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  Dans mon monde à moi, je ne mange que des arcs-en-ciel, et je fais des cacas papillons ! Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Zadig P. Lyndon
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+ face and credits : Mariano Di Vaio + Bazzart (.nephilim)

Zadig ‘Poe’ Preston Lyndon
ft. Mariano Di Vaio
↘ carte d'identité
nom : LYNDON. Nom assez peu courant. D’origine juive très lointaine. Cela fait longtemps que le culte n’existe plus au sein de la famille Lyndon. + prénom(s) : ZADIG PRESTON. Zadig est un prénom d'origine hébraïque aussi, qui veut dire « passage ». Son père voulait rendre hommage à ses ancêtres en donnant un prénom juif à son fils. Et en même temps la signification est très symbolique, car il fait référence au passage d'une génération à une autre, d'une croyance à une autre, d'une civilisation à une autre. Preston était le prénom de son grand-père + surnom(s) : Poe. Juste Poe. + âge : 24 ans. + nationalité et origines: Américaine et d’origine juive italienne. + date et lieu de naissance : Le 18 novembre 1993 à Seattle dans l’état de Washington. + orientation sexuelle : Hétéro. + statut civil : Célibataire. + occupation : Pensionnaire à plein temps à la colonie, essayant de survivre et de manger au moins trois repas par jour. + groupe : Camp Half Blood.

parent divin : Iris. + pouvoir(s) : Aile d'ange : C'est bien simple. À l'instar de sa mère qui possédait des ailes pour aller porter les messages, il possède également des ailes dans le dos. Alors, attention elles ne possèdent aucun reflet arc-en-ciel comme celles de sa mère et pour sa plus grande chance, elles sont rétractables (sous sa peau, entre ses omoplates et sa cage thoracique pour être exact). Seulement si elles lui permettent de voler, elles sont aussi un prolongement de lui-même et en aucun cas incassable. Et une personne qui veut lui envoyer une flèche dans les ailes, il sera alors aussi démuni qu'un oiseau qu'on vient de chasser. Aquakinésie : Cela peut sembler étrange pour certain, mais quand on s'intéresse véritablement au domaine qui a fait connaître sa mère, cela ne l'est pas vraiment. Iris est la déesse messagère, déesse des arc-en-ciel. Et comment se forment les arcs-en-ciel ? Grâce à la réfaction de la lumière dans l'eau. Il aurait très bien pu par la même occasion contrôler la lumière, afin d'avoir la panoplie complète du petit créateur d'arc-en-ciel, mais en fait non. Lui son champ de domaine est le contrôle et la manipulation de l'eau.+ arme de prédilection : Un arc de bronze céleste et les flèches qui vont bien avec. Cela peut sembler peu original et cliché, mais lorsque l'on sait voler, on est plutôt du genre combattant de moyenne et longue distance, alors à quoi aurait bien pu lui servir une épée ou une hache   ? + particularité : Pouvoir "capter" les iris mail qui sont en cours dans un certain rayon autour de soi, des bribes de conversations, pas forcément en entier mais savoir que quelqu'un lance un message iris et en saisir quelques mots par instants.

↘ caractère
Avant les guerres, on pouvait dire de Poe qu'il était le parfait archétype de l'arc-en-ciel. Haut en couleur, tout et son contraire. Il était aussi sérieux que gaffeur, aussi intelligent que stupide, aussi provocateur que… Bref… Vous aurez compris. Rien ne lui correspondait réellement. Quoi que cyclothymique serait peut-être le mot. On ne pouvait jamais savoir à l'avance ce qu'il allait être capable de vous sortir, sa façon de réagir. Bref… Il en faisait voir de toutes les couleurs et c'est ce qu'il adorait. Bien évidemment, il savait adapter son caractère, à chaque situation. Mais c'était vraiment quelqu'un…

Seulement aujourd'hui… Bien que de temps en temps, cette personne ressurgisse partiellement et de temps en temps, il est surtout devenu amorphe. Un légume, se laissant vivre. Ou plutôt se laissant mourir

