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  "These days, I just walk with you" - Eva'Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Evanna C. Rose
+ messages : 93
+ face and credits : Annasophia Robb


Evanna C. Rose
ft. Annasophia Robb
↘ carte d'identité
nom : Rose + prénom(s) : Evanna Crystal + surnom(s) : Eva’ (facultatif). + âge : 25 ans. + nationalité et origines: écossaise, elle a la double nationalité anglo-américaine + date et lieu de naissance : Carlisle, le 11 février 1992 + orientation sexuelle : hétérosexuelle + statut civil : célibataire + occupation : biochimiste, elle s’est aussi donné comme but d’aider un maximum les demi-dieux et, plus généralement, tout ceux qu’elle peut + groupe : the wild ones

parent divin : Athéna + pouvoir(s) : Capacités cérébrales sur-développées. Cela signifie qu'Evanna a un fonctionnement cérébrale légèrement supérieure à la moyenne... En fait, Eva' utilise toutes les zones de son cerveau plus rapidement que la moyenne, ses neurones font plus facilement des connections entre eux,... Elle fait donc des rapprochement plus rapidement que la moyenne, arrive plus facilement à assimiler les choses, une mémoire quelque peu supérieur (cela signifie simplement qu'elle retient plus rapidement, mais elle oubliera ce qu'elle a retenu, comme tout être normal, elle n'a pas une mémoire sur-développée), elle a un plus grand sens de l'observation... C'est également ce qui lui permet d'être moins touchée par la dyslexie : elle a eu du mal à apprendre à lire, mais une fois que c'était fait, les connections étaient là et utilisables rapidement. Eva' n'a pas conscience que c'est un pouvoir, elle pense simplement qu'elle a de la chance... C'est un pouvoir qu'elle utilise constamment, mais cela a un coût : elle a besoin de dormir plus que la normale, au moins 12 heure là où une femme normale ne devrait dormir que 7 heures. Elle a également besoin de beaucoup de sucre, ce qui fait qu'elle soit devenue accro aux confiseries en tout genre. De plus, ce pouvoir ne veut pas dire qu'elle a la science infuse, elle peut refuser d'ouvrir les yeux sur ce que sa logique lui dit, etc. Téléportation. Evanna est également capable de se téléporter, mais seulement dans des lieux où elle est déjà allé. Elle peut transporter des personnes, mais seulement en leur tenant la main. + arme de prédilection : une épée longue, assez fine, en bronze céleste. + particularité : mains d'artisans : Evanna éprouve de la facilité dans tout ce qui est artisanal... évidemment, il faut qu'elle apprenne les gestes, mais c'est bien plus rapide (et encore plus avec sa capacité cérébrale sur-développée), ce qui fait qu'elle arrive assez facilement à construire des bracelets, de la poterie, des statuettes, du tissage, etc. Il suffit qu'elle le veuille et qu'elle en fasse son passe-temps.

↘ caractère

curieuse ~ peureuse ~  a un grand sens de la justice ~ idéaliste ~ souriante ~  pratique activement l’auto-persuasion ~ a du mal avec les relations sociales ~ rougit a longueur de temps ~ peu crédible ~ littéraire ~ timide ~ compréhensible ~ loyale ~ quand elle donne sa parole, elle l’a respecte et déteste que quelqu’un vienne rompre sa parole ~ a parfois des réactions bizarre ~ manque de confiance en elle ~ stressée ~ discrète ~ rêveuse ~ fan d’histoire ~ parle trop pour essayer de cacher son stress ~ pas sportive ~ se cherche ~ complexé ~ a tendance à exagérer les choses ~ naïve ~ a toujours peur de déranger ~ ouverte d’esprit ~ polyglotte (anglais, français, allemand, espagnol, russe, mandarin et grec ancien, latin, plus quelques bases d’écritures anciennes) ~ banale ~ terrifiée à l’idée de souffrir ~ effacée ~ est cependant prête a tout lorsqu’elle se donne un objectif ~ patiente ~ n’a aucune idée de comment s’habiller bien ~ simple ~ famille ~ ne fait pas attention aux « on dit » ~ abandonne facilement lorsqu’elle n’est pas motivée du départ ~ indécise ~ aime respecter les règle


