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  • Victory sometimes is just being able to fight another day. (Tea)Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Tu respires. T'es libre. Ouais, tu goûtes enfin à ce qu'on appelle la liberté. T'es apaisée, ça faisait longtemps. Tu sens pas grande chose là. Tu ressens les gouttes d'eaux qui roulent sur ton corps meurtri parsemé de cicatrices. Le sang est parti. Les cicatrices sont refermées. Le coeur est blessé. La tête est vide. La tête est meurtrie. Tu fermes les yeux. Tu fais le vide. Elle te manque. T'les déteste. Ouais, tu détestes ces foutus dieux, cette foutue mythologie de te l'avoir enlevée. Tu reviens à la réalité quand il t'attrape, quand il pose ses lèvres sur ta joue mouillée, quand il te dit qu'il est aussi fou que toi. Tu souris. Il part sous l'eau. Toi, t'fais l'étoile. Tes yeux fixés sur la voûte étoilée, tu réfléchis. T'sais plus quoi penser en fait. Elle te manque, il te manque. T'es plus aussi proche de Thybalt qu'avant. Tu l'as accueilli un air hautain sur le visage, tu l'as pris dans tes bras. Tu lui as dit que t'avais raison, qu'il aurait dû venir avec toi. Et t'as craqué devant ses yeux embués. Et ta vision elle s'est embrouillée. Tu bouges pas. Tu te laisses dériver. Tu sens toujours l'alcool couler dans tes veines. Alcool qui te protège du froid. Tu l'sens juste pas. T'auras la grippe, et on te dira que tu l'as cherché. Tu lèveras ton majeur et tu tourneras les talons. T'as envie de te bourrer la gueule. Comme ça t'oublies. T'arrives pas à te soucier du moment présent, t'es trop responsable pour pas penser aux conséquences, des fois ça te pourrit la vie. Des fois tu restes en vie grâce à ça, et là, tu l'aimes ton sens des responsabilités. Tu soupires, et te redresse. Tes pieds touchent à peine par terre, ton menton frôle la surface. Faut bien dire que t'es pas grande. Tu nages jusqu'à Kai qui est revenu. Dans la pénombre, tu distingues toutes les cicatrices logées dans son dos. Tu esquisses un sourire pire que triste, parce que t'as les mêmes. Vous êtes jeunes, pourtant, tout autant détruit. À cet âge là on devrait pas se soucier de sauver le monde, encore moins pleurer la perte de tous ses amis. Détruits. Brisés. Des gamins qui se réveillent en hurlant la nuit. Tu vas souvent dans son lit. Toujours après avoir vu ces images qui hantent tes nuits, tu colles ton corps contre son torse chaud, et t'arrives à obtenir un semblant de sommeil pendant une heure ou deux. T'as bien dû trouver quelqu'un pour remplacer Thybalt dans cette tâche. Surtout que même maintenant qu'il est dans le camp, il est dans la deuxième maison. Mais tant pis. Tu nages doucement jusqu'à lui, te mouvant à travers la nuit sans bruit, tu déglutis. "Kai ?" tu parles doucement, ta voix n'est qu'un murmure. Tu veux pas lui faire peur. Une voix qui surgit dans ton dos, tu détestes ça. Ça te rappelle des mauvais souvenirs, des cris qui te hantent. Sans lui laisser le temps de se retourner, tu te rapproches plus de lui, et tu te glisses entre ses bras, t'accrochant à lui comme si ta vie en dépendait, ce qui te permet d'avoir pied. T'sais pas vraiment sur quel pied danser. T'sais pas ce qui lui rappellera de mauvais souvenirs. Tu le connais pas tant que ça au final. T'aimerais plus le connaître. Savoir qui se cache derrière le demi-dieu meurtri. "Merci." tu relèves la tête, ton souffle chaud s'écrase sur ses lèvres, et là, tu le trouves encore plus beau que d'habitude. Son visage faiblement éclairé par la lune, ses traits se dessinent encore plus clairement qu'en plein jour. Tu passes ta langue sur tes lèvres, tu murmures. "J'suis désolée pour Iris." vous en avez jamais vraiment parler, du moins pas clairement. Tu le connais pas d'avant le camp, il était à la colonie, toi chez les romains. Mais tu sais qu'il a perdu un paquet de personne, incluant cette Iris. Tu l'entends murmurer son nom dans son sommeil des fois. "J'suis pas aissi douée avec les mots qu'avec une arme mais, tu marques une pause, tu respires profondément, t'ancres tes yeux dans les siens. "Si t'as besoin de parler, je suis là." tu lui adresses un petit sourire. Tu sais plus quoi faire, alors tu gardes le silence.

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A. Kai-Dewyn Higgins
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Tea & Kai
T'aimer sur les bords du lac
Ton coeur sur mon corps qui respire
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Amoureux de l'ombre et du pire.