↘ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Il sait qu’il est un demi-dieu depuis qu’il a l’âge de 10 ans, lorsque son premier pouvoir s’est manifesté chez lui. Il est resté inconscient pendant quatre jours (cf. histoire). Au départ, il ne voulait pas y croire. Il pensait que son paternel lui faisait une farce (bien que cela ne soit pas du tout son genre). Il ne pouvait pas y croire, puisque c’était tout bonnement impossible. Et puis il ne l’avait pas vu. Il n’avait rien vu de tout ce que son père lui a dit. Et puis finalement, un jour venait la véritable révélation. Bien que potentiellement prévenu, il était à deux doigts de tomber de nouveau dans les pommes. Mais en même temps, ce fut également le jour où il sentait au fond de lui, qu’il était réellement lui. C’était grisant et complètement génial (de ses dires).

↘ As-tu pris part à la bataille de Manhattan/du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
Il avait été habitué avec son géniteur à apprendre à se battre. De nouveau dès son arrivée, à la colonie. Mais là… C'était différent. Il avait déjà entendu Owen parler de la guerre. Mais se battre contre ceux qui ont un jour, été son frère ou sa sœur, son voisin de tablé ou binôme d'entraînement… Oui, il a pris part aux deux batailles pour soutenir la colonie. Sa loyauté est sans faille. Et il était aussi là entre les deux batailles pour faire en sorte de ne pas s'enfermer dans la morosité, soutenir les « plus faible » psychologiquement… Mais c'était une véritable boucherie.

↘ Et maintenant, que deviens-tu ?
Il a maigris et a complètement changé d'un point de vue caractériel. Les plus gros des stigmates sont psychologiques, car mis à part ses deux cicatrices au milieu du dos lorsqu'il s'est prit deux flèches par un fils d'Apollon alors qu'il volait, sinon physiquement il n'y a trop rien. Mais aujourd'hui psychologiquement, il n'arrive plus à se relever. Il avait déjà un SSPT à son arrivée, à la colonie à cause de son père. Mais là, il a bel et bien l'impression que c'est pire. Il ne dort presque pas. Ses insomnies sont fréquentes, car il a maintenant peur de dormir. Il a également l'impression de voir des morts à chaque fois qu'il tourne la tête quelque part. Il ne rit que très rarement. Il n'est plus aussi social. Il fait les choses parce qu'elles doivent être faites, mais non pas par envie. Il est devenu fade, terne.
derrière l'écran
F. | Fanch
âge : Too old for you. + présence : Pour l’instant, rarement. Mais d’ici un mois ou deux cela devrait être quotidiennement. + personnage inventé ou scénario/pv : inventé. + un dernier mot ? Non Jean-Pierre.

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Zadig P. Lyndon
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Eau + Lumière = ?
Cela fait à peine cinq mois que je suis ici et j'envisage déjà de me pendre. Bon, je vous le concède, pour ma propre sécurité - ou plutôt peut-être celle des autres ? - il est préférable que je sois ici, dans ce que l’on appelle la colonie des sang-mêlés - qui est plutôt une colonie des survivant qu’autre chose- mais c'est tout de même mieux qu’avec Owen, mon géniteur, à l’époque ou quoi que ce soit d’autre… Quoi que.... Attendez un peu que je vous raconte mon histoire.




J'ai vu le jour à Seattle, dans l’état de Washington. La seule famille que j'avais pour lors - et qui d'ailleurs est toujours la seule - était mon paternel. La vie avec lui était assez rocambolesque. Nous ne sommes pas restés très longtemps aux USA. À vrai dire, j'ai vécu un peu partout dans le monde, suivant Owen à la trace. Il était de ceux, que l'on appelait pour « effectuer un travail » comme il le disait si bien. À cette époque je ne comprenais pas bien en quoi cela pouvait bien consister. Il était un peu fou. Un peu paranoïaque sur les bords, mais aussi bizarre que cela puisse paraitre je le considérai comme un véritable héros. J'avais quatre ans. On était au Japon. Un petit nippon l'avait gracieusement remercié avec un sourire des plus larges qui soit - et une sacoche remplie de billet. Le second du petit nippon était venu me voir pour me signifier que mon père était un homme formidable aussi courage que fort. Et depuis ce jour j'ai vu en lui quelqu'un qu'il n'était pas du tout.