↘ Depuis combien de temps sais-tu que tu es un(e) sang-mêlé(e) ?
Par rapport à certains, je l’ai su assez tard… J’avais 11 ans lorsque j’ai été attaqué pour la première fois par un monstre… Même en se basant sur les symptôme courant, ce n'était pas facile à diagnostiquer... bien sûr, j'étais hyperactif, mais ma dyslexie était assez faible pour ne pas être diagnostiquer. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi j'avais moins de mal que les autres demi-dieux à la lecture…. Quand je vous dit que toute ma vie, j’ai été dans la normalité. Tellement banale que l’on me remarquait à peine. Que j’étais tout le temps toute seule. Il n’y avait que mon père avec qui j’étais bien. En fait, c’est grâce à lui que je suis toujours vivante. Pour deux raisons : il était policier et, surtout, il avait la capacité de voir à travers la brume. J’étais avec lui lorsque le monstre, un cyclope, était venu me parler, en mode stalker. Vous savez, j’avais l’impression de me retrouver face à un type un peu lourd, dont la réaction était imprévisible, et dont on essayait de se débarrasser en faisant un grand sourire gêné et en disant oui à tout ce qu’il dit en faisant bien comprendre que l’on avait juste envie qu’il parte. Enfin, j’ai réagit comme ça jusqu’à ce que mon père me prenne par le bras et me force à courir derrière lui jusqu’à la voiture. Réaction assez excessive. Et lorsqu’il me dit que l’on était poursuivi par un cyclope, j’avais l’impression qu’il se foutait de moi. Un satire, encore, j’aurais compris. Mais un cyclope. Sauf qu’en me retournant, le stalker n’avait plus qu’un seul oeil… Ce qui donnait quelque chose de très bizarre. Mais surtout, je crois que j’ai eu un choc en réalisant que… bah j’avais été à deux point de mourir. Oui, une telle révélation peut faire un choc à n’importe qui. Bref, c’est comme ça que mon père me mena à la colonie. C’était ma mère qui lui en avait parlé. Mère dont il n’avait pas pensé à me dire le nom. Genre, c’était pas super important. Et comme ma chère maman ne m’avait pas reconnue à la colonie… je me retrouvais dans le bungalow des Hermès. Alors, comment dire… C’était vraiment pas un endroit pour moi. J’ai vraiment détesté. on, je n’ai pas été surprise de voir que je ne me faisais pas énormément d’amis… Mais ça faisait aussi que j’étais encore plus victime des blagues et des farces en tout genre… Ce qui ne me faisait pas rire, au contraire. Alors je devenais forte, déjà pour cacher mes livres et mes objets précieux un peu partout dans la colonie et… pour me cacher moi-même. Je ne venais seulement pendant les vacances, et encore, parce que papa m’y obligeait. Bref, je n’étais pas ravie… ni heureuse… en fait, j’étais… rien, inutile et je n’arrivais pas à être autrement.

