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i just wanna stay in the sun where i find
15 décembre • Il avance d'un pas sûr, bien que légèrement maladroit. Il a son sac à dos sur son dos, rempli de choses diverses et variés, toutes mises là-dedans par quelques uns de ses frères et soeurs. Dans le bungalow d'Hermès, et dans la colonie en général, les choses étaient d'habitude très animées. Mais depuis la dernière bataille, tout ceci c'était légèrement calmé; et c'était bien dommage, s'était-il dit avec ses compagnons. Alors ils avaient décidés qu'il était bien l'heure de reprendre les quatre cent coups. Il se dirigeait donc vers un coin de la forêt où il était sûr de pouvoir tester sa future blague sur le bungalow d'Aphrodite. C'était une petite clairière à quelques pas seulement de la lisière de la forêt.

Il y arriva plus vite qu'il ne l'avait espéré et commença à déballer le contenu de sac. Dedans : quelques bombes de peinture, un pétard, des confettis, et d'autres accessoires de fête; en somme que des choses dont les enfants d'Hermès ne manquaient jamais. Ils avaient prévu quelque chose de fantastique - une espèce de bombe géante de tout ces petits accessoires à l'aide du pétard à l'intérieur de l'habitation des enfants d'Aphrodite. Il avait encore des doutes quant à comment faire et si c'était vraiment quelque chose de réalisable, mais c'était bien pour ça qu'il était là : pour tester. S'il n'y arrive pas, il pourra toujours aller demander à sa fratrie; mieux vaut plusieurs Hermès qu'un.

Il commence à ouvrir les paquets de confettis, il les pose sur un plastique; il prend comme ça les ingrédients de ce cocktail molotov d'Hermès un à un puis referme le tout comme un baluchon, laissant le pétard dépasser légèrment au dessus pour pouvoir l'allumer. Bon, il avait réussi à faire quelque chose d'au moins potable. Il fallait avouer qu'il était un peu sceptique du fait que sa création fonctionnerait vraiment. Il était également un peu gêné à l'idée de s'infiltrer dans le bungalow d'Aphrodite pour faire ça; merci à la timidité maladive. De plus, il se trouve que son dernier crush répéré était un fils d'Aphrodite - il ne voudrait pas partir sur de mauvaises bases avec lui en ruinant son brushing à coup de peinture.

Mais la famille avant les amours, il était bien décidé à rendre fier sa fratrie en faisant ça; il cherchait un peu ça aussi, Orphée, la reconnaissance familiale, ça lui importe beaucoup. Il ne manquait plus qu'à tester sa création. Comment? En la faisant exploser voyons. Si elle marche, il n'aura plus qu'à en refaire une pour la fratrie d'Aphrodite. Petit bémol : il avait totalement oublié son briquet au bungalow; mais il savait qu'il n'était pas loin du réfectoire, là où il trouverait probablement du bois, et donc de quoi faire une espèce de torche; comme une allumette géante. En quelques minutes, il avait fait l'aller retour et se tenait à quelques mètres de sa création. Il allume le bout du pétard et se met à courir pour ne pas que ça lui explose dessus, mais il trébuche et lâche sa torche, qui roule quelques pas plus loin.

Il commence à se relever pour aller le chercher mais la bombe Aphrodite explose en même temps et le surprend. Il se retourne pour voir le résultat : un succès. Il esquisse un bref sourire avant que la fumée ne lui chatouille les narines. « Et merde! » Il n'avait décidemment pas perdu en maladresse - les herbes et les petites branches commençaient en prendre feu et se propager plus rapidement qu'il ne l'aurait pensé sur les arbres plus gros autour. Un bruit de branche craque derrière lui; il se retourne dans un sursaut. Un mec se tenait là, de l'autre côté de la clairière. « Qui es-tu? T'es pas de la colonie, toi? » C'était pas le moment de se poser ces questions. « Dis euh, j'ai un peu foutu le feu tu voudrais pas m'aider à l'éteindre? »
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Theodore A. Brennan
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orphée & theodore