28 Décembre 2016 - 4 mois après la bataille.

Tu te laisse lentement aller, presque bercer par les légers mouvements agités de l'eau dû à ta rentrée dans celle ci ainsi que celle de Tea. Et c'est ainsi que tu remarque soudainement le vide, le calme et le silence reprendre lentement le court normal de l'eau du lac. Tu ouvre les yeux lentement frappé par le peu de lumière pénétrant dans l'eau en observant le faux reflet de la lune qui couvre le dessus de ta tête. Tu te sens baigné dans cette lumière, comme si elle était attiré par toi, comme si pour une fois tu étais le centre du monde, un monde totalement vide et dépourvu de tout. Tu relâche une inspiration, laissant lentement les bulles remontés à la surface de l'eau pour y extraire le gaz en plus. Et tu as l'image parfaite de ce qui t'arrive en ce moment, une personne totalement immerge dans un océan remplis de vide, un paradoxe complexe mais vraie qui ne te laisse penser que rien n'est dû au hasard. Tu t'enfonce un peu plus dans l'eau, malgré ton corps si léger sur le moment, la profondeur du lac n'est pas énorme mais assez pour être totalement immergé a à peine 2 m de la surface de l'eau. Ton regard se veut rempli de détresse, de tristesse et d'un désespoirs total, tu es ce poids mort et sans vie qui se laisse couler plus capable de se débattre, de se battre afin de remonter à la surface et continue à survivre. Tu es celui qui a tellement été frappé par la vie que ton corps et ton esprit en est marqué à vie, tu es celui qui n'a au delà de ne plus avoir de force mais d'envie de continuer ce combat, ce chemin tant parsemé d'épreuve et de difficulté. Et tu te sens si bien dans cette immersion, tu as l'impression de ne devoir rien à personne, ne plus interagir avec la réalité, d'être un monde complètement à part, ou aucune règle réagit sauf celle de se laisser porter par l'eau. Tu ne ressens plus ce poids qui te pèse si lourdement sur les épaules, qui t'enfonce un peu plus sous terre à chaque pas. Tu es délié de tout ça et tu te sens bien pour la première depuis longtemps, tu as malgré tout ces images qui te viennent en tête, comme si ta vie défilait devant toi. Ce que tu as vécu, ce que tu as éprouvé, ce que tu as réussis, ce que tu as échoué, tes regrets, tes doutes, tes envies, ceux dont tu as croisé le chemin, ceux que tu as détesté, ceux que tu as aimé ... Et tu as juste envie de te laisser partir, t'accompagner ces souvenirs dans un monde lointain qui n'apporte que le repos et plus aucune souffrance. Alors tu ferme les yeux lentement, comme pour t'éteindre, n'ayant plus aucun désir, plus aucune envie, plus aucune émotion ... plus rien, tu as tout vu, tout relâché, tout exprimé à travers les reflets de l'eau et de la lumière de la lune. Et finalement, alors que tu sens ton oxygène s'épuiser, c'est elle qu'elle t’apparaît. Tu l'as revois finalement distinctement, comme si elle était en face de toi, sous l'eau, plus qu'une illusion, une projection d'elle. Tu l'as vois entre ouvrir les lèvres mais tu sais qu'aucun son ou bruit ne pourra te parvenir mais tu remarque finalement qu'elle ne fait que sourire, qu'elle te transmet son message par le regard. Tu comprends rapidement parce que tu l'as connais, tu sais comment elle aurait voulus que tu réagisse à ce moment, tu ne crois donc pas que ce soit le fruit de ton imagination mais que c'est bien elle, qui vient encore une fois, te sauver de toi même. Tu sens ton cœur te serrer, tu sens à nouveau tout, remonter lentement à travers ton corps, toutes ces émotions remontant petit à petit. Et tu tends alors le bras vers elle, tu ne sais pas encore ce que sa signifie mais tu t'appuie contre le sol du lac pour te donner une pression et remonter doucement. Tu as à peine le temps de reprendre ta respiration, tes esprits que tu ne l'as vois plus mais à la place, tu vois Tea venir lentement vers toi, le visage triste. Tu l'as sens venir lentement contre toi et s'accrocher comme on s'accrocherai à une bouée de sauvetage. Tu comprends alors, et tu la laisse faire glissant un bras autour d'elle pour la serrer doucement, levant le regard rapidement vers la lune, un petit sourire au coin des lèvres, un léger souvenir t’apparaissait. Celui de Natasha qui dans l'un de ces moments les plus sérieux t'as avoué qu'à travers le symbole de sa mère, la lune, elle sera toujours là, près de toi à te protéger. Toujours aussi silencieux, tu reviens lentement à toi en observant à nouveau Tea, le visage presque niché dans ton cou alors qu'elle te fixe d'un regard plutôt intense et interrogateur. Tu ne dis rien non plus, tu l'observe simplement, tu pense à ce que vous avez déjà partagé ensemble, ce qui a été dis ou fait. Et tu entends finalement ces mots, ces mots qui te pince une nouvelle fois le cœur avant de sentir un poids te quitter, tu lui souris malgré tout, venant caresser lentement sa joue, " Merci, je suis désolé pour Maisie aussi. " , déclare-tu d'une petite voix comme si que tu voulais qu'elle seule entende alors qu'il n'y a personne autour de vous. Tu l'as laissé répliquer, avoir ce désir de t'aider alors que tu ne sais même pas encore par où commencer pour essayer de te réparer, tu hoche lentement de la tête avant de te mettre à dire, " C'est gentil de ta part. Et tu n'as pas à t'en faire, ta simple présence m'aide déjà beaucoup à ne pas sombrer un peu plus. " , tu laisse ton bras glisser lentement contre sa peau pour mieux l'attraper et la tenir avant de la coller contre ton torse, dos à toi, afin de venir l'entourer de tes deux bras et la reposer lentement contre toi. Tu n'ajoute rien pendant un petit moment, comme pour mieux digérer un peu le tout pour finalement fixer la lune et répondre, " Et je te promet d'être là aussi si tu as besoin. " , une promesse que tu n'avais plus faite depuis très longtemps, une promesse que tu pensais fausse et absorbe et aussi douloureuse et violente que la mort elle même. Mais pour une fois, tu as l'impression d'y croire à nouveau, d'être capable de jouer à nouveau ce rôle, un nouveau but dans ta vie se présente à toi, le début d'un renouveau.
