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à pleurer à ses parents.
vega dawnson && ewald von hammer


Il sue, maniant sa lourde claymore avec brio, fendant l’air, donnant des estocs de plus en plus poussées à l’un des petits jeunes de sa cohorte. Plus le combat dure, plus il sent ses muscles crier pitié, comme s’ils n’en pouvaient plus du poids de son arme qu’il tient à bout de bras. Florès sait très bien qu’il peut durer aussi longtemps, mais parfois, alors qu’il est trop éreinté, que son corps souffre à cause de l’effort, une nouvelle douleur arrive, et il se doute bien que ce n’est pas de sa faute à lui, mais que c’est son autre, son alter ego qui lui signale qu’il ou elle en a assez et qu’il ou elle souffre par sa faute. Et c’est malheureusement ce qui est entrain de se dérouler, il a une furieuse pique, comme si on lui enfonçait des ongles dans l’avant-bras, c’est le signal. Il finit d’un seul coup par désarmer son adversaire, le tacler avec un jeu de jambes bien rodé et pointe son arme vers la gorge du nouveau. Le combat terminé, il finit par appuyer sur l’encoche située sur le manche de l’épée lourde afin qu’elle se métamorphose en chaîne, il la remet à son cou et s’en va, la mine soucieuse, pleine de questionnements, de doutes et de peurs. Il a encore cauchemardé toute la nuit, parfois c’est pire que d’autre, mais il en revient toujours à ses ennemis qu’il a pourfendu, aux pauvres gamins qu’il a dû tuer parce qu’ils se sont fait embobiner par des dieux et des titans. Luis regrette cette cruauté, mais il n’avait pas le choix, eux, n’hésitaient pas. Alors qu’il commence à avoir les yeux pleins de larmes, il fuit, il se met à courir, foulant le sol de l’arène de ses pieds pour se diriger vers la colline aux temples. Il veut être seul, pourvoir se retrouver dans une situation de solitude afin de digérer, afin de réfléchir et de ne plus penser à l’horreur de la guerre. Il ne trouve jamais les mots pour en parler, et il n’est pas sûr de vouloir le faire d’ailleurs, car cela ramène trop d’amertume et de colère en lui. Les dieux ont laissé faire ça, alors qu’ils auraient pu intervenir, mais non, ils ont préféré voir leurs mômes s’entre-tuer, c’est plus amusant. Il aimerait leur hurler qu’ils n’avaient pas le droit, que c’est dégueulasse d’avoir agit de la sorte, mais que peut-il faire ? Puis il doit bien admettre qu’il ne leur en veut pas autant que cela. Ils ne pouvaient pas forcément faire quoi que ce soit, ce n’étaient pas de leur ressors.
Luis arrive, en nage, près de la statue dédiée à sa mère. Il s’assied sur une pierre mise à côté pour reprendre son souffle. Et il laisse libre court à ses larmes, elles ruissellent sur sa peau maculée de sable et salie par la sueur. Les gouttes salées tracent des sillons sur ses joues, révélant sa peau basanée. Le Brésilien a honte d’être comme cela, mais il est seul, alors il peut se permettre de lâcher prise pour une fois, d’être faible l’espace de quelques minutes. Puis il regarde celle qui l’a mis au monde, la déesse Trivia, celle qui lui joue tellement de tours. « Pourquoi vous laissez faire ce genre de choses ? Ne sommes-nous déjà pas assez tourmentés ? J’aurais aimé que tu me dises que tout ira bien, et que tu me montres la voie de la rédemption. Mes nuits sont cauchemardesques, je ne sais plus quoi faire pour trouver le sommeil. Et je sens le corps fatigué de l’autre, la personne à qui tu m’as lié n’est pas dans un meilleur état que moi. » Il sait que ça ne sert à rien de parler à sa mère, qu’elle ne l’écoute sûrement pas, parce qu’elle est bien trop occupée, que la présence d’un de ses enfants au pied de son autel est sûrement insignifiante, mais il est là, et ça l’apaise, la présence de Trivia a un effet plutôt rassurant.
Florès est toujours là, il ne sait plus trop qui est présent ou pas, il a fermé les paupières, même le temps de sa tirade, et il sent sa lèvre supérieure trembler sous l’émotion. Il revoit encore son épée s’enfonçant dans la cage thoracique d’un demi-dieu qu’il a dû achever du temps de la guerre contre Saturne au mont Othrys. Le Brésilien est ressorti traumatisé de tous ces affrontements qu’il a mené, malmené psychologiquement parce que c’est trop dur de repenser à tout cela, mais ça fait parti de lui maintenant, et il ne sait toujours pas comment composer avec autant de violence et de sang maculant ses mains.