oops, i did it again


Le satyre est terrifiant. Ils ne sont pas supposés l'être - Theodore n'en a rencontré qu'un, mais il pensait naïvement que tous les autres étaient comme Trix. Un peu étrange, un peu awkward, parlant beaucoup et fourrant tout ce qu'ils trouvent dans leur bouche. Un rapport assez étrange avec la nature, presque fusionnel, et pour but de protéger les demi-dieux. Theodore n'imaginait pas les satyres avec une épée à la main, et une tendance à crier avec fureur. Il ne voulait même pas lui parler, au satyre. Il était à New York pour la journée, son voyage presque hebdomadaire jusqu'au stand de fraises de Noah, déterminé à ramener autant de barquettes de fraises que son sac pouvait venir pour le troisième camp. Le satyre l'a coincé avant même qu'il ne puisse rejoindre Noah. Le doigt pointé sur Theodore, les yeux écarquillés, et l'intonation où se mêlaient surprise et agacement. Demi-dieu ! qu'il répétait, avant de l'agripper par le bras pour l'emmener à la Colonie, où est ta place. Et Theodore avait bien tenté de refuser poliment, d'expliquer qu'il n'était pas à la Colonie et ne tenait absolument pas à y mettre les pieds : le satyre lui avait collé son épée sous le nez en l'agitant dangereusement avec l'adresse de quelqu'un qui n'a aucune idée de ce qu'il fabrique avec une arme très pointue. Theodore avait écarquillé les yeux. Et suivit sagement le satyre avec la ferme intention de lui échapper à la première seconde d'inattention.
Donc. Les satyres le terrifient. Une surprise, celle-ci. La liste des choses dont il a peur ne fait que s'allonger, apparemment. Teagan allait bien se foutre de sa gueule. Sans parler de Kai. Theodore se doute qu'ils ne sont plus très loin de la Colonie quand un taxi les dépose au beau milieu de nulle part. Son rythme cardiaque accélère. Il ne veut vraiment pas mettre les pieds là-bas. Avec le temps, plus que l'impression d'avoir manqué le coche, c'est une véritable angoisse qui l'a pris au ventre quand on lui parlait de la Colonie. D'abord comme d'un endroit parfait. Puis comme d'un endroit parfait avec des attentes en retour, comme Declan l'a parfois expliqué. Un endroit parfait, mais où l'on vous traite comme une marionnette, un pantin, un pion. Où l'on est contrôlés. Et Theodre refuse d'être contrôlé. Déjà qu'il rame en étant lui-même, il mourrait en quelques secondes, s'il devenait le pion des dieux. Il a entendu parler de la bataille contre Gaïa, de ce qui est arrivé à beaucoup d'entre eux, demi-dieux. Il ne veut pas finir comme ça. Il ne veut pas mourir pour une raison autre que ses choix. Il ne veut vraiment pas visiter la Colonie, malgré l'insistance du satyre, qui parle, parle, parle des champs de fraises, des terrains d'entraînements, des bungalows et du mur d'escalade d'où s'écoule de la lave comme si c'était un monde merveilleux qu'il lui offrait, comme s'il lui faisait une faveur. Theodore a plutôt l'impression qu'il marche vers l'abattoir. C'est pour ça que, quand ils marchent dans la forêt pour rejoindre l'entrée de la Colonie, Theodore se concentre, et projette son illusion. C'est lui-même, qui marche derrière le satyre, silencieux et un peu flou par instants, mais suffisamment trompeur pour lui laisser le temps de s'éclipser. Bientôt, il s'est éloigné et commence à courir, une fois qu'il est sûr que le satyre ne peut plus l'entendre.

C'est au moment où les arbres commencent à se faire plus rares, plus espacés qu'il entend l'explosion. Il fait un bond de quinze mètres, recommence à courir, parce qu'il est presque convaincu que le satyre est à sa recherche et qu'il serait capable de le faire exploser pour avoir voulu fuir. Il a l'impression d'être un animal traqué. Ca n'a rien d'agréable.
Quand il déboule dans la clairière, la scène qui l'accueille le laisse silencieux. Un garçon est allongé par terre, les flammes commencent à lécher l'herbe et les feuilles, s'étendant avec une rapidité étonnante pour cette saison. Theodore jette un oeil affolé aux arbres - ne sont-ils pas habités par des créatures dont il a oublié le nom, normalement ? C'est le moment que choisit l'autre pour le remarquer, s'attirant à nouveau l'attention de Theodore, qui se fige comme un animal pris dans des feux de voiture. Il reste silencieux un instant. "Je visite." Il jette un coup d'oeil autour d'eux, inquiet. Si le satyre les entend, il viendra le chercher pour l'emmener de force. "J'ai pas vraiment de quoi éteindre un feu sur moi." Il ajoute après une seconde, parce que l'inconnu réclame de l'aide. Il ne sait pas allumer un feu de lui-même, alors en éteindre... Il s'approche des plus petites flammes pour les éteindre avec la semelle de sa chaussure, mais les plus grandes flammes lèchent déjà le tronc de quelques arbres, et il n'est pas sûr que de marcher dessus soit une bonne idée. "Pourquoi tu l'as allumé, d'abord ?" Si en plus, les demi-dieux de la Colonie sont des pyromanes, Theodore démissionne. Il ne s'échappera jamais.

