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Alice Hunter
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Et habille toi correctement pour une fois. C'est à dire, une vraie robe de soirée, pas un truc que l'on met quand on fait du camping.

2 Mars 2017. Si Alice avait été susceptible, probablement qu'elle aurait mal pris le commentaire de son agent. Mais visiblement, à la naissance, on l'avait dépourvue de cette fierté un peu mal placée. Au moins, cela faisait gagner du temps. Aussi bien à elle qu'à ses interlocuteurs qui pouvaient s'exprimer comme bon leur semblait.

De cette manière, elle venait donc d'apprendre qu'après tout ce temps, elle s'habillait mal. Robes ou jupes bohémiennes, cheveux lâchés, maquillage léger, bref, Alice ne se prenait guère la tête pour ce genre de choses. Ce qui, semble-t-il, rendait son agent complètement fou. Logan s'occupait d'elle depuis quelques années à présent et même si elle avait surpris quelques commentaires à son encontre, elle n'avait jamais vraiment pris le temps d'y réfléchir.

Il faut croire que le gala de charité à venir stressait Logan plus que de raison. De ce qu'elle avait retenu de ses explications, il y aurait quelques grands entrepreneurs, financiers, actionnaires et aux yeux de l'homme, cela pouvait représenter une mine d'or. Néanmoins, comme la musicienne n'accordait que peu d'importance à ces choses-là, il commençait à s'arracher les cheveux. Donc, malgré elle – et pour éviter une calvitie naissante – Alice avait promis de faire un effort.

Voilà donc pourquoi elle se trouvait à New-York en début de matinée, non loin d'un marché de fruits et légumes. Des odeurs riches et variées flottaient dans les airs, lui donnant des envies de cuisiner. Si côté pâtisseries, elle n'assurait pas vraiment, elle pouvait au moins se targuer de savoir mélanger quelques épices à un ou deux légumes de son choix. Pour une chargée du ravitaillement au troisième camp, ce n'était déjà pas si mal.

Un mouvement attira son attention et un fin sourire vint se loger sur ses lèvres. Kenna venait de rejeter sa chevelure en arrière et semblait écouter Noah d'une oreille un peu distraite. Le sourire d'Alice s'accentua devant cette scène. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu les deux grecs. A une époque, elle venait un bon mois durant l'été et ces semaines avaient alors le goût de retrouvailles chaleureuses. Les choses se sont toujours bien passées avec Noah. En même temps, qui pourrait ne pas s'entendre avec garçon, franchement ? Et puis, Kenna... C'était facile de la taquiner, de rire avec elle ou juste de discuter sans se limiter aux faux semblants. Ça n'a jamais été le genre d'Alice de toutes façons. Elles n'étaient pas vraiment amies c'est vrai, Alice ne restant pas suffisamment à la colo pour ça, mais ça allait. Et ça suffisait, voilà tout.

Quand elle se sentit prête, la fille de Déméter traversa la chaussée et se glissa parmi les étals colorés. Elle n'en avait qu'un seul dans sa ligne de mure. Lorsqu'elle fut suffisamment proche pour être repérée par les demi-dieux – et/ou leur gardien s'il était dans le coin – elle leur offrit un signe de la tête accompagné d'un sourire naturel. Non, ça ne faisait pas comme si elle ne les avait pas vus depuis la fin de Gaïa, pas du touuut... :roll :

« Bonjour. » Son sourire ne disparaissait pas. « Noah, je peux t'emprunter Kenna ? ». Et avant tout commentaire, elle préféra préciser : « Rassure toi, je te la ramène en un seul morceau. » Humour quand tu nous tiens.