↘ As-tu pris part à la bataille de Manhattan/du mont Othrys ? Et celle contre Gaïa ? Si oui, à quel camp as-tu choisi d'être loyal(e) ?
Je n’ai participé qu’à la bataille de Manhattan. Du côté des partisans… Souvent, tout le monde se met à me regarder d’un air suspicieux lorsque je dit ça. Mais je n’essaie plus de le cacher… De toute façon, ça ne sert à rien. Évidemment, je ne m’en vante pas mais… je ne regrette pas le camp que j’ai choisi, je regrette simplement la guerre. Pourquoi Cronos ? Pour Luke. Je viens de vous dire que même à la colonie, j’étais assez seule… Mais ça, c’était jusqu’à ce que Luke se mette à me parler. On est devenu ami. Enfin, moi, je le considérais comme un ami, même si, bien sûr, je me demande toujours s’il n’avait pas fait semblant de m’apprécier. Il n’empêche, pour la première fois depuis longtemps, j’avais l’impression que quelqu’un d’autre que mon père me comprenait. Ma vie était devenue beaucoup moins pénible depuis que l’on s’était mis à parler. Les Hermès m’embêtaient moins, j’étais moins seule. Puis, petit à petit, il m’a parlé de sa haine de son père et des dieux. Que je partageais, même si j’étais moins radicale. Il m’a parlé d’un camp qui pouvait nous permettre de changer tout ça, de changer le monde. Je n’ai pas compris tout de suite que le chef de ce camp, c’était Cronos. Mais petit à petit, l’idée a germé dans mon esprit. Je voulais changer la vie des demi-dieux. Je voulais changer ma vie. J’ai été grisée par les idées de Luke. Alors je l’ai suivit. Et petit à petit, je me suis intégré chez les partisans, j’ai gravis quelques échelons. C’étaient eux ma famille. Je me sentais bien avec eux. Jusqu’à la bataille de Manhattan, j’ai toujours essayé d’être juste, de ne pas faire plus de mal que nécessaire à nos adversaires. Mon but, ce n’était pas de tuer, de détruire, mais de faire évoluer les choses. Moi qui n’avais jamais rien fait de ma vie, je voulais m’engager. Je me suis engagée. Et c’était parce que, à la fin, j’étais persuadée que ma cause était juste, que j’ai accepté de participer à la bataille de Manhattan. Et là… Là, ce fut l’horreur. Au début, je pensais pouvoir me contrôler. J’avais l’image d’une bataille idéalisée où les morts ne seraient que minime. Mais non. La guerre c’est… le chaos. On ne contrôle plus rien, c’est l’instinct qui nous fait avancer. on tu pour survivre. On tue pour ne pas être tué. Et plus on tue, plus les autres tuent et plus on tue à nouveau. Une boucle infernale. Une boucle infernale faite de mort, de sang, de douleur et de tristesse. Et le pire… C’était que ça, je ne m’en suis rendu-compte qu’une fois la bataille terminé. Cronos était mort. Luke était mort. De nombreux de mes amis étaient mort.Et moi, je ne savais même pas pourquoi j’étais encore en vie, alors que je n’étais pas une excellente guerrière. Ça n’avait aucun sens. La guerre n’avait aucun sens, parce qu’elle nous retirait toute raison. Lorsque les combats se terminèrent… je me sentais simplement vide. Vide de sens. Vide d’énergie. Je n’étais rien. À nouveau. Et je partis, dégoûtée. Je ne me promis qu’une seule chose. Ne plus jamais, au grand jamais participer à une nouvelle guerre. Et c’était bien pour respecter cette promesse que je n’ai pas pris part à l’ultime bataille contre Gaïa

↘ Et maintenant, que deviens-tu ?
Après la bataille de Manhattan, je restais longtemps à errer, ne sachant pas trop quoi faire. J’ai essayé de rentrer à la colonie mais… Mais comment pouvais-je avoir encore une place là-bas. Tout le monde savait mon camp. Je n’avais pas été une espionne, je m’étais investie auprès des partisans de Cronos corps et âme. Et les cauchemar, les souvenirs ne me quittaient jamais. Je n’arrivais pas à dormir, j’avais des moments de panique inexpliqué… Je restais plusieurs mois sans pouvoir rien faire, sans avoir envie de rien faire. Il n’y avait que cette pensée qui revenait en boucle. Je n’étais rien. Je n’étais rien et pourtant, j’avais survécu. Je n’étais rien, mais malgré les cauchemars, les souvenirs, le manque de sommeil, je pouvais essayer de faire quelque chose. Je n’étais rien, mais si je voulais m’en sortir, il fallait que j’essaie de devenir quelqu’un. Je commençais par me donner à fond à mes études. Il n’y avait plus que ça qui comptait. Avec le travail, la persévérance, j’arrivais à faire quelque chose, à être plutôt douée,… Alors je me perdis dans le travail. Pour plus de sécurité, je passais plus de temps à la colonie, simplement pour ne pas avoir à fuir les monstres. Seulement pour ne pas avoir à survivre. Et c’est alors que germa dans mon esprit l’idée d’aider les autres, les demi-dieux quels qu’ils soient, les créatures même, d’aider n’importe qui pour essayer de me racheter. J’avais 23 ans… Et depuis, j’ai toujours suivit cette voie. Pas de violence. Juste assez pour pouvoir survivre, et seulement si je n’avais pas le choix. Pas de violence mais, au contraire, aider les autres. Me racheter. Ce n’était pas facile, surtout parce que j’avais du mal à faire les premiers pas vers les autres mais… mais c’était ce qui me donnait l’impression d’aller mieux. Ce qui me permettait d’avoir la force de sourire. J'avais entrepris des études de médecine pour être utile... pour répondre à mes idéaux,... mais je voulais faire mieux. Je voulais innover, je voulais pouvoir me défendre sans tuer, je voulais trouver des alternatives à tout ça... alors je me tournais vers la biochimie, avec toujours cette idée de faire de mon mieux pour venir en aide aux autres, comme on essayait de le faire depuis quelques temps avec Sam.
derrière l'écran
Cam'
âge : 19 ans + présence : environ 5jours / 7, même si ça dépend des périodes + personnage inventé ou scénario/pv : inventé :zad: + un dernier mot ? :a:
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Evanna C. Rose
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"These days, I just walk with you