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 Tu te laisses aller à la douceur de ses bras. Tu lâches peu à peu prise, pour l'une des rares fois, tu te laisses aller. Tu te laisses aller à tes pensées, tes désirs inavoués, tes paroles jamais prononcées. Tu fermes doucement les yeux, et tu frisonnes lorsque tu entends son nom traverser ses lèvres. Tout ce que tu fais, tu as l'impression que c'est contraire à ses principes, contraire aux tiens. Tu as l'impression de tâcher sa mémoire à travers tes actions, même être là semble être une disgrâce à sa mémoire. Vous l'aviez fait, il y a quelques années. Vous étiez parties toutes les deux dans San Francisco, tu n'arrives pas à te rappeler la raison de votre excursion, mais vous aviez fini par vous baignez, l'aube approchait, l'été se terminait. Cela t'arrache un sourire triste, tandis que ta tête repose dans le creux du cou du fils la Nuit. Tu humes doucement l'odeur de ton compagnon, odeur singulière si propre à lui-même. Tu bloques toujours sur l'odeur des gens, c'est quelque chose de capital sans doute, il faut aussi admettre qu'une bonne odeur est toujours agréable. Tu fermes les yeux au contact de ses doigts sur ta joue, et te surprends à apprécier ce toucher, que tu ne repousses pas. D'ordinaire sensible à ces contacts, tu as tendance à les fuir avec la plupart des demi-dieux que tu croises, préférant te renfermer dans ta bulle, seule. Cela te donne un sentiment de réconfort dans un sens, ta solitude t'apaise. Tu n'as pas besoin de compter sur quiconque pour faire ton bonheur ou non, t'es d'ailleurs assez fière de te qualifier d'indépendante. Tu te laisses faire, lorsque Kai colle ton corps à ton torse chaud, tu es désormais dos à lui. Il entoure ses deux bras autour de ton ventre, juste en dessous de ton soutien-gorge, et tu te reposes sur lui, profitant de sa présence miraculeusement bénéfique que ce soit pour ton corps ou ton esprit. Tes yeux se fixent sur le reflet de la lune qui se dessine sur la surface de l'eau. Un silence s'installe entre vous, qu'il brise au bout de quelques minutes, te promettant d'être là pour toi si tu en avais besoin. Cela réchauffe ton cœur, seules deux personnes t'ont fait cette promesse. L'une n'est plus, la seconde s'éloigne. Tu sais également la signification qu'elle a, que ce soit pour lui ou pour toi. L'un comme l'autre, vous n'avez pas fait cette promesse depuis longtemps. Tu te retournes pendant un court instant, et pose tes lèvres sur sa joue trempée, avant de te retourner, retrouvant votre position initiale, ce qui t'arraches un petit sourire. Pour une fois, tu es bien là. "Merci pour cette soirée Kai." tu marques un petit pause. Ta voix n'est qu'un murmure, de sorte qu'aucun visiteur ne puisse entendre tes paroles, bien que vous soyez seuls. "Cela faisait longtemps que je n'avais pas passé de bonne soirée comme celle-ci." tu souris à son égard, pas sûre qu'il puisse le voir, mais tu t'en fiches un peu.

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28 Décembre 2016 - 4 mois après la bataille.