Il avait eu une formation militaire. Il était d'ailleurs, selon ses propres dire, une « véritable machine de guerre et un soldat hors pair ». Il m'avait appris bons nombres de trucs durant nos nombreux voyages et plus je grandissais, plus je devenais un soldat à mon tour. Rien n'était laissé au hasard. Jamais. J'avais sept ans, lorsque j'ai pris ma première arme à feu dans la main. C'était sans doute inscrit dans mes gènes - ou alors était-ce la chance du débutant - mais la canette placée à une cinquantaine de mètres, ne fit pas très long feu sur son rondin de bois. Il m'avait alors demandé ce que j'avais pu ressentir lorsque le coup de feu était parti et que j'avais répondu « une simple excitation », il m'avait alors annoncé que cette sensation était multipliée par cent lorsque la cible était un homme - en sens large du terme. Et c'est à ce moment-là qu'il m'expliquait son travail « d'exécuteur de nuisible » - où plutôt de « Tu me payes plus cher, donc toi tu restes en vie et ton ennemi demain est mort ! » - et surtout son histoire avec l'armée. Il avait été réformé, parce qu'il était « apparemment trop dangereux et incontrôlable sur le terrain ennemi » répétait-il sans cesse. Foutaise, selon lui. En réalité mon père était un psychopathe doublé d'un sociopathe. Rien de bien inquiétant.

J'avais dix ans. On était au Canada pas très loin des berges du lac Huron, « terre des psychopathes bouffeur de glaçons et de caribou » m'avait dit mon géniteur. Il était là pour exécuter l'un des dirigeants de la province locale, pour le solde de la mafia canadienne. Une querelle qui datait pourtant depuis une cinquantaine d’année, mais qui n'avait apparemment toujours pas trouvé d'issue convenable pour l'un ou l'autre des deux camps. Il m'avait, pour une fois, utilisé comme simple premier pion. J'étais une sorte de guet, qui devait faire une sorte de bruit bizarre si un homme à l'aspect tout aussi bizarre s'approchait de l'endroit où Owen effectuait son boulot. Tout s'était passé sans encombre et je n'avais pas eu besoin de faire quoi que ce soit de ridicule pour le prévenir. On était rentré rapidement, mais discrètement, à l'hôtel dans lequel on logeait. Mais seulement une dizaine de minutes après, que nous soyons rentrés, cinq hommes à l'allure d'armoire à glace avait pénétré dans la chambre en fracassant la porte avec la simple force de leur coup de pied. Ils étaient tous armés jusqu'aux dents et nous avaient tout simplement pris de court. Très vite, un homme s'occupait de moi dans un coin pour laisser ses quatre collègues régler son problème, à mon père. Il hurlait dans une langue qui m’était inconnue et c'était de la folie. J'avais beau me débattre, rien n'y faisait, l'homme était vraiment trop fort pour moi. Je voyais mon paternel se faire démolir la face - et le mot est faible - par les hommes de mains qui venaient de pénétrer. L'homme qui me tenait fermement par l'un de mes deux bras, tenait dans son autre main une arme blanche. Au début, il l'avait déposé délicatement contre ma jugulaire, mais il était tellement absorbé et enthousiasmé par le spectacle qu'il voyait, que la lame c'est dangereusement déplacé vers mon œil droit. J'ai alors fermé les yeux remplis de rage et de crainte. Deux secondes plus tard, je me sentais beaucoup plus grand, beaucoup plus fort. Sans crainte, ni peur. J'avais simplement envie de les mettre en pièce. L'homme qui avait la charge de me tenir prisonnier, restait me regarder maintenant avec un air de terreur. Il me regardait d'en bas, comme si je le dépassais d'au moins cinq têtes. Aucun son ne sortait de sa maudite bouche. Sans prendre le temps de réfléchir davantage, je lui envoyai mon poing droit dans la figure. Il se retrouvait par terre, inconscient, la gueule en sang. Je ne m’explique pas la force. Encore aujourd’hui c’est quelque chose qui reste un mystère pour moi. Sans doute une histoire d’adrénaline. Et puis l’entraînement d’Owen devait servir à cela aussi. Je savais où frapper pour faire mal. Sans aucune pitié pour lui, je me retournais vers les bourreaux de mon père, qui avaient arrêté de le frapper. Ils avaient tous, ainsi qu’Owen, les yeux tournés vers moi, pleins d'horreurs et de surprise. J'avais envie de parler de leur dire de dégager où sinon il allait leur arriver la même chose qu'à leur copain, mais un simplement hurlement s'échappait de ma bouche. Ni une, ni deux les colosses prirent leurs jambes à leur cou en oubliant au passage le dernier de la bande. Une trentaine de seconde après, je m'évanouissais. Je n'avais plus aucune force.