2 novembre 2015 :

Cher Journal,

Bon, sérieusement, je ne peux m’empêcher de me dire que c’est idiot de commencer ainsi. Je me croirais dans le livre Journal d’un vampire. Et franchement, il a beau m’avoir plu, on ne peut pas dire que ce soit de la grande littérature. En plus de cela, ça fait très gnangnan. C’est même pas que ça fait gnangnan, ça l’est. Mais c’est également l’occasion de livrer ce que j’ai sur le coeur. Il parait que lorsque les personnes vivent des évènements qu’ils jugent important, ils ont envie d’en laisser une trace pour la postérité. Je penses que c’est mon cas. Alors ça, et le fait que je ne sais pas à qui me confier fait que j’écris dans ce journal, alors que je trouve cette simple idée risible. Surtout que je n’ai aucune envie de livrer des pensées telles que « oh mon dieu ! Jack m’a regardé. Vraiment. Depuis le temps que j’espérais qu’il le ferait… Nos yeux se sont rencontrés et… j’ai su que c’était l’homme de ma vie. Oh Jack, je t’en supplie, épouse-moi. » Comment dire… vu ma vie amoureuse en ce moment, et ma vie relationnelle tout court, je crois que je n’aurais vraiment rien à dire pour remplir les lignes de ce journal. Non, je suis là parce que… parce que je ne peux pas garder tout ce que j’ai pour moi-même. Et que je ne peux pas me confier à mon père. Pour une seule et simple raison : je ne suis pas fière de ce que je vais raconter.

Mais on va commencer par le commencement, n’est-ce pas ? Comme si c’était une vrai histoire. Je ne sais même pas pourquoi je te poses la question parce que… bah je ne crois pas que tu puisses me répondre. À moins que tu sois le journal de Tom Jedusor… Et là, je serais mal. Donc je préfères largement que tu ne me réponde pas mon petit journal. Du coup, voilà, je suis née en Écosse. À Carlisle. Enfin ça, c’est ce qui est marqué sur mon acte de naissance étant donné que mon père n’était pas avec ma mère lors de son accouchement. Et vu ce que je sais de ma chère maman, je ne peux être sûre de rien. Bref, je suis née à Carlisle. Mon père était un policier, écossais, fier de son pays, qui ne se prenait pas la tête, qui aimait bien s’amuser. De sa relation avec ma mère… je ne sais pas grand chose. Parce que même si elle me manquait, je considérais qu’elle m’avait abandonné. Alors je ne voulais rien avoir à faire avec elle. Je garde de l’Écosse quelques petits souvenirs, qui sont tous merveilleux. Une chose était sûre : j’aimais l’Écosse. J’étais une petite fille joyeuse, riante, extravertie. Enfin, ça, c’était d’après ce que m’avait dit mon père. À part quelques photos et souvenir, toute cette période est floue dans ma tête. Si on aimait autant l’Écosse, alors pourquoi déménager ? Alors là, c’est la question que je n’ai pas arrêter de poser à mon père. Et tout ce qu’il trouvait à répondre c’était que c’était pour notre bien. Après coup, je savais qu’il avait raison… mais sur le moment, je n’étais pas du tout d’accord avec lui. Pourtant, on était vraiment pas mal logé. Il nous avait trouvé un petit coin de paradis, une petite maison juste devant la plage de l’océan Pacifique, vers San Francisco. On était assez éloigné de la ville pour que ce soit tranquille, mais assez proche d’elle pour que l’on ne soit pas dans le trou le plus paumé des États-Unis. Enfin, de toute façon, je préfères largement la campagne de la ville, mais c’était seulement pour montrer à quel point on était bien, même si la maison était loin d’être luxueuse.