Tu ne sais pas combien de temps ça va durer, tu ne sais pas si ça reviendra un jour, cette sensation qui te fait te sentir léger, d'une humeur plutôt agréable, paisible et douce. Tu sais que tu ne retrouveras pas cela avant un bon moment alors tu tiens à y profiter au maximum malgré que ça ne sois pas ton genre de profiter ainsi des autres pour t'apporter satisfaction. Tu es un battant, tu te débrouille par toi même, tu as toujours vécu ainsi, toujours à penser à toi avant de penser aux autres. C'est la vie qui t'a amené à cet état d'esprit, à être quelqu'un qui tente plus de survivre que de vivre son quotidien, tu n'as pas les mêmes envies, les mêmes désirs, les mêmes projets, ni même les mêmes soucis que la plupart d'entre eux. Tu n'es pourtant pas un cas isolé, tu n'es pas seul à souffrir d'une vie passé compliqué mais vu que tu passe avant les autres. Tu as essayé de changer malgré tout, et tu y es parvenu, plus ou moins dirons nous, et grâce aux efforts de tes amis et d'Ines. Malgré que tu ne te sentais pas aussi à l'aise que ça à la Colonie, ceux qui en faisaient partis ont su te toucher et te transformer. Les valeurs du camp, tu ne les partageais peut être pas mais l'ambiance ne te déplaisais pas le moins du monde, enfin de ceux qui t'entourais. Tu te laisse donc aller aux côtés de Tea, une jeune fille qui sans tous ces événements tu ne l'aurais peut être jamais connu, vu qu'elle appartenait au camp Jupiter et que tu avais décidé de quitter la Colonie. Certes le monde mythologique n'est pas si vaste que ça quand tu sais que deux camps à l'opposés des Etats Unis réunissent la plupart des demi dieux sur Terre. Tu as appris à la connaître, malgré toi au début puisque sans le vouloir et par moment, ton pouvoir te joue des tours et s’insuffle à travers les autres pour en retirer les plus sombres secrets même quand tu ne souhaites pas les connaître. Mais tu as appris à faire avec, à ne pas tellement t'en soucier, à ignorer ceux qui te jugent en restant à l'écart, à t'éviter comme si tu étais un démon sortie des enfers alors que tu n'es nulle autre qu'un demi dieux comme un autre, qui n'a pas forcément acquis les dons les plus utiles, ni même par choix. Tu sais qu'ils te ressemblent, qu'ils font partis de toi et tu l'as accepté, que ça plaise ou non même si par moment tu tente de ne pas trop te laisser déborder. D'ailleurs à ce moment là, tu te demande une fois encore où est passé ton ombre, qui dois sûrement s'amuser à faire peur à des personnes du camp ou autres. Bref, tu te recentre sur Tea ici présente, celle qui a su malgré elle t'apaiser un minimum et ne penser à rien d'autres, tu n'es finalement pas mécontent de cette sortie et de cette étape d'être rentrer dans cette eau gelé. Tu souris finalement lorsqu'elle dépose ses lèvres un peu froide contre ta joue, hochant de la tête comme pour lui faire signe que tu l'acceptais et que ça te fais plaisir. Reprenant sa position, tu l'agrippes un peu plus en la caressant lentement, pas par réflexe ou envie, tout simplement parce que tu commence à ressortir le froid pesant et que tu essaye de te réchauffer et la réchauffer comme tu le peux. " Oh tu sais, c'est rien ... Je ne m'attendais pas non plus à ça tu sais. Puis tu n'as pas besoin de me remercier. " , oui tu es un peu maladroit puisque tu n'es jamais à l'aise avec les compliments mais surtout le fait qu'elle ne cesse de te remercier pour ce qui te semble être rien, vu que tu suppose ne rien avoir fait de particulier pour ça. Tu hoche de nouveau de la tête finalement avant de poser celle ci sur l'épaule de Tea pour la regarder dans un petit sourire complice, " Je suis bien d'accord. Mes soirées n'étaient pas si joyeuse que ça jusque là, comme quoi ... " , tu ne sais pas quoi ajouter de plus, tu n'y as pas tellement réfléchis après tout et tu n'en as pas envie, tu te contentes simplement de vivre le moment présent, de mettre de côté ce qui pourrait t'enfoncer encore plus, et tirer ce qui peut te remonter à la surface. Tu sais que tu vas avoir beaucoup d'effort à faire, que tu n'as pas fini de souffrir, de faire ton deuil , que ce n'est que le début de l'acceptation, si ça en est le signe. Tu ne sais pas ce que sera fait demain et tu ne veux pas le savoir en même temps, tu essayes de faire le tri, d'abandonner ici, ce soir, ce qui a pu te mettre dans un état aussi lamentable. Pour repartir avec des choses, des souvenirs, des moments qui t’amèneront un jour ou l'autre à te dire que tu as finalement réussir, tu as lâché prise sur le passé et tu te contente à nouveau de vivre dans ce présent. Certes bien que difficile mais tout de même qui vaut la peine d'être vécu. Puis tu finis par dire en te mettant à frisonner un peu, " Tu veux peut être qu'on sorte de là avant qu'on finisse en glaçon ? " , dans un léger rire que tu n'as pas émis depuis très longtemps.