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Vega se bat encore et toujours sur le terrain d'entrainement. La blonde essait de se changée les idées, elle s’arrête au bout d'un moment pour boire un coup. Elle voit Luis, le centurion de la quatrième cohorte qui l'a aidée quant elle est arrivée. Vega le voit partir assez bouleversé. Alors elle décide de faire ce qu'elle fait de meilleur aider les gens qui sont mal après la guerre quitte à s'oubliée soi-même. Sa dague sur le coté contrairement à beaucoup de personnes sa dague n'a pas de métamorphose et reste toujours aussi coupante bien que c'est pas trop pratique quand elle est à l'extérieur. Alors Vega prépare un bouquet pour Luis pour lui montrée son amitié et peut être le faire sourire. D'abord une petite aubépine blanche qui symbolise l'espoir. Un coquelicot rouge symbole de la consolation pour montrer qu'elle sera toujours là. Des petites fleurs roses de genévrier qui symbolise la protection, pour montrer à Luis qu'elle pourra le protéger comme il la fait quand elle était enfant. Les petites cloches blanches du muguet pour symboliser un retour du bonheur après ces événements. Cela allait avec le message d'espoir qu'elle essai de donner. Un pétunia violet pour l'inviter à ne pas désespérer même si tout y empêchait. Une jolie fleur blanche de poirier toute douce pour lui montrer son affection et son amitié.  Ce bouquet représentant tout ce qu'elle voulait lui dire grâce à sa mère, elle pouvait faire des bouquets pour exprimer toutes les pensées. Alors elle monte vers les temples ou elle voit Luis entré là ou il y a la statue de Trivia, la mère du centurion. Vega l'écoute s'écrier face à sa mère et à tout ses événements. Vega s'approche de Luis doucement sans qu'il soit brusqué. Luis, tiens ce bouquet mon ami. Dis moi tout. Je veux t'aider comme tu m'as aidée. Vega s'assoit à ses cotés et lui donne le bouquet sans lui dire ce que cela veut dire. Vega veut le faire rire. Elle sait que si elle le drague cela le fera un peu sourire. Luis tu es pas aussi beau quand tu pleures. Tu aimes mon bouquet ? Vega lui sourit clairement sans mensonge et avec honnêteté.
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à pleurer à ses parents.
vega dawnson && ewald von hammer


Luis pleure, le sang-mêlé sait qu’il a fait des choses horribles et il cherche un moyen de s’amender, de faire oublier les actes ignobles qu’il a commis. Il a beau se répéter qu’il n’avait pas le choix et que d’autres ont fait comme lui, ça n’allège pas sa peine, bien au contraire, ça le désole encore plus. Que d’autres personnes ont pu faire des damages aussi importants que les siens c’est insupportable pour lui. D’autant plus qu’il mêlait la douleur des estropiés à la sienne sans le vouloir parce que son pouvoir était incontrôlable ; il a faillis y perdre la raison. D’ailleurs, qui dit que ce n’est pas déjà le cas ? Est-il toujours lui-même ? Tout le monde tombera d’accord pour dire que le Brésilien n’est plus comme avant, qu’il a perdu sa joie de vivre, qu’il a perdu ce qui faisait de lui un homme exubérant qui s’amusait tout le temps mais qui savait imposer le respect lorsqu’il le fallait. Il n’est plus lui-même, il a été dénaturé, dépossédé de ce qui faisait de lui une personne agréable à vivre. Désormais ce n’est plus que douleur, que cauchemars et que délires incessants. Pauvre petite âme brisée par la guerre, pauvre homme abîmé par l’horreur, pauvre écartelé par la misère. Florès ne sait plus vraiment où se positionner, continuer à vivre ou tenter de se laisser périr ? Que veut-il vraiment ? Il ne saurais le dire tant il hurle vainement ; dans la nuit noire, quand il est au creux du désespoir.
Il ne se montre jamais dans un tel état, à vrai dire qu’on puisse le voir comme ça, le met dans un tel effroi. Peur des moqueries, peur des railleries. Pourtant il ne devrait pas penser ainsi, parce qu’il n’est pas le seul à être par les souvenirs transi. Puis il la voit arriver, cette jeune fille aux cheveux blonds comme les blés, voire parfois décolorés par un soleil bien éclairé. Elle s’approche de lui, un bouquet à la main, désirant faire son travaille d’amie et étant là comme elle le sera demain. Il faut avouer qu’il y a eu des différents entre eux, la guerre a fini par faire éclater leur attachement qui était heureux. Mais elle est là, malgré tout, prête à écouter son courroux et ses plaintes lasses. « Luis, tiens ce bouquet mon ami. Dis moi tout. Je veux t'aider comme tu m'as aidée. » Le demi-dieu n’y connais rien aux bouquets, il ne sait la signification d’un coquelicot ou d’un muguet. Seulement un tel cadeau lui remonte le moral, et lui montre qu’en ce monde, tout n’est pas forcément mal. Il finit par renifler, et essuyé ses yeux déjà bien gonflés. « Luis tu es pas aussi beau quand tu pleures. Tu aimes mon bouquet ? » Le fils de Trivia se met à rire, mais cela lui paraît faux, comme s’il venait d’un sourire marqué d’une envie d’autre beau. Il regarde les fleurs, admirant leurs pétales et leurs corolles, elles sont belles, effectivement et le choix des couleurs remonte en lui un regain d’espoir et de querelle.
Il attrape le bouquet entre ses doigts pleins de larmes maculés. Il hume la douce odeur et commence à se sentir de bonne humeur. Luis est bien content d’avoir une amie, une personne qui est là quand il est presque à l’agonie. Il finit par regarder à nouveau la statue de sa mère, avant de se détourner d’elle et de fixer un point dans l’air. « Merci pour les fleurs, elles sont magnifiques. » Le Brésilien ne sait que dire de plus parce qu’à vrai dire, il est toujours sous le coup de la tristesse et de ses souvenirs. Pourtant, il est ravis d’avoir la présence de Vega, qui est présente quand rien ne va. Il n’a pas forcément beaucoup d’amis, mais il sait que les rares qu’il a sont toujours généreux avec lui. « Je pense à toutes les morts, à ceux qu’on a perdu, à ceux qu’on a causé, et je m’en veux, parce qu’on aurait pu éviter tout ça, et je leur en veux à eux, parce qu’ils n’ont rien fait pour éviter tout ça… dit-il en terminant sa phrase en pointant les temples et les statues du bout des doigts. » Encore lui est âgé, mais les autres, les jeunots n’auraient jamais dû vivre pareille hostilités. Florès est en colère, Florès est triste. Luis est dans un désert, Luis est sensualiste.
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