Non, le problème, c’était que je n’arrivais pas à m’intégrer. Pourquoi ? Je ne saurais pas le dire. Peut-être parce que j’étais la nouvelle, peut-être parce que j’étais anglaise, peut-être parce que j’étais hyperactive, peut-être parce que j’étais un peu dans mon monde,… Enfin, sûrement un mélange de tout ça… Mais petit à petit, la petite fille joyeuse, extravertie se referma sur elle-même. Je n’ai jamais été persécutée ou quoi que ce soit. Mais ce n’était pas mieux. J’étais seule, j’étais invisible. Personne à part mon père n’en avait rien à faire de moi. Et quand on a l’impression d’être inutile et invisible, on finit par croire que c’est la réalité, et d’agir ainsi. J’étais toujours toute seule dans mon coin. C’était pour ça que malgré ma dyslexie je me réfugiais dans les livres. Les livres et la musique. Un peu les films et la série. Mais les livres, c’était ce que je préférais. Et je passais mes journées à lire. Ce qui, soyons clair, ne m’aidait pas à m’intégrer. Il n’y avait qu’avec une seule personne que j’étais bien, c’était mon père. Il était tout pour moi, mon ami, mon confident, mon modèle,… Alors petit à petit, j’ai perdu l’habitude. J’ai perdu l’habitude de parler aux autres, d’aller vers eux, de nouer des relations sociales. C’était même pas pour faire pathétique ou mélodramatique, c’était juste… vrai. Je ne m’apitoie pas sur mon sort, je me contente simplement de faire une remarque, de dire un fait. Voilà ce qu’à été ma vie jusqu’à mes 11 ans. Je n’étais pas malheureuse, pas du tout, mais on ne pouvait pas dire que j’étais la plus heureuse du monde. J’étais juste… normale.