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Les pensées innondent ton esprit embrumé. Tu penses, tu ne fais que ça. Tu penses aux pertes que tu as subies, aux joies et malheur que tu as pu connaître. Tu penses aussi au camp, tu ne sais pas quel avenir tu as. Il n'est qu'incertitude, après tout il n'est bâti que de vos mains, et protégé par quelques objets magiques qui ont été ramenés lors d'une quête, et par la maigre protection d'Hestia, si tu ne te trompes pas de nom, il en va de soit. Chaque matin, tu te réveilles sans savoir si tu survivras à cette nouvelle journée. La stabilité que le camp Jupiter te procurait autrefois te manque quelques fois, lorsque tu te réveilles alertée par des bruits extérieurs au camp la nuit. Mais c'était ton choix de partir ; tu ne peux rester dans l'enceinte du camp. Protégée ou non, tu as tout simplement préféré t'enfuir, que l'on t'accuse de lâcheté ou non, ton départ s'est fait il y a plusieurs mois. Et même si tu considérais remettre un pied au camp, tu ne le ferais pas. D'un côté, tu serais un peu tiraillée par la peur ; de quoi aurais-tu l'air de toute manière, tu serais sans doute jetée, à peine aurais-tu eu le temps de traverser la porte. Ton esprit divague sur la vie que tu aurais pu avoir si ton père n'était pas un fada de la guerre, et surtout pas un dieu grec tout droit sorti de sa mythologie éponyme. Mais après tout, elle te serait bien parue fade. Peut-être ne serais-tu même pas née, ou alors pire, sans Thybalt. Tu t'imagines mal vivre ta vie sans lui, même si vous avez vos différents. Mais cela ne se fait pas de doute, si tu ne l'avais jamais connu, tu ne pourrais pas le regretter. C'est tout aussi simple. Parfois, tu penses à ta mère. Tu te demandes si elle est fière de ce que tu es devenue ; cette jeune femme forte et indépendante. Parfois, tu as un peu honte. On te reproche souvent d'être trop brusque, trop violente. Il n'a jamais été un secret que tu préférais manier une lame que la langue de Shakespeare. Gamine, les petites filles te fuyaient. Sûrement le sang divin, qui même à cette époque, te rendait un peu plus brusque que la moyenne. T'avais pas beaucoup d'amies, plutôt un cercle d'amis avec ton frangin, dont tu étais la seule fille. La seule vraie amie que tu as eu, c'est cette fille d'Héphaïstos. Elle était un peu marginale comme toi, et puis tu t'es mieux entendue avec les enfants du dieu de la forge que ceux de Venus, trop guillerets à ton goût. Elle te comprenait. Une larme roule sur ta joue, larme que tu chasses violemment d'un revers de main, revenant subitement à la réalité. Tu n'avais pas de problèmes de concentration, du moins pas plus que la moyenne pour un demi-dieu, mais ceux-ci semblaient s'emplifier, à ton plus grand désespoir. Tu déglutis, et soupire en sentant les caresses de Kai sur ton bras. Premier geste de tendresse depuis longtemps que l'on t'ai jamais montré. Cela t'étonne un peu de lui d'ailleurs, outre sa barbe et son visage adorable, il n'a pas vraiment l'air du nounours gentillet. Tu sais qu'il garde des secrets, il en trimballe un paquet. Il en a sans doute notés quelques uns, et si tu avais été à sa place, ils seraient tous notés à l'encre. Ta persuasion parle plus que ton sens de la manipulation,  que la majorité des mersonnes ne connaissent pas, tu arrives sans doute à les convaincre avec une grosse voix. Et sans doute une petite dose de menaces les pousse à obéir, c'est tout aussi simple. Tu jures en réalisant que tu étais encore dans tes pensées, les paroles de Kai n'étant qu'une mélodie lointaine à tes oreilles. Tu le sens frissonner dans ton dos, te propose de sortir. Tu acquiesces silencieusement, nageant lentement jusqu'au bord du lac. Tu imagines déjà la naïde revenir, jurant que vous auriez dû rester plus longtemps, que sa compagnie est délicieuse. Mais à ton plus grand regret, seule l'agitation provoquée par tes mouvements et ceux de Kai te répondent. Tu soupires, et attend que Kai arrive à ta hauteur pour t'appuyer sur lui afin de remonter. Tu l'aideras bien sûr si il te le demande - bien que tu en doutes, mais tu es trop fatiguée pour pouvoir faire quelque chose de cohérent par toi-même. Une fois tous les deux sortis, tu retournes à votre place initiale, et t'assois en tailleur, les yeux rivés sur la lune. Tu respires, tu te forces à arrêter de penser, te vider de toutes pensées, peu importe si elles sont positives, peu importe si elles sont négatives. Tu veux juste te libérer de tes pensées, même pour un bref instant. Un silence se creuse autant que la distance entre ton corps frêle et le rond de lune qui vous surplombe. "Tu veux faire quoi maintenant ? Aller au lit ?" tu parles doucement, comme si tu allais déranger quelqu'un. Mais personne n'est là. Personne ne l'est jamais.



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28 Décembre 2016 - 4 mois après la bataille.