L'expression de son visage se fit amusée alors qu'elle se rapprochait de la fille d'Aphrodite. « Oui princesse, je sais que tu n'es pas un objet. » Elle croisa son regard pour montrer son sérieux, quand bien même elle se doutait que son interlocutrice avait une ou deux répliques bien senties à lui délivrer. Encore une fois, elle n'attendit pourtant pas, faisant royalement fi des protestations naissantes qui auraient pu survenir et attrapa la main grecque pour se mettre à marcher. « J'ai besoin de ton aide. » Ça, c'était le cas de le dire, ouais. Arrivée à quelques mètres de là, près de deux vélos, Alice se tourna vers Kenna. « Allez, tu ne vas pas me dire que tu préfères vendre des fraises aux gens du coin plutôt que de... » La musicienne laissa sa phrase en suspens le temps de monter sur le vélo. Oui, du vélo alors qu'il fait 10 degrés à New-York. A cette pensée, elle sourit davantage et accrocha encore une fois le regard de la brunette : « Plutôt que de faire du shopping avec moi ? »

Ps : @Noah S. Warsmond, si jamais tu veux savoir ce qu'il s'est passé dans la journée du 2 mars pour Noah :lov:

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Kenna Malone
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KENNA & ALICE

2 mars 2017 - C’était une matinée comme les autres. Noah, elle et quelques autres demi-dieux étaient partis tôt ce matin avec des caissons de fraises de la Colonie des Sang-mêlé pour installer, comme chaque semaine, leur stand sur le marché de New-York (ou l’un des marchés, plus exactement). Il fallait l’admettre : il y avait souvent des gens qui se demandaient comment ils faisaient pour obtenir de si belles fraises en cette fin d’hiver, alors que ce n’était décidément ni la saison ni la bonne météo (il faisait actuellement assez frais, quoiqu’un peu plus chaud que d’habitude). Noah, le fils de Dionysos et l’un de ses plus proches amis, était d’ailleurs occupé à expliquer elle-ne-savait-quoi à l’une de ces personnes, et Kenna en profitait pour regarder autour d’elle - les autres vendeurs, les gens, la place en général. Elle avait toujours aimé les marchés ; il y régnait une ambiance bon enfant. Tout le monde donnait l’impression de se connaître, même dans une aussi grande ville que la Grosse Pomme.
« Bonjour. » Kenna répondit machinalement au salut et posa son attention sur la nouvelle arrivée... qui n’était pas une simple cliente. Qui n’était probablement pas une cliente du tout, puisqu’il s’agissait d’Alice. Oh, ça fait longtemps, ne put s’empêcher de penser la fille d’Aphrodite. Depuis quand n’avait-elle effectivement pas vu Alice ? Depuis bien l’année passée, depuis au minimum quelques mois. Mais ce n’était pas grave : elle s’était toujours sentie familière avec la fille de Déméter. C’était quelqu’un qui ne se prenait pas la tête, et Kenna appréciait ça. Certes, elle vivait un peu dans son monde, mais Kenna était tolérante et, mieux encore, s’en fichait assez de ça. Elle laissait les gens être ce qu’ils étaient et évitait de juger aussi souvent qu’elle le pouvait. Du coup, sans être forcément une amie, et sans l’avoir vue depuis belle lurette, Alice faisait bel et bien partie de ses connaissances, disons, positives.