Enfin, normale… Tout est relatif, bien sûr. Parce que oui, apprendre que votre mère est une déesse, ça peut faire un choc lorsqu’on ne s’y attend pas. Surtout lorsqu’on est pourchassé par un cyclope et que l’on arrête sa course seulement pour se retrouver devant un camp où les simples mortels ne pouvaient pas entrer. Flippant. Voilà le mot. Et les demi-dieux de ce camps espéraient que j’allais prendre avec joie cette nouvelle ? N’importe quoi. Surtout lorsque Clarisse m’a mis la tête dans la cuvette des toilettes et que les Hermès m’ont piqué tous mes livres… que j’ai mis des mois avant des les retrouver au complet. Alors non, même parmi mes « semblables » je n’étais pas mieux. C’est pourquoi j’ai été aussi heureuse lorsque Luke est venu me parler comme s’il me comprenait. J’avais l’impression d’avoir, enfin, trouvé un ami. Je le considère encore comme mon ami. Sauf qu’au final le bilan de nos projet est noir, alors que je l’imaginais le plus blanc possible. Nous dégager de la tutelle des Dieux. Leur montrer qu’on avait pas besoin d’eux. Qu’il fallait qu’ils arrêtent de nous traiter comme si on était rien. Comme si seuls les plus valeureux avaient l’honneur de leur parler. Je n’avais même pas suivit ma mère. J’ignorais à ce moment qu'Athéna était ma génitrice. Mais j’étais emballée par les idées des Luke. Alors je l’ai suivit. Ce fut durant cette période que j’ai découvert mon pouvoir de téléportation… qui était plutôt utile. Et bien que je ne sois pas une grande guerrière, que je n’ai pas envie d’user plus de violence que nécessaire, eh bien je me retrouver bien placé dans la hiérarchie. Est-ce que j’ai été trop naïve ? Sûrement. Trop idéaliste ? Aussi. J’étais au courant des actions de Luke, mais… je les tenais de la voix de Luke. C’était sa version que j’avais, et je la croyais. En fait, je crois sincèrement qu’il pensait bien faire. C’est pour ça que je l’ai suivit d’ailleurs. Et puis j’étais peut-être naïve, mais je n’étais pas idiote. Je savais que certaines actions étaient nécessaires pour faire entendre nos idées. Seulement, je voulais que l’on explore toutes les autres solutions avant d’en venir à de telles extrémités. Mais concrètement, jusqu’à la bataille de Manhattan, j’étais persuadée que ce que je faisais était bien. Que c’était juste et la seule chose chose à faire. Seulement, la guerre a eu lieu. Et je n’ai aucune envie de m’étaler sur cette dernière. Une guerre, c’est une guerre. Pourtant, jusqu’au bout, j’ai cru que ça ne serait pas un combat si sanglant que ça. J’avais même croisé un pro-olympien. C’était ma première rencontre avec Sam. On avait parlé, on avait échangé nos idées, et on s’était quitté  sans se battre. Je ne sais pas pourquoi, mais je m’étais dit que à Manhattan, ça pourrait se passer ainsi. Seulement, quand le sang commence à couler, il n’y a pas de retour en arrière. On a plus le choix. Il fallait se battre pour survivre. Je ne savais même pas qui j’avais tué. Tout ce que je savais, c’était que je ne voulais pas souffrir, je ne voulais pas mourir, et pour ça, j’étais prête à tout. En fait, sur le moment, je ne voyais même pas le problème. Parce que je croyais que je n’avais pas le choix.

Ce n’est qu’une fois que tout fut terminé, une fois que tout le monde s’est arrêté, une fois que Cronos fut mort que… que je restais là, les mains et le corps taché de sang, sans trop savoir quoi faire. Qu’est-ce qu’on pouvait faire après ça ? Rien. Et cette sensation… cette sensation ne me quitte pas. Cette guerre n’avait servit à rien, ce sang n’avait servi à rien, je n’avais servi à rien. Le monde était inutile et absurde. Voilà, c’était la ma seule certitude. Et j’ai fui. Je fuis toujours. Je ne peux pas rentrer chez moi et affronter le regard de mon père. Et je ne peux pas rentrer à la colonie et affronter les regards des demi-dieux de la colonie. Alors je ne faisais que bouger, sans but. Et alors que j’espérais avoir… je ne sais pas, une révélation, ou au moins d’être apaisée en écrivant dans le journal, ce n’est pas le cas. C’est même pire. Déjà, les cauchemars m’assaillent toutes les nuits. Je n’arrive pas à dormir et je ne peux m’empêcher de penser à cette bataille. Et alors que la journée, normalement ça va, là… là, je suis simplement en train de me retenir de pleurer. Pathétique.

3 mars 2016 :

Cher Journal,

Bon, ça fait super longtemps que je ne t’ai pas écris mais… je crois qu’il va falloir que tu t’y habitue. Parce que franchement, écrire dans un journal, ce n’est pas une passion. Mais tu devrais être flatté, à chaque fois que j’ai l’impression qu’un moment est important pour moi, j’ai décidé de le relater. Et là, je suis dans ma chambre. Ma vraie chambre. Ce qui veut dire que je suis retournée voir mon père. À vrai dire, je ne savais pas trop quoi faire d’autre. Alors voilà. J’ai eu le droit à un savon, mais au moins… je suis chez moi. Et j’ai promis à papa de retourner à la colonie. Bon, je suis majeure, normalement, je peux faire ce que je veux mais… mais là, j’ai besoin de me sentir un minimum soutenue. Et j’ai pris une décision. J’allais peut-être retourner à la colonie mais, en parallèle, je comptais bien avoir une vie, pas banale, mais normale. Et ce malgré ma nature divine.