Tu te mets à souffler un coup, de la buée s'échappant d'entre tes lèvres signe que tu commençais à te refroidir. Et ceux malgré le contact peau contre peau avec le corps de Teagan qui avait réussit à te réchauffer jusque là. Sauf qu'à rester immobile dans de l'eau aussi froide, ton corps commence déjà à en subir les effets secondaires à savoir, d'avoir les extrémités des pieds et des mains totalement froid, commençant à ne plus sentir de sensation à ce niveau là. C'est donc naturellement mais avec un peu de regret que tu as demandé à Teagan de rejoindre le bords du lac pour y sortir. Regret car tu te sentais bien, ce moment passer dans l'eau avec elle, toutes les émotions et sentiments par lesquels tu es passé t'as fait un bien fou malgré tout. Tu sais d'avance qu'il va falloir retourner à une certaine réalité mais tu t'en occupe, tu sais d'avance que tu chérira ce moment partager avec elle, tu ne le criera certainement pas sur tous les toits, tu n'en parlera peut être qu'un peu avec elle aussi. Mais tu l'as gravé dans ta mémoire, en toi et tu sais que ça te permettra de ne pas abandonner dans ton combat de tous les jours face cette dure réalité à affronter. Tu finis donc pas approcher du rebords en aidant Tea a sortir de l'eau avant de grimper également pour sortir de là puis de t'approcher de tes vêtements que tu as laissé au sol après avoir rejoint la fille de Mars dans l'eau. Tu observe Tea s'asseoir et fixer la lune dans un soupire, tu te demande bien ce qu'elle a en tête mais n'ose pas tellement lui demander commençant à t'habiller afin de retrouver une sensation de chaleur mais surtout pour ne pas perdre l'un de tes membres à cause du froid. Puis tu l'écoute briser ce silence dans la nuit, demandant ce que tu compte faire du reste de ta soirée. Tu te mets à y réfléchir en haussant les épaules, tu n'avais rien prévu jusque là, tu avais envie d'aller au lac comme tu le faisais avant mais tu n'aurais jamais penser croiser un des pensionnaires du troisième camp à cette heure là et surtout vivre ce que tu as vécu là. Au bout d'un petit moment, tu te mets à avoir un petit sourire en disant, " Oui pourquoi pas ... On peut aller mater un film tranquillement et au chaud à l'intérieur, je pense que ça serait bien mieux, vu ce bain glacé de minuit, on a bien besoin de se réchauffer. Tu es partante ? " , demandes-tu en la fixant en penchant un peu la tête en finissant de t'habiller avant de t'approcher d'elle et lui tendre ta main dans un large sourire afin de l'aider à se relever en entendant bien évidemment uen réponse de sa part pour également te faire un petit programme pour la soirée à venir.
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La lune. Le ciel étoilé. Tu te sens minuscule, face à l'immensité de l'univers ; un brin d'herbe parmi un champ. Ton regard ancré sur l'astre lunaire, ne semble pas vouloir s'en détacher. Tu y trouves du réconfort, tu ne sais pas vraiment pourquoi, mais tu aimes bien la nuit. Tu aimes sortir lorsque tout le monde s'est enfin endormi, et t'asseoir pour contempler la lune qui surplombe le monde. Cela te fait réaliser des choses dans la vie, qu'une seule chose peut dominer l'entièreté d'une autre. Comme Gaïa l'aurait fait, si elle n'avait pas été arrêté. Tu fermes tes yeux, douloureusement, et tu renifles. Tu as parfois l'impression de marcher sur du verre, d'être un aimant à problèmes, une déception. Tu te sens comme ça, surtout par rapport à ton frère. Thybalt par ci, Thybalt par là. Et puis, t'as l'impression que lui, il fait tout bien. "Oui mais Thybalt il est resté fidèle", tu te bouches les oreilles, tes yeux fermés douloureusement laissent apparaître des points blancs danser, tes genoux remontés jusqu'à ton visage, ton menton posé sur ceux-ci, tu te balances en avant puis en arrière. Au bout de quelques secondes, tu retrouves ton calme. Une position plus détendue. Tu ne le regardes même pas quand il te répond, ton regard toujours fixé sur le ciel. T'es fascinée, tu sais pas vraiment pourquoi. Tu envies un peu Kai par rapport à ses pouvoirs, puis tu te rappelles des tiens. Un triste sourire s'affiche sur tes lèvres desséchées. Les tiens te sont bien plus utiles, qu'une quelconque ombre ou pouvoir de confession nocturne. Tu inspires la peur, ouais apparemment. T'es rigide. T'es froide. T'es dure. Tu le sais. Pourtant, t'fais rien pour changer. T'es comme ça, t'as pas vraiment envie de changer. T'as pas la volonté. Les gens t'aiment comme tu es pas vrai ? Et si quelqu'un ne t'apprécie pas, qu'il passe son chemin. Tes sourcils froncés, tu prends la main de Kai, et te relève. Tu t'habilles rapidement, enfilant ton haut, suivi de ton pantalon, en quelques secondes, bien que ta peau trempée te complique la tâche. Si tu avais su que tu piquerais une tête dans le lac, tu aurais choisi des habits plus large, parce que les jeans c'est pas vraiment pratique à enfiler, encore moins la peau dégoulinante d'eau. Tu prends tes chaussures, et tu les gardes à la main. Peu importante, si tu t'écorches la plante de tes pieds sur le chemin du retour, tu t'en remettras bien, tôt ou tard. Tu acquiesces silencieusement, et prend la main de Kai pour l'entraîner avec toi. Tu avances jusqu'au milieu du camp. Tu souris, lorsque tu n'entends rien. Un silence absolu. Absolument paradisiaque, personne qui ne se réveille en criant. Enfin, pas pour le moment. Personne n'est à l'abri des cauchemars qui hantent vos esprits durant des mois. Tu t'arrêtes brusquement, en plein milieu du chemin. Tu te retournes vers Kai, un petit sourire au visage. "Tu veux pas qu'on se douche avant ?" tu lui fais des yeux de chat potté, ceux que tu t'es entraîné à faire pendant toute ton enfance, tes yeux plongés dans ses pupilles qui te fascinent. "J'me sens un peu crade là. Puis ça nous réchauffera." Tu lui adresses un grand sourire, tu doutes d'une réponse négative, cela est aussi dans son intérêt après tout.



