour protester (à leur manière, on n’était pas trop des guerriers non plus).
Non, ce n’était pas « bon ». Kenna tourna enfin la tête vers Sebastian, et vit d’abord le bout de la lame à quelques centimètres de son visage. À genoux, devant O’Brian, menacée d’une arme, les larmes aux yeux. Quelle scène pathétique. Les scénaristes se la seraient arrachée. Elle tenta de calmer les tremblements de ses mains - pas de la peur, mais toujours le choc de s’être fait frapper. De réels coups de poings. Sa fratrie n’avait pas bougé, alors elle répéta. « C’est pas grave... Vraiment. » Certains préférèrent s’éloigner, mais d’autres reculèrent simplement, se plantant à quelques mètres de la scène, fixant le romain d’un œil sombre, les bras croisés ou prêts à répliquer s’il se passait encore quelque chose.
Kenna tendit la main devant elle, comme si ça allait la protéger de la lame du glaive, et entreprit de se relever. Elle chancela un peu, avant de redresser le menton, les lèvres pincées, essayant de rassembler le peu de dignité qui lui restait (et ses esprits aussi). « Sebastian... », elle commença, la voix douce. La plus douce possible. Le blond était énervé, ses pensées étaient un brouhaha insupportable qui l’insultaient de tous les noms, et elle ne voulait pas l’énerver davantage. « Je veux t’aider. » Il avait tort en pensant que... Il avait légèrement tort. Pas entièrement mais légèrement. Elle voulait l’aider, oui, mais elle avait aussi voulu coucher avec lui (ce qui était arrivé). Elle n’avait pas compté dans l’équation que ça ne pourrait pas marcher, qu’O’Brian... se sentirait trahi ? Était-ce ça le sentiment qu’il ressentait ? Elle ravala ses larmes autant qu’elle le pouvait - mais ses yeux pleuraient clairement tout seuls. « J’imagine que... tu veux en parler ? » C’était peut-être le mieux à faire... même si les coups de poings avaient été une réaction assez explicative de l’état d’esprit du garçon... Mais, pour le moment, elle était trop choquée pour réagir là-dessus, et voulait surtout qu’O’Brian se calme assez rapidement.

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There isn't time - so brief is life - for bickerings, apologies, heartburnings, callings to account. There is only time for loving - and but an instant, so to speak, for that.

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