15 avril 2016 :

Cher Journal,

bon, j’avoue, j’ai un peu eu pitié, alors je viens noter quelques mots sur tes pages. La biochimie. Je dérive légèrement de la filière que j’avais commencé. Parce qu’il fallait bien choisir quelque chose. Parce que je me sens utile. Parce que j'ai l'espoir de faire des découvertes qui le seront encore plus, qui permettront d'aider les gens, qu'ils soient des demi-dieux ou non; Je suis à la fac de New-York, et je passes pas mal de temps à la colonie. Disons que l’ambiance est pas géniale là-bas. Loin de là. Une chance que Sam est là. Franchement, je ne sais pas si j’aurais tenu le coup sans lui. Il est un peu comme mon ancre, la personne à qui je m’accroche. Comme je m’étais accrochée à Luke. Une personne qui est capable de me gérer. Parce que soyons clair, je ne suis pas un cadeau. C’est donc grâce à Sam que ça va un peu mieux dans ma vie. Seulement, la colonie n’est tout de même pas l’endroit génial que je cherchais. Ce n’est pas ma maison. C’est un refuge nécessaire, un peu comme un bunker. Mais au moins, je suis protégée des monstres. Et puis j’essaie de me dire que de toute façon, un jour ou l’autre, j’aurais eu a affronter leur regard. Mais ce n’est pas pour ça que c’est plus facile. Non, pas du tout.

11 février 2017 :

Cher Journal,

Bon… là, j’avoue, j’ai peut-être un petit peu abusé. En fait, je suis désolée de te le dire, mais je t’ai un petit peu oublié dans un coin de ma chambre à San Francisco. Et je viens juste de retomber sur toi. J’ai suivit mes études, en fait, je ne me suis consacrée pratiquement qu’à elle. Ça n’a pas vraiment amélioré ma vie sociale, mais en tout cas, ça a porté ses fruits. Je suis maintenant docteur en bio-chimie... avec de l'avance, oui, mais c'est parce que je me suis consacrée corps et âme à mon travail. Oui, je trouve ça vraiment passionnant. Et en même temps, j'ai découvert qui était ma mère. Athéna. Elle a enfin décidé de me reconnaître. Juste lorsque j'ai décidé de quitter la colonie... Autant vous dire que je n'ai pas apprécié la blague. Enfin, voilà… J’ai quitté la colonie. Parce que je ne voyais pas à quoi ça servait de rester. Je ne pourrais pas me racheter. Pas comme ça. Et puis… apprendre à me battre… c’était bien pour apprendre à survivre, mais je ne voulais plus d’une telle vie. C’était la violence qui avait mené à l’horreur de la bataille de Manhattan. Et je ne comptais pas me laisser avoir une seconde fois. C’était bien pour ça que je n’avais pas participé à la bataille contre Gaïa. En plus, je m’étais promis d’utiliser la violence qu’en tout dernier recours. Et cela compte aussi pour les créatures. Et puis rester à la colonie. Ça faisait remonter les souvenirs. Non je décidais plutôt d’utiliser mes quelques dons pour aider les autres, demi-dieux mais aussi créatures, qui se trouvaient un peu partout aux États-Unis. Ça ne voulait sûrement pas dire que j’étais un ange, non pas du tout, c’était simplement la seule façon que j’avais trouvé d’être bien avec ma conscience. C’était quelque chose qui me tenait à coeur depuis longtemps. J’avais besoin de sentir que je faisais quelque chose de bien, quelque chose d’utile. Et les combats étaient inutiles. C’était la conclusion que j’avais tiré de la bataille de Manhattan. Seulement, j’étais toujours idéaliste. Et j’avais besoin d’un idéal et de trouver un moyen de le mettre en place. Au moins un minimum. C’est en parlant avec Sam que l’idée m’était venue peu à peu. Et le fait qu’il semble assez emballé par cette dernière avait achevé de m’aider. Ça ne voulait pas dire qu’il allait me suivre, mais au moins, je savais que j’avais un soutient. Deux avec mon père. C’était un bon début, non ?