D’ailleurs, quand Alice proposa (ou imposa, plutôt) de la kidnapper, non sans une moue amusée, Kenna fronça à son tour les sourcils avec un air malicieux. Elle regarda tour à tour Noah et Alice. « M’emprunter ? » que la fille d’Aphrodite répéta, la tête légèrement penchée sur le côté, insistant bien par son intonation sur le fait qu’elle n’appréciait pas forcément être traitée comme... une propriété. Une chose. Un objet ? Heureusement, Alice et elle étaient sur la même longueur d’onde sur ce coup-là et elle répondit donc avec la même expression amusée que son interlocutrice : « Ah, je préfère ça ! »
Elle eut à peine le temps de jeter un petit sourire désolé et un « Je reviens ! » à Noah avant de suivre Alice, qui l’emmenait elle-ne-savait où. Apparemment, Alice avait... besoin de son aide ? À elle ? Pour quoi faire ? Kenna était un peu perplexe, le montrant par ses sourcils étonnés. Les deux jeunes femmes se retrouvèrent à hauteur de deux vélos. Des vélos ! Ça rappelait à Kenna son enfance ; les heures passées à vagabonder au bord de l’océan, dans son quartier de San Clemente, dans sa Californie natale (oh, ça lui manquait).
Non, réellement, elle ne pouvait pas refuser une promenade pour... « Du shopping ? » Elle patienta quelques secondes avant d’ajouter, empoignant son vélo à son tour. « T’as en face de toi Kenna Malone, bien sûr que j’accepte cette mission d’une importance capitale. » Elle monta à son tour sur son vélo. Jamais elle n’aurait pu refuser une sortie shopping. En plus, ça faisait longtemps qu’elle n’en avait pas fait, que ce soit avec Gwenn (sa meilleure amie) ou ses frères et sœurs du bungalow d’Aphrodite ou d’autres connaissances et amis avec qui elle aimait sortir faire les boutiques. « Enfin, je dis ça mais... c’est vraiment une mission ou tu veux juste passer du temps avec moi ? », ajouta-t-elle tout de même, sait-on jamais. Dans les deux cas, elle était déjà à fond dans la chose. Elle devait bien paraître cliché : fille d’Aphrodite, à adorer le shopping, à dépenser son argent dans du maquillage, des vêtements et des chaussures plutôt que dans des choses que d’autres jugeraient plus utiles. Mais tant pis. « T’as une adresse particulière ? La Fifth Avenue ? Macy’s ? J’irai où tu iras. » dit-elle simplement, ces derniers mots presque sur un ton de confession. À y réfléchir, elle ne savait pas si Alice souhaitait faire les grosses boutiques (elles feraient un bon remake de Gossip Girl, de Serena et Blair, à y songer) ou si elle était plutôt du type H&M et compagnie, alors elle préféra attendre sa réponse, et savoir de quoi il en était concrètement avant de se mettre en route sur son vélo. Personnellement, tout lui convenait. Les marques, les sous-marques, elle pouvait dire que, de toute façon, l’argent de son père (et le sien aussi) lui permettait un peu de faire ce qu’elle voulait, et qu’elle allait aussi bien chez Chanel que H&M.