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28 Décembre 2016 - 4 mois après la bataille.

Tu te dis finalement que cette soirée t'as plus, elle n'a pas faite partie de ceux dont tu ne réussissais à rien faire d'intéressant ou de productif, bien au contraire. Tu as appris beaucoup de choses sur toi et sur Teagan ce soir, à nouveau. Et cela ne te déplaît pas bien au contraire, tu as déjà passé des moments avec Teagan, bien compliqué la journée de part son caractère mais certaines nuits, c'est vers toi qu'elle se tourne afin de dépasser ses cauchemars, de réussir à les combattre en venant discuter avec toi ou même dormir dans ton lit. La première fois, tu as ronchonné, tu as même un peu montrer que cela te dérangeais mais finalement tu as accepté ce rôle qui te fait te sentir utile au moins pour une personne. Tu aurais aimé également avoir ces cauchemars afin de pouvoir en débattre mais surtout mieux comprendre Teagan mais à la place, tu n'arrives tout simplement pas à dormir, tu ne sais pas si c'est une meilleure situation ou bien au contraire, une encore pire. Tu essais encore aujourd'hui de faire le tri dans tout cela, dans tout ce qu'a été ta vie depuis la fin de cette foutue bataille. Tu sais que tu as encore un long chemin à faire, que tu dois ramasser les morceaux brisés de ton âme afin de tenter de les recoller pour prétendre à un semblant de bien être. Tu gardes tout de même un certain espoir mais si tu n'y crois pas plus que cela. Enfin bon, tu t'es mis à regarder Tea se préparer afin de partir, une fois fais elle glissa sa main dans la tienne pour commencer à t'emmener sur le chemin du retour. Quelques temps en arrière, tu aurais grogner à ce geste mais tu ne dis rien. Est-ce parce que tu t'y es résolus, que cela ne te déranges plus ou alors parce que c'est elle ? Tu ne sais pas vraiment et tu ne cherches pas à développer davantage non plus, ce genre de questions n'étant pas faites pour toi. Tu marches donc à ces côtés avant de la voir s'arrêter subitement alors que vous n'êtes pas très loin de la Maison Une, tu laisses ton regard plonger dans le siens à nouveau avant d'avoir un petit sourire en coin en voyant son visage et son sourire. Tu te mets à hocher de la tête, ne sachant pas tellement comment prendre cette question en réalité et tu affirmes, " Bien sur, c'est ce que je comptais faire de toute façon, déjà histoire de me réchauffer après ce bain glacé puis oui comme tu dis. " , tu fixes se sourire large qu'elle te porte et qui te fait sourire en retour, plus fort que toi, avant d'avoir ce réflexe de replacer l'une de ces mèches rebelles, comme tu l'aurais fais avec Ines. Tu te mords la lèvre, comme pour rapidement t'échapper de cette sensation de souvenir avant de reprendre le chemin afin de rentrer rapidement.
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Tu n'arrives pas à l'expliquer. Un vrai phénomène pour toi, il faut dire que c'est une première. Tu te sens bien avec lui. Vraiment bien. Depuis longtemps, tu ne t'étais pas sentie comme ça, sentiment que tu ne peux comparer au bien-être que tu ressens en compagnie de tes amis, cette fois, c'est différent. Tu ne peux mettre de mot dessus ; quand bien même tu le voudrais, tu en serais incapable. Tu n'es pas douée avec les mots, encore moins dans les relations, qu'elles soient amicales ou pire amoureuses. Au camp, tu étais plus la fille qui faisait peur que celle qui était populaire ; pour cette raison tu es toujours restée un peu solitaire, non pas que cela te déplaise. Depuis ton arrivée au camp, tu ne te verrais plus seule désormais, sans doute trop habituée depuis quelques temps à la chaleur et au contact humain. Tu ne sais pas si c'est une bonne chose, sans doute que non, la dernière chose que tu souhaites est de devenir dépendante de quelqu'un, pire encore de plusieurs personnes. Très attachée à ta liberté, tu tiens à être indépendante. Tu préfères être seule que devoir quelque chose à quelqu'un, et devenir dépendante de cette personne. Mais c'est ce qui arrive. Toutes les nuits, tu te faufiles dans son lit. T'arrives pas à dormir seule, t'y arrives plus. T'as plus ton frère à tes côtés, c'est ton substitut. Si on peut dire ça comme ça, en tout cas. Bien qu'il ait râler lors de votre première nuit partagée, aujourd'hui il ne dit plus rien. Peut-être que ce mode de fonctionnement est bénéfique pour lui aussi. Tu ne sais pas trop, tu sais seulement qu'il ne dort pas beaucoup, lui non plus. Moins que toi. Tu manques de fondre devant le sourire qu'il affiche, sans doute le large sourire que ton visage arbore, mais tu le trouves beau. Plus que d'habitude en tout cas. La lumière diffusée par la lune lui donne un teint plus pâle que d'habitude - sans doute comme toi, mais ses yeux. Tu t'y noierais, tu t'y perdrais. Tu pourrais passer des heures à les regarder pour sûr. Tu réprimes un léger frisson lorsque ses doigts viennent replacer une mèche rebelle derrière ton oreille. Tu ne dis rien lorsqu'il se mord la lèvre, tu ne veux pas connaître la raison - sans doute un souvenir douloureux. Tu n'as pas le temps de dire quoi que ce soit, que c'est lui qui t'entraines cette fois vers la maison. Sur le porche de celle-ci, tu te positionnes devant lui avant qu'il ne puisse ouvrir la porte. Il est bien plus grand que toi, comme beaucoup de gens - un mètre soixante-sept ne t'emporteront pas très haut dans la vie. Tu lui adresses un doux sourire. Tes yeux empreints d'une trendresse infinie, tu te hisses sur la pointe des pieds, afin d'atteindre la hauteur de ses oreilles. "Merci, Malakai." Première fois que tu l'appelles par son prénom entier. Ces mots ne sont qu'un murmure, qui te semble déjà bien lointain. Tes yeux naviguent entre les siens, qui arborent un air sans doute interrogateur, et ses lèvres. Et puis merde. C'est la seule pensée qui traverse ton esprit lorsque tu poses tes lèvres sur les siennes. Si douces. Si agréables.