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Noah S. Warsmond
Admin
+ messages : 452
+ face and credits : jeremy allen white, (c) dark dreams.
BRAVO
bienvenue, demi-dieu!

et voilà t'es validée I love you désolée de pas t'avoir validée plus tôt, mais avec nevh on avait pas trop les yeux en face des trous vers une heure. :mdr:
en tout cas, j'adore ce que tu nous as fait d'eva! :nya: je suis vraiment curieuse de voir comment tu vas la jouer ici, parce que même si c'est le même personnage y a des choses qui ont changé. :zad: en tout cas, je viendrais te voir pour des liens. What a Face


En tout cas, bienvenue parmi nous dans le monde mythologique! On espère que tu te plairas ici, parce que tu peux plus nous quitter! Il y a quelques points importants que tu dois effectuer avant d'être membre à part entière :keur2: :

- tu peux commencer par venir te recenser par > là < histoire d'être bien dans les règles comme il faut. :radis:
- tu peux ensuite créer ta fiche de liens > par là <, parce qu'entre nous, c'est toujours mieux d'avoir des potes. Pour organiser tes rps, parler de ta vie dans un journal c'est > ici < que ça se passe.

Ensuite, pense à aller voir les animations ainsi que ce qu'il se passe du côté de ton groupe > ici < et > là < pour ne pas être à la ramasse! Pour finir sur une note un peu fofolle, on a aussi une catégorie de flood > ici < donc dès que t'as un peu de temps libre, n'hésite pas à passer nous faire coucou! :N:


_________________
hold on darling
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Invité
Invité
Merciiiii :chou: xDDD je te comprends, non mais moi-même si la fiche avait pas été faite d'avance, j'aurais rien pu faire :mdr2: Enfin t'inquiète j'ai hâte de te demander des liens avec Eva' :a:
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A. Kai-Dewyn Higgins
+ messages : 168
+ face and credits : • Feat Lucas Bernardini // (c) Cosmic light
EVAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNA :nya: :keur: :wa: :lov: :N: :leche:
T'es trop belle :cute:

RE-bienvenue parmi nous avec ce personnage :cutie:
Superbe fiche, j'ai adoré ce que tu as fais d'Evanna version AW :faints: :kai:

Et le pouvoir est trop cool, l'idée est ÉNORME, j'adore et j'adhère totalement :smart:

Bref, à très vite en rp si tu vois ce que je veux dire :zad: :miguel:

_________________
I love the way you lie !
I can't tell you what it really is I can only tell you what it feels like And right now there's a steel knife in my windpipe I can't breathe but I still fight As long as the wrong feels right honey...
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Evanna C. Rose
+ messages : 93
+ face and credits : Annasophia Robb
Et voilà, normalement j'ai terminé les modifications :aw: J'ai changé le parent divin (et donc la capacité, puisque l'ancienne était liée à Hécate), un des pouvoirs et une partie de son histoire...

Merci d'avance :lov:
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Ceren-Nevh Lynch
+ messages : 261
+ face and credits : tim borrmann. (faust)
C'est tout bon de mon côté, donc je déplace à nouveau I love you J'espère que ça te relancera pour Eva (de toute façon y'a Sam mwahaha), en tous cas ça fait plaisir de retrouver la petite :zad:

_________________
t'as pas vu ? c'est imprimé partout, dans les journaux, sur les écrans, dans le regard des gens. c'est même écrit en grand sur les immeubles, la nuit, quand les gens biens comme toi sont endormis, c'est marqué en rouge: tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu canes comme ça, seul à poil face à ton reflet, avec ton dégoût de toi-même, ta culpabilité et ton désespoir comme seuls témoins.
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Evanna C. Rose
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Merci beaucoup :aw: Et oui, rien que de faire le point, ça m'a relancé, c'était vraiment ce qu'il me fallait Very Happy (j'aurais dû le faire avant xDD)
Mais c'est sûr que l'arrivée de Sam me booste encore plus :zad:
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"These days, I just walk with you" - Eva'
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