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Alice Hunter
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La douceur de ses traits fit naître un léger sourire sur le visage d'Alice. Cela faisait longtemps, oui. Trop longtemps peut-être, songea-t-elle sans la quitter des yeux. Les quelques années qui venaient de défiler avaient transformé Kenna en une jeune femme ravissante. Ses traits avaient mûri, sa posture semblait plus droite, son sourire plus malin. Il y eut un temps où Alice l'aurait probablement dit à haute voix, sans cacher sa pensée à ce sujet. Aujourd'hui, elle n'était pas certaine d'être en droit de dévoiler son impression. Parce qu'au fond, même si se trouver face à la grecque lui faisait chaud au cœur, il y avait toujours l'ombre d'une crainte honteuse qu'elle s'efforçait de repousser. Au moins, elle n'avait disparu qu'une poignée de mois. Qu'aurait été sa gène si cela s'était transformé en années ? Et la réaction de Kenna... Distraitement, la fille de Déméter observa le visage de la brunette, imaginant, anticipant en quelque sorte. Avant de détourner le regard, et embrasser le décor des yeux.

New-York ronronne doucement autour d'elles, et les vélos attendent. Ils ont un petit côté vieillot qu'elle apprécie. Un regard vers le passé dénué de nostalgie. « T’as en face de toi Kenna Malone, bien sûr que j’accepte cette mission d’une importance capitale. » Alice sortit de ses songes et jeta un coup d'oeil à sa gauche, en direction de la silhouette féminine. « Ah ? Je dois prendre ça comme un défi à relever ? » Son haussement de sourcil et le ton taquin employé peaufinèrent l'illustration de sa pensée, avant qu'elle ne soupire tout bas, théâtrale. « Je suis donc bien un cas désespéré. » Ah, pauvre vie, n'y avait-il donc aucune issue à cette tragédie ? Bientôt, son agent voudra mettre un sondage en ligne concernant ses préférences vestimentaires et proposer aux internautes de choisir à sa place. Parce que ça ne pourrait pas être pire. Alice baissa les yeux sur son jeans bleu ciel et sa chemise blanche brodée de petites fleurs. Etait-ce si terrible ? Le monde se pourvoit de bien des limites, peu importe qu'elles prennent la forme de critiques standardisées.

A ses côtés, Kenna lui posa une question. Fronçant les sourcils délicatement, comme si l'idée de douter entre ces deux choix était impossible, Alice se tourna vers elle, le visage mêlant sérieux et légère incrédulité. « Évidemment que je veux passer du temps avec toi. » C'te question. Puis, elle reporta son attention sur les enseignes de la rue, tentant de déchiffrer les noms inscrits en grosses lettres. La pensée que la grecque ait ressenti le besoin d'obtenir des précisions à ce sujet la dérangeait étrangement. Parce que cela signifiait que Kenna n'était pas sûre. Et aux yeux d'Alice, c'était aussi incongru qu'inquiétant.

Toujours pensive, elle s'installa sur le vélo et finit par acquiescer. « Tout ce que tu me proposeras conviendra tant que c'est une robe, enfin... j'imagine. » Elle se mordit la lèvre inférieure, le regard un peu vide. « Le gala auquel je dois aller est... important. » Elle hésita sur le dernier mot, parce que oui, c'était important, mais davantage pour son agent que pour elle, en définitive. De son côté, tant qu'elle pouvait jouer d'un instrument, tout irait bien. « Ce sera du violon... » Elle réfléchissait aux détails qu'on lui avait donné. « Donc, je pourrais être assise aussi bien que debout. » Elle se massa la nuque et son regard se fit un peu timide, prudent alors qu'il croisait à nouveau celui de Kenna. « Est-ce que ça t'ai utile ? » En cette seconde, elle se fit la réflexion que donner quelques cours d'habillage, ou de vie en société à l'école ne serait pas du luxe. Avant de se dire finalement, que chacun devrait se conduire comme il le souhaitait. Avec un minimum de respect, certes. Mais sans oublier les préférences du cœur.

D'un geste, elle poussa sur la pédale du vélo, et s'élança sur le bitume. Les klaxons, freins et claquements de portières créaient une cacophonie presque artistique. Un film dans lequel elles étaient actrices. Un fin sourire étira les lèvres de la musicienne avant qu'elle ne lance à voix haute : « Alors patronne, où va-t-on ? » Parce que clairement, il y avait bien plus de risques à laisser Alice choisir au hasard qu'à laisser Kenna faire montre de son expertise dans le domaine. Pis bon, à une certaine heure, les boutiques ferment, ne l'oublions pas.  

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Kenna Malone
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KENNA & ALICE

2 mars 2017 - Kenna regarde rapidement la fille de Déméter, en jean et en chemise à fleurs. « Je ne pense pas que tu es un cas désespéré. » s’empresse de rassurer Kenna, un peu dramatique également. Et elle le pense – mais, généralement, Kenna dit ce qu’elle pense, ne ment pas. C’est quelque chose que son père lui a inculqué et, quitte à garder quelque chose que son paternel lui a offert, elle garde ça, cette capacité à dire la vérité. Le problème aujourd’hui, c’est que bien des gens n’acceptent pas cela, les compliments et autres jolies paroles. Ils s’enferment dans un certain dégoût d’eux-mêmes, ou dans une fausse modestie, incapables de voir leurs propres qualités physiques, mentales ou morales, et Kenna trouve cela triste. On l’a souvent rabrouée avec des Tu me dis ça pour me faire plaisir et, oui, elle dit cela pour faire plaisir mais elle le pense aussi au plus profond d’elle-même. Bon sang, elle aimerait que tout le monde se sente juste bien dans sa peau ou dans sa tête ou dans les deux, ce serait mieux. Que chacun soit à l’aise avec soi-même. Mais on ne peut pas forcer les autres à s’aimer, c’est à eux de faire cette démarche d’eux-mêmes.
Après qu’Alice lui ait fait part des détails de sa soirée, la fille d’Aphrodite réfléchit rapidement. Un gala important, donc une robe qui, disons, en jette. Elégante, et qui ne fait pas cheap – mais, vous seriez étonnés du nombre de vêtements trouvés dans des enseignes « banales » qui paraissent d’une qualité supérieure ! De même, puisqu’Alice jouera du violon, elle exclut directement une robe à manches, qui pourraient la bloquer dans ses mouvements, et encore moins une robe en haut un peu serré et à manches, ce serait le combo suprême pour bloquer Alice dans sa musique. Enfin, si la musicienne peut aussi bien être assise que debout, Kenna songe à une robe longue. Une robe courte passera de toute façon toujours moyennement dans ce genre de soirées. « Je sais ce qu’il te faut ! », déclare-t-elle enfin en frappant silencieusement dans ses mains, une fois. Elle a une idée générale – une robe longue à bretelles, blanche peut-être pour s’accorder au teint d’Alice, à ses yeux bleus et à ses cheveux châtains, ou de couleur si Alice n’a pas froid aux yeux – Kenna voit bien la gamme du vert ou du bleu tout en restant sobre (mais elle est toutefois plus d’avis à partir sur du blanc). « Tu as déjà des chaussures ? » Elle préfère demander, sait-on jamais. Elle continue d’imaginer ; une robe très longue, jusqu’au sol, avec des talons hauts, ou, si Alice ne porte pas de talons (ce qu’elle peut franchement comprendre), une robe arrivant environ à la cheville avec de jolies sandales plates et pourquoi pas des spartiates ! Ensuite, pour régler d’autres questions qui trottent dans sa tête, Kenna ajoute : « Diablesse ou innocence ? » Elle penche la tête, joueuse. « Les deux, peut-être ? »
Finalement, elles se mettent en route, Kenna prend la tête de leur mini-cortège, se tournant de temps à autre vers Alice – en faisant attention où elle roule, bien sûr, ce serait embêtant de se prendre une voiture ou de manquer un feu rouge, même à vélo (surtout à vélo !). « La Cinquième Avenue, chérie ! » lance-t-elle avec un grand sourire. La Cinquième Avenue et toutes ses enseignes et ses choses à voir. Kenna ne va pas dire qu’elle connait New-York par cœur mais elle sait où se trouvent les bonnes boutiques – et la réputation de la 5th Avenue n’est plus à refaire de toute évidence. En plus, elles ne sont pas trop loin de là, à juste quelques rues. « On va éviter Bloomingdale’s, tout le monde va s’y habiller. Je vais te trouver une pièce unique, ou presque. »
Elles pédalent encore quelques minutes, surtout arrêtées par tous les carrefours, avant que Kenna ne mette pied à terre devant l’enseigne Lord & Taylor. « On va commencer ici. » dit-elle, en ayant déjà prévu d’autres adresses au cas où les rayons ne conviendraient pas ou en cas les prix seraient trop exorbitants. Le temps de cadenasser les vélos sur le trottoir, et Kenna attrape la main d’Alice pour l’entraîner à l’intérieur, en marchant à reculons le temps d’ouvrir les bras et de présenter le magasin comme si elle faisait une visite guidée, avant de retrouver un semblant de sérieux et de se diriger vers les dizaines de robes. « On va procéder ainsi… Je vais d’abord te laisser choisir, au cas où tu repérerais la robe de ta vie, sinon je te viendrai en aide. » annonce-t-elle solennellement (et théâtralement), prenant sa mission très au sérieux.

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