Je me suis réveillé seulement quatre jours après, avec une douleur pulsatile et insupportable dans le dos et une impression de fatigue extrême. Dans un hôtel toujours aussi miteux, mais à deux cents kilomètres de l'endroit où nous avions subi l'agression, de retour aux USA. Mon géniteur paraissait, pour la première fois de sa vie, inquiet. Je ne me souvenais de rien et il ne perdit pas de temps à m'expliquer toute l'histoire, mais véritablement toute l'histoire. Je venais de me transformer en une sorte d’ange – noter que mon père avait cette capacité à travers la brume. J’étais toujours un jeune garçon, mais des ailes d’un blanc immaculé étaient sorties de mon dos et j'étais un demi-dieu. Il ne m'avait jamais parlé de ma génitrice auparavant. C'était un peu, une sorte de sujet tabou et je l'avais très bien compris. Jamais au grand jamais il ne m'avait parlé d'elle. Même pas pour me mentir à son compte en me disant qu'elle était morte où qu'elle avait été contrainte de m'abandonner.

Suite à cela j'étais devenu le coéquipier de mon père. Son « protecteur en cas de coup dur » m’avait-il dit, mais j’étais surtout son « homme à faire diversion ». En effet, vous n'imaginez même pas ce qu'un ange, ou un gamin qui vole peut provoquer comme pagaille dans un centre-ville. Et puis lorsque la rumeur courait qu’un ange veillait sur Owen, à défaut de l’inquiéter, mon fêlé de paternel jouait avec cette « rumeur ». Et cela avait duré très longtemps. Trop longtemps pour moi. J'avais tous fraichement douze ans. J'étais devenue maintenant un parfait petit soldat - aux dires de mon paternel - et j'avais même tué quelques « hommes coriaces ». On était une fine équipe et je me voyais finir mes jours comme cela. Après tout, s’est « plutôt bien payé » et puis à force de trainer avec un sociopathe, on apprend très rapidement à ne pas avoir pitié de ses victimes. Et puis dans le fond, c'était eux ou moi. Ce jour-là, on était arrivé à Houston. Un dealer d'envergure international faisait de l'ombre à son principal concurrent. J'étais comme à mon habitude, à mon poste, tandis que mon père « partait au front ». Seulement ce jour-là, rien ne se passa normalement. Des coups de feu se firent entendre et la carcasse de mon père fut jetée à l'extérieur du bâtiment dans lequel il venait de pénétrer une vingtaine de minutes plus tôt. Il m’avait appris à ne pas me faire repérer quoi qu’il advienne pour lui. J’étais resté stoïque. Je ne pouvais plus bouger. Jamais on n’avait envisagé un truc pareil. Je suis resté là, une ou deux minutes, alors que la population locale commençait à s’agglutiner autour du cadavre. Une jolie fille, aux yeux vert émeraude me siffla pour attirer mon attention. « Viens, suis-moi. Ne reste pas ici. Tu vas te faire prendre ! ». Elle paraissait calme et moi j’étais trop sonné et désorienté pour réfléchir à quoi que ce soit. Elle m’emmenait dans une sorte de clairière tranquille et m’expliqua ce qu’elle faisait ici. Elle m’observait de loin depuis longtemps. Elle connaissait ma véritable identité. Elle était une nymphe et avait eu pour mission de me protéger et de me ramener au camp lorsque cela serait nécessaire. Le temps était venu.