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Le Nomade
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L'odeur âcre de la fumée commença à se répandra dans la forêt - une biche passa, affolée, filant juste devant les demi-dieux. Une nuée d'oiseaux se mit à siffler et à fuir - sans parler du troupeau de lapin qui se mit à bondir, se bousculant les uns des autres. Une silhouette s'agita alors dans les arbres, féminine, ses pommettes parsemées de tâches de rousseurs. Sa peau était verdâtre, et elle était très jolie - mais ses yeux étaient froncés. Vêtue d'une espèce de toge verte, ses longs cheveux blonds étaient décorés de fleurs et de feuille - son regard se planta directement sur le fils d'Hermès, allongé par terre, à côté du feu qui commençait à grossir. « T'es fier de toi?! » siffla-t-elle - contrairement à ce que l'on pensait, les nymphes n'étaient pas toutes douces. Certainement pas quand on menaçait la nature, inconsciemment ou non. Elle fit un geste de la main, et une pluie de noisettes s'abattit sur Orphée, sans pour autant épargner Theodore, qui était innocent dans tout ça - mais la nymphe ne faisait pas de distinction entre les deux. « Maintenant éteignez-moi ça, et vite! » ordonna-t-elle, lança un regard méfiant au feu qui continuait à grossir. Face à l'inactivité des demi-dieux, elle s'impatienta. « VITE J'AI DIT. » Une nouvelle pluie de noisettes tomba, et elle disparut parmi les broussailles pour aller s'assurer qu'aucun animal ne s'était blessé.
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15 décembre • L'autre était en visite au camp apparement. Le fils d'Hermès ne le questionna pas plus que cela sur ce fait - notamment parce que cela lui importait peu au moment présent. Enfin, il trouvait quand même que faire une simple visite au camp était peu commun, mais après tout pourquoi pas? Un peu après, lorsque le blond lui demande de l'aider, il répond simplement qu'il n'avait rien pour éteindre le feu, qui lui se propageait de plus en plus vite autour d'eux. Quel imbécile il faisait, à trébucher sur rien, n'importe comment. Il s'en voulait un peu, même beaucoup; si quelqu'un arrivait maintenant - et par quelqu'un il pensait surtout à un chef de bungalow ou autre haut rang de la colonie, genre Chrion - il serait dans de beaux draps. « Pourquoi tu l'as allumé d'abord ? » C'était une très bonne question à laquelle il aurait bien eu de peine à trouver une réponse, autre que 'un accident', mais il n'eût pas le temps de répondre de toute façon. Ils furent interompus dans leur conversation par ce qui semblait être une dryade; cela n'annonçait rien de particulièrement bon.
« T'es fier de toi?! » lui résonne dans les tympans. Non, pas vraiment, mais c'est pas ma faute; c'est les premières pensées qui lui vinrent. Encore une fois, il ne put prendre le temps de les expirmer, ces pensées, car une pluie de noisette vint lui tintiller le crâne. Il couine de douleur en essayant de balayer les fruits d'un petit mouvement de main. Mais rien n'y faisait, la dryade semblait vraiment très en colère. En même temps, il avait un peu déclenché un feu sur un des arbres voisins au sien. Elle ordonne aux deux demis-dieux d'éteindre les flammes; mais comment? Il commence à réfléchir à toute vitesse... Il pourrait aller chercher un enfant de Poséidon dans leur bungalow? Ca prendrait trop de temps. Peut-être que l'autre en face lui avait une idée? Il se relève et commence à marcher vers le feu, un peu paniqué. « VITE J'AI DIT. » Il se fige. « Euuuuh oui madame. »

Mais, ne sachant toujours pas quoi faire, il se met à courir vers le second demi-dieu présent sur les lieux, celui dont il n'avait pas vraiment le temps de faire la connaissance. Le pauvre, lui qui était en visite, il était accueilli par un feu de forêt. « T'as une idée toi? Parce que on ferait mieux de se grouiller, parce qu'à se rythme là c'est plus des noisettes qu'elle va nous lancer, c'est des noix de coco. » Le temps n'était pas vraiment à l'humour, quelque soit sa forme, mais les mots sortaient naturellement sous la panique. « Désolé de t'embarquer là dedans, mais j'ai besoin de ton aide. » Ca sonnait très cliché, comme une princesse en détresse dans un mauvais film Hollywoodien, comme Peach appelle Mario chaque fois qu'elle laisse la fenêtre de son château grand ouvert pour que Bowser puisse venir la kidnapper facilement.
Il fait les cent pas, à la recherche d'idées, se tapant la tête vigoureusement. Bordel. Il ne trouve rien; rien d'immédiat, rien de rapide, rien qui n'empêcherait le feu de prendre des envergures irrécupérables. La fumée devenait épaisse et l'air de moins en moins respirable dans la clairière et bientôt le camp tout entier se ramènera en courant pour voir ce qu'il se passe; le temps cours.