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A. Kai-Dewyn Higgins
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Amoureux de l'ombre et du pire.

28 Décembre 2016 - 4 mois après la bataille.

Tu es rapidement passé à autre chose, tu as sentis cette gêne grandir après ton geste et surtout après ta réaction. Tu ne sais pas tellement pourquoi tu as fais ça, ce vieux réflexe à qui il était réservé qu'à une seule personne. Certes tu es peut être tactile dans ta manière de t'exprimer mais dans ce genre de moment intime, tu fais toujours attention à ce que tu fais pour ne pas envoyer de mauvais signaux. Mais là, tu l'as fais, presque naturellement, comme si ça t'étais égale, comme si tu ne voulais plus mettre de barrière. Mais au fond, tu as encore mal, tu doutes toujours, tu ne sais pas très bien où tu en es encore, pas seulement avec Tea mais aussi avec d'autres personnes mais surtout avec toi même. Tu t'en veux un peu d'avoir eu ce geste mais tu ne le regrettes pas pour autant, tu es juste troublé sans avoir de réel réponse à cela et ça t'irrite un peu. Tu as donc décidé de continuer le chemin en embarquant Tea avec toi, arriver près de l'entrée sous le porche de la maison, Tea s'est une nouvelle fois stoppé, en se mettant face à toi pour t'arrêter. Tu as un peu à ce moment là qu'elle te pose des questions trop indiscrète, qu'elle cherche à savoir pourquoi tu as eu cette réaction, tu crains un peu de ne pas être capable de donner de réponse et de laisser prétendre certaines choses. Mais elle finit par lever son regard attendri sur toi, toujours avec ce sourire qui réussit à te faire fondre sans comprendre pourquoi, tu te sens à nouveau hypnotiser comme incapable de lui en vouloir alors que tu ne te sens pas en état après ce qui s'est passé. Finalement, tu ne dis rien, tu attends qu'elle réagisse, qu'elle demande ... Elle finit par s'approcher de toi pour te glisser à l'oreille un merci, suivit de ton prénom complet que tu n'as pas entendu depuis bien longtemps. Au fond, tu sais pas tellement pourquoi elle te remercie autant, pourquoi avec autant de tendresse et délicatesse, comme si tu le méritais réellement et qu'elle voulait que tu en sois convaincue. Tu hausses d'abord un sourcil en la fixant avant de te mettre à sourire comme pour le dire qu'elle n'a pas à te remercier autant, surtout que tu ne sais pas pourquoi. Tu l'as sens perdu dans ton regard et tu reconnais cela, tu reconnais cette sensation et ce sentiment comme si tu savais ce qui allait arriver mais malgré tout, encore une fois, tu ne dis rien, tu ne fais rien. Alors qu'elle s'approche de tes lèvres afin de les capturer, au début tu ne tentes même pas de la repousser, au contraire tu te mets même à déposer tes mains sur les hanches de Tea avant de finalement la pousser légèrement après quelques secondes. Tu te mets à soupirer en baissant la tête, un peu honteux de la repousser comme ça. En temps normal, toutes personnes qui tenteraient cela, tu l'aurais remballé fermement et sans gêne mais là tu t'en veux quand même un peu. Tu te mords un peu la lèvre à nouveau avant de dire doucement, " Je ... désolé ... je peux pas ... pas maintenant. " , tu gardes le regard bas, comme pour ne plus la regarder dans les yeux par peur de ... de t'en vouloir encore plus et craquer. Tu ne peux pas te le permettre, pas maintenant, pas encore ... Tu utilises alors comme à ton habitude les gestes afin de te faire comprendre vu que tu n'as jamais été doué pour t'expliquer avec des mots. Tu gardes tes mains sur les hanches de Tea en la serrant un peu, une manière de dire que tu es navré, qu'il ne faut pas t'en vouloir. Tu finis tout de même par dire, " Merci, Teagan, pour cette soirée. "
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