À mon arrivée au camp, je comprenais rapidement que de nombreuses choses que j'avais considéré comme normale était en réalité complètement inacceptable. Dès que j'avais appris à marcher, j'en avais fait voir de toutes les couleurs à Owen. Je ne tenais pas en place. Une connerie à la seconde. Rien ne devait dépasser – et encore – que c'était déjà par terre avec mon passage. Pour essayer d'endiguer la tornade que j'étais, la ceinture de mon paternel a de nombreuses fois épousé mon dos. À l'âge de quatre ans, plus aucune parcelle de mon derme n'avait été épargnée. Mais ce n'était rien comparé à ce que j'ai pu prendre lorsque j'ai appris à lire. On n'avait pas « connu plus débile chez un Lyndon » que moi apparemment. Heureusement que toute la famille Lyndon encore vivante n'était pas aux USA et que l'on n'avait aucun lien avec eux, sinon…

Mon intégration s'est plutôt bien faite. Je réapprenais à vivre avec quelques séquelles. Un premier syndrome de stress post-traumatique à évacuer. Sans doute le fruit des années de violence de mon géniteur, de ce que j'avais pu voir. À croire que de voir son cadavre dans la rue, n'avait pas été à ce point traumatisant. Je ne saurai pas dire.  Bref… Tout se passait bien. J'apprenais à me battre, à contrôler mes pouvoirs, à vivre, à avoir des amis. J'avais une vie presque normale jusqu’à…

À la fin de la guerre contre Gaïa, je n'en pouvais plus. C'était comme si un nouveau rocher m'était tombé sur la poitrine. C'était comme si je revivais mes premières craintes lors de mon arrivée au camp, mais en pire. Je ne pouvais plus dormir, je ne pouvais plus manger. Je revoyais en permanence ceux qui étaient tombés. Je revoyais en permanence cette cruauté. J'entendais toujours, cette voix, insidieuse, profonde, qui venait de si loin, mais qui pourtant était sous nos pieds. Il fallait que je vois autre chose. Il fallait que je prenne l'air. Il fallait que je quitte la colonie pendant quelques temps. Je ne pouvais plus. Et même si je ne savais pas quel monde j'allais trouver à l'extérieur, c'était devenu vital.

Depuis que je suis ici – mon trou à rat comme j'aime l'appeler – je me sens comme enfermé dans une sorte d'hôpital psychiatrique pour dégénéré. Mais je dois dire que je ne suis pas bien mieux. Je survie. J'essaye de manger trois repas par jour. J'essaye de mettre un pied devant l'autre. J'essaye… J'essaye tout simplement. Le garçon édulcoré, aussi pétillant qu'un arc-en-ciel est devenu bien terne.

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Liana P. Kennedy
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Bienvenue sur AW Zadig ! J'adhère déjà au pseudo, au choix de feat, au parent divin et au pouvoirs ça va dans l'ensemble :mdr: Ca sent la fiche préparée a l'avance :zad: Mais ca va il est plutôt pas mal le légume, en tout cas j'aime beaucoup ton histoire, je viendrai très certainement t'embêter pour un lien :a: Bonne chance pour ta validation ^^

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It was Beauty killed the beast
Lyha ☽Like all strong people, she suffered always a measure of loneliness; she was a marginal outsider, a secret infidel of a certain sort.
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Zadig P. Lyndon
+ messages : 186
+ face and credits : Mariano Di Vaio + Bazzart (.nephilim)
Merci beaucoup Lyha **
J'avoue que ton feat pourrait être pire aussi ! J'irai jeter un coup d'oeil à ta fiche (a)
Et très peu :mdr: Mais j'ai été inspiré par ce personnage qui m'est venu comme ça.

En tout cas hâte de te rencontrer via RP :lov:

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Charlie J. Keystone
+ messages : 363
+ face and credits : Ira Chernova - Psychotic Kid
Haaaaan :bave: c'est la classe par ici :radis:

Ça sent le drama à fond :zad: mais t'inquiète, on va lui envoyer des paillettes dans la tête à ton ptit ange :lov:

Bienvenue par ici en tout cas !

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The giants of the world crashing down. The end is near I hear the trumpets sound
(c) crackle bones
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Zadig P. Lyndon
+ messages : 186
+ face and credits : Mariano Di Vaio + Bazzart (.nephilim)
Aha! T'as raison, "Drame, Paillette et Depression" :mdr:
Je te remercie en tout cas pour ton super message.