Et paf, une idée; comment n'y avait-il pas pensé plus tôt? C'était une idée assez folle, pas du tout sûre, un peu random. Ouais, il ne savait pas si ça pouvait marcher, mais il fallait essayer. Il se tourne rapidement vers son collègue. « Ok, j'ai peut-être une idée. Je suis un fils d'Hermès, mon pouvoir c'est l'hypervitesse. Tu crois que si je cours assez vite autour du feu ça va l'éteindre? » Dit comme ça il avait un peu l'air débile. « Genre, je sais pas, une espèce de trou d'air? »
Il était bien parti pour tester; de toute façon l'heure n'étaient plus aux doutes, mais aux actions. Il se met en position et commence à peine à courir quand un bruit atteint ses oreilles - un bruit qui vient de derrière lui, dans les arbres, plus loin.
Il se retourne lentement, regarde son partenaire. Il se dit qu'il a rêvé, il pense que l'autre se dit la même chose. Ce n'était que lorsqu'ils s'aperçurent de la présence des monstres qu'ils réalisèrent la gravité de la situation.
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Theodore A. Brennan
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Les noisettes se mettent à pleuvoir avant même que Theodore ne puisse se tourner vers la source de la voix qui avait retenti une minute plus tôt. Féminine, heureusement. Tant que le satyre ne débarque pas, les nympes lui conviennent, noisettes ou non. Il se couvre la tête tant bien que mal, n'évite pas les quelques fruits à coque qui lui percutent le crâne, et il grimace. Cette journée allait terminer dans ses plus mauvais souvenirs. La nymphe s'impatiente, et Theodore se tourne vers celui qui est allongé sur le sol, un sourcil arqué. Tout ce bruit va finir par attirer le satyre, et c'est exactement ce qu'il ne veut pas. "On va l'éteindre." Il finit par marmonner, envahi par la lassitude. Il voulait juste rentrer chez lui avec des fraises, pas terminer à la colonie avec une bande de cinglés. Le demi-dieu de la colonie s'approche de lui. Theodore lui jette un regard perplexe quand il mentionne des noix de cocos, mais hausse les épaules. Ils n'ont pas d'eau, donc non, ça ne risque pas d'être pratique. Il envisage de partir en courant, de laisser l'inconnu avec la nymphe. L'idée lui paraît séduisante, mais l'autre ajoute qu'il a besoin de son aide, et Theodore grogne intérieurement. C'est trop tard pour fuir, maintenant. Il n'est peut être pas extrêmement sociable, mais si on lui demande son aide, c'est vraiment qu'on en a besoin. En tous cas, quand ce sont ceux qui le connaissent au troisième camp. Theodore, c'est un peu le dernier recours, si personne n'est disponible. Alors il ne sait pas dire non. "J'en sais rien, j'ai jamais allumé d'incendies." Il fait remarquer, en guise de réponse.
Mais le demi-dieu semble avoir une idée, et il la partage avec enthousiasme avec Theodore. Theodore qui visualise la chose avec confusion. "L'air, ça devrait pas plutôt étendre les flammes ?" Il se rappelle d'un reportage vu sur la télé en noir et blanc d'un motel délabré, des années plus tôt, en partageant une barquette de frites avec Jules. "Je suis pas sûr que ça marche, mais c'est un peu notre seule option." Il ajoute finalement, en haussant les épaules. Ce n'est pas sa colonie, peu lui importe si les nymphes partent en révolution. Ce qu'il veut, c'est rentrer au camp, et se plaindre à Teagan avant de retrouver son lit à la maison deux. Pas se retrouver embarqué dans un lieu au sujet duquel on lui a donné mille avertissements.

Mais évidemment, les choses ne sont pas si simples. Jamais, pour Theodore. Le bruissement derrière eux lui fait penser qu'il s'agit d'une énième nymphe. Bien sûr que non, ce serait trop facile. Trop simple. Quand ils se retournent, c'est le regard vicieux des deux empousai qui les cloue sur place. Theodore se fige. Il en a déjà rencontré, longtemps auparavant, avec Jules, puis avec Declan. Elles sont sournoises, mauvaises. Elles haïssent les demi-dieux de toutes les fibres de leurs êtres. Et elles aiment probablement traîner dans les bois alentours à la colonie, à la recherche de nourriture ou de victimes. Theodore fait un pas en arrière, son estomac noué. "Je pense que le feu peut attendre." Derrière eux, le feu crépite, mais Theodore l'ignore. Tous ses muscles sont tendus, sa concentration sur les monstres, et son bracelet brésilien dénoué, au cas où. Les empousai s'avancent, les dévisagent avec gourmandise. Elles ronronnent presque, quand elles les saluent. Theodore voudrait disparaître. "T'as une idée ?" Si le demi-dieu essaie de l'embarquer à la colonie, il devra se débrouiller seul avec les empousai. Hors de question qu'il mette les pieds là-bas.

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