C'est sur qu'avec une équipe pareille, il va enfin redevenir le même Wink
I love you

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R. Lyon Baghar
+ messages : 167
+ face and credits : cykeem bae white (ailahoz)
ouaiiiiis iris je plussoie :héé: ton perso est top, on trouvera bien un moyen de lui faire retrouver quelques couleurs crois-moi :hihi:

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romantic in revolt
©️ minori.
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Zadig P. Lyndon
+ messages : 186
+ face and credits : Mariano Di Vaio + Bazzart (.nephilim)
Je fais entièrement confiance à un fils d'Eros avec un prénom pareil (qui envoie du lourd!), je suis persuadé que Poe va retrouver ses couleurs. Merci beaucoup en tout cas pour ton message **

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Ceren-Nevh Lynch
+ messages : 261
+ face and credits : tim borrmann. (faust)
wouuuh je suis en retard pour venir dire bienvenue, moi, quelle admin en carton :hmmm:

j'approuve TELLEMENT iris, tellement underrated cette déesse, alors qu'elle a tout plein de potentiel et plein de style :faints: et ton personnage promet de FOU, j'ai hâte de voir tout ça, j'approuve déjà les pouvoirs, et son caractère est stylé (pauvre bb, est-ce que ça veut dire qu'on peut lui donner des noms de légumes ? :hmmm:)

en tous cas, bienvenue parmi nous, et n'hésite pas si tu as des questions :zad: :aw:

edit : bon j'avais pas vu ton message dans les fiches terminées je suis un vrai boulet *assume pas trop*
du coup, comme je disais plus haut, j'aime beaucoup le personnage I love you j'ai juste un petit souci avec la particularité : comme on le dit dans l'annexe, les particularités sont vraiment liées aux dieux (pour iris, donc, les arc-en-ciel), et non seulement ta particularité est très proche d'un pouvoir, mais elle semble aussi plus liée à ton personnage/pouvoir qu'à iris. :hmmm:
du coup, il faudrait que tu trouves autre chose, et si tu n'as pas d'idées, tu peux toujours m'envoyer un mp, je peux te proposer quelques idées et on peut en discuter et y réfléchir ensemble. :aw:
les particularités sont surtout là pour égayer un peu le quotidien des demi-dieux, donc pas forcément utiles et vraiment pas puissantes à proprement parler. :aw:

une fois que ce sera changé, je pourrais te valider :cute:

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t'as pas vu ? c'est imprimé partout, dans les journaux, sur les écrans, dans le regard des gens. c'est même écrit en grand sur les immeubles, la nuit, quand les gens biens comme toi sont endormis, c'est marqué en rouge: tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu canes comme ça, seul à poil face à ton reflet, avec ton dégoût de toi-même, ta culpabilité et ton désespoir comme seuls témoins.
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Ceren-Nevh Lynch
+ messages : 261
+ face and credits : tim borrmann. (faust)
BRAVO
bienvenue, demi-dieu!

Du coup, comme je te disais au-dessus, j'aime beaucoup le personnage, et j'ai hâte de le voir en rp. :cute: Va falloir lui remonter le moral à ce petit :zad: Bon choix de particularité aussi, on va devoir faire gaffe à ce qu'on dit quand il est dans le coin :miguel:

En tout cas, bienvenue parmi nous dans le monde mythologique! On espère que tu te plairas ici, parce que tu peux plus nous quitter! Il y a quelques points importants que tu dois effectuer avant d'être membre à part entière :keur2: :

- tu peux commencer par venir te recenser par > là < histoire d'être bien dans les règles comme il faut. :radis:
- tu peux ensuite créer ta fiche de liens > par là <, parce qu'entre nous, c'est toujours mieux d'avoir des potes. Pour organiser tes rps, parler de ta vie dans un journal c'est > ici < que ça se passe.

Ensuite, pense à aller voir les animations ainsi que ce qu'il se passe du côté de ton groupe > ici < et > là < pour ne pas être à la ramasse! Pour finir sur une note un peu fofolle, on a aussi une catégorie de flood > ici < donc dès que t'as un peu de temps libre, n'hésite pas à passer nous faire coucou